[Défi communication semaine 13/15] Utiliser le questionnement et le tact

Travailler en équipe sur un projet n’est jamais une chose aisée, et c’est d’autant plus vrai qu’il y a un nombre important de personnes. Au sein d’un projet, il se peut que des tensions apparaissent, de manière naturelle, au fil du temps entre les personnes, qu’elles soient au même niveau hiérarchique ou à des niveaux différents, et ce dans les deux sens. C’est un phénomène normal, qu’il convient d’anticiper, et les techniques et astuces décrites dans cet article vont vous permettre non seulement de régler, voire d’éviter, des tensions dans les relations avec les personnes qui vous entourent, mais peuvent aussi faire avancer le projet bien plus vite.

En s’appuyant sur tous les éléments que l’on a vu au cours des précédentes semaines de ce challenge sur la mise en pratique des Principes de Communication de Dale Carnegie, on peut grâce aux principes suivants améliorer la dynamique et l’ambiance d’une équipe de personnes. Au sein d’une entreprise, ils sont très importants dans le sens « descendant » de la hiérarchie (c’est-à-dire du manager vers les managés), mais ils sont aussi à utiliser dans le sens inverse, et ont d’ailleurs un impact assez fort quand ils sont bien utilisés.

Principes de la semaine

Principe 25 : Posez des questions plutôt que de donner des ordres directs

On est bien souvent tenté de donner notre avis de manière directe et tranché sur ce qu’une personne doit faire lorsque celle-ci nous demande notre avis, ou lorsque l’on remarque qu’elle semble un peu « perdue » ou bien qu’elle semble avoir commis une erreur. Bien souvent, cela part d’une bonne intention, celle d’aider la personne, en nous appuyant sur notre expérience et nos connaissances. Cependant, c’est une communication à sens unique, qui peut dans certains cas amener à quelque chose de non productif si la personne n’accepte pas « l’ordre » qu’on lui donne, ou mène à une propre déconsidération de la personne elle-même qui va se sentir inférieure. Il semble plus judicieux de s’intéresser aux conditions dans lesquelles se trouve la personne, comprendre ses points de blocage, et obtenir ses idées sur la façon dont elle résoudrait la situation. Une étape préalable de clarification du sujet peut parfois être nécessaire. De même, lorsque vous voulez proposer une solution, préférez la proposition sous la forme d’une question, montrant que vous sollicitez l’avis de la personne sur votre idée, afin qu’elle se l’approprie si elle semble lui convenir.

Le but ici est de créer un climat de confiance et de bienveillance afin d’avancer ensemble vers une solution. Aussi, on a déjà pu voir que si l’on construit une solution ensemble, la personne va se l’approprier et elle sera ainsi plus encline à réaliser l’action que si on lui « impose ».

Principe 26 : Laissez votre interlocuteur sauver la face

Personne n’aime être blessé dans son amour propre. C’est un des points les plus fragile de notre ego. Il est donc important d’y faire très attention. Le fait de blesser l’ego d’une personne peut entraîner chez elle une perte de confiance en elle et en ses capacités, pouvant aller jusqu’à provoquer une dépression. Cela peut aussi créer de fortes tensions et installer un climat conflictuel et de méfiance, créant ainsi une mauvaise ambiance.

À l’inverse, si l’on fait attention à préserver l’ego de la personne, en utilisant les principes des dernières semaines, en indiquant par exemple ses propres erreurs, et que tout le monde peut en faire, la personne acceptera mieux cet état de fait. On peut même ici aller plus loin en indiquant que l’on a confiance en le fait que la personne va s’en sortir, et même grandir et apprendre de cette situation.

Bilan

J’ai aujourd’hui la chance de travailler sur un projet complexe, de grande envergure, depuis plusieurs années (6 ans) au sein d’une équipe d’une dizaine de personnes. La particularité de cette équipe est qu’au cours de l’année dernière elle a été renouvelée en quasi intégralité. Je suis le seul « rescapé » de l’équipe originale. Cela fait de moi la personne ayant le plus d’expérience sur le projet, et de ce fait je suis très régulièrement sollicité sur plein d’aspects très variés du projet, allant de points techniques d’implémentation et d’architecture à des conseils sur l’organisation du projet et du travail de l’équipe. C’est une position tout à fait intéressante 🙂 Et les principes de la semaines sont très appropriés dans ce genre de situation, avec une attention particulière pour le Principe 25 qui est la base du domaine qui me passionne : le coaching !

Dans ce cadre là, lorsqu’une personne vient me solliciter, qu’importe la raison, la première chose que je fais c’est de lui accorder toute mon attention — si je ne peux pas le faire, alors je demande à la personne de revenir un peu plus tard, ou alors je lui indique que c’est moi qui viendrai la voir quand je serai disponible. C’est un point important (comme on l’a déjà vu dans les précédents épisodes de cette série) car je dois être sûr de comprendre parfaitement la demande de la personne. Même si j’ai une idée de ce que la personne veut, et si j’ai déjà une réponse en tête, je « joue à l’extra-terrestre » en lui demandant d’être la plus précise possible. C’est une astuce qui permet bien souvent de laisser la personne découvrir par elle-même la solution. En effet, on pense bien souvent avoir un problème, et rien que le fait d’énoncer de manière claire et précise l’objet de la question, des éléments de réponses apparaissent comme par magie ! C’est un principe neurologique qui fait que notre cerveau, dès qu’il entend une question, qu’elle vienne de nous ou de l’extérieur, il se met en mode recherche, en étant focalisé sur l’énoncé. Ainsi, si on demande à la personne d’énoncer de manière claire et précise son sujet, avec tous les détails nécessaires, il est fréquent qu’elle trouve elle-même la réponse. Et si ce n’est pas le cas, alors le périmètre est, normalement, bien détouré et vous pourrez alors faire vos suggestions, là encore sous forme de pistes à explorer ou éventuellement de conseils. Une astuce très rigolote à mettre en œuvre pour gagner beaucoup de temps et surtout épargner une personne qui passerait son temps à « répondre » aux questions des autres, c’est de mettre en place un buste (imprimé sur une imprimante 3D par exemple) ou un mannequin pour que les personnes viennent lui expliquer leur problème. Car la mécanique n’a pas forcément besoin d’avoir une vraie personne à qui poser la question. Cela peut paraître étrange, mais le résultat peut vous bluffer 😉 En plus cela a l’avantage d’ajouter un rituel et un objet sympa pour l’ambiance de l’équipe.

Pour la mise en pratique du Principe 26, la mécanique repose un peu sur la même chose. Prenons le cas d’une personne qui a commis une erreur (introduction d’un bug dans du code, erreur de chiffres dans une présentation, dans la gestion d’une communication, …). Il s’agit tout d’abord de dédramatiser la situation, et de rappeler que ça peut arriver à tout le monde — rappelez-vous de l’épisode précédent dans lequel il était indiqué qu’il est préférable de commencer en mentionnant ses propres erreurs passées. Ainsi, on crée un climat plus propice à faire avancer les choses. L’objectif à ce moment là est de comprendre comment l’erreur a pu se produire et comment on peut s’en prémunir à l’avenir. Le but du jeu étant que la personne s’améliore et grandisse grâce à ce qui s’est passé. Il est à noter que l’on va soi-même apprendre de cette situation ! Et devinez quel est l’outil magique à utiliser dans cette situation ? Vous avez trouvé ?! Le questionnement bien sûr ! Encore une fois, indiquer à la personne ses faiblesses et lui dire quoi faire, c’est bien moins puissant que de lui poser les questions lui permettant de chercher et construire ses propres réponses. Le principe ici est de poser des questions en allant de plus en plus dans le détail jusqu’à ce que la personne soit convaincue, et que la solution semble vraiment adaptée. Ce qu’il y a de magique dans cette pratique, c’est que bien souvent on a une idée de comment résoudre la situation, et en fait, au fil des questions et de la réflexion de la personne, on peut se laisser surprendre par une idée à laquelle on n’avait pas du tout pensé, qui se peut être tout aussi bien, voire même parfois meilleure, que celles auxquelles on avait pensé.

 

En conclusion, vous l’aurez compris — je pense — que je suis un grand fan du questionnement. C’est une pratique qui permet aux deux parties de grandir et d’apprendre dans un contexte bienveillant. Et grâce à cette technique, avec la mise en pratique de tous les principes que l’on a déjà vu, les personnes évoluent, se sentent bien dans leur vie et leur travail, et les performances augmentent comme par magie 🙂

Et vous, dans votre quotidien, pratiquez-vous aussi le questionnement ? Ou êtes-vous plutôt orienté vers le conseil ? Que pensez-vous de mettre en place un mannequin ou un buste avec qui dialoguer pour éclaircir vos idées ? Si vous avez d’autres idées décalées de ce genre, je serais ravi de les lire dans les commentaires ! À vos marques ! Prêts ?! Questionnez !! 😀

 


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[Défi communication semaine 8/15] Laissez de l’espace à votre interlocuteur et induisez ce que vous voulez

Bien souvent, on ne se connecte pas vraiment à l’autre, et tout ce qui nous intéresse c’est que l’autre achète notre produit ou nos idées. Encore une fois il est question d’être pleinement présent dans la conversation et de s’intéresser réellement à notre interlocuteur. N’avez-vous jamais eu l’occasion d’expérimenter ce moment (qui me semble personnellement) curieux : vous croisez une personne, la saluez, et lui demandez comment elle va, et qu’aucun de vous deux n’attende vraiment la réponse de l’autre ? Aussi, combien de fois êtes-vous allé voir une personne avec une idée en tête en voulant qu’elle soit acceptée coûte que coûte, car c’est ce que vous imaginez être « la » chose à faire ?

Se recentrer sur l’autre permet toujours de créer un lien gagnant-gagnant dans lequel vous allez pouvoir insuffler subtilement vos idées, du moment qu’elles entrent en résonance avec la vision qu’a votre interlocuteur. Les deux principes de cette semaine reposent, comme à chaque fois, sur les principes précédents, et permettent d’avancer un peu plus dans votre relation.

Principes de la semaine

Principe 15 : Laissez votre interlocuteur parler tout à son aise

J’ai pu observer que bien souvent le style de conversation utilise une forme « à bâtons rompus », dans laquelle les personnes font des phrases courtes et/ou se coupent régulièrement. Dans ce genre de conversation, on n’a en fait pas le temps ni l’envie de s’investir et de laisser à l’autre de l’espace pour « raconter son histoire ». C’est pourtant dans cet espace que vous apprendrez le plus de points intéressants sur votre interlocuteur et sur ce qui l’anime, ce qu’il/elle veut.

Principe 16 : Laissez à votre interlocuteur le plaisir de croire que l’idée vient de lui

Il est communément admis que l’on accepte bien plus facilement une idée, un concept, un produit, s’il vient de nous que s’il vient de quelqu’un d’autre. Ça touche à notre fierté et ça procure un certain plaisir. Il semblerait donc une bonne idée que d’employer quelques astuces pour arriver à induire nos idées à notre interlocuteur pour que celui-ci ait l’impression qu’elles viennent de lui, permettant ainsi que chacun soit satisfait de l’issue de la discussion.

Bilan

La mise en pratique du Principe 15 est vraiment dans la continuité de tous les principes ayant été abordés précédemment. Il est important d’être présent et d’avoir une écoute active dans toute discussion. Ici, le petit détail en plus, qui peut permettre de faire une grande différence, c’est de laisser la personne s’exprimer pleinement. C’est quelque chose de rare, car nous sommes souvent pressés, et nous ne voulons pas perdre notre précieux temps et aller à l’essentiel — du moins, à ce que nous pensons être essentiel pour nous. Cependant, entrer en relation avec l’autre et construire un lien fort est l’une des choses les plus essentielles qui soient. Ainsi, dans vos prochaines conversations, laissez votre interlocuteur dire ce qu’il a à dire. Pensez à rebondir de temps en temps sur qu’il/elle vient de dire, ceci montrant que vous écoutez vraiment et que son histoire vous intéresse. La petite astuce en plus, c’est de ne pas forcément combler les blancs. Si quand la personne s’arrête, vous ne vous empressez pas de combler ce « vide », vous verrez que bien souvent la personne va reprendre, et continuer plus en profondeur son « histoire ». Cette technique permet d’apaiser votre interlocuteur de ce qui le ronge. Si c’est de la colère, « vider son sac » fait un bien fou. Il en va de même pour la frustration, des peurs, ou n’importe quelle émotion. Le simple fait d’en parler permet de réduire l’effet. Et le bénéfice pour vous, c’est que vous apprenez à connaître plus en profondeur et de manière plus authentique votre interlocuteur, et par là même votre lien se renforce car il/elle s’est un peu plus ouvert(e) à vous, dans un moment d’authenticité 🙂

La mise en pratique du Principe 16 a été quelque chose de plus délicat pour moi, car ça peut sembler au premier abord comme une technique de manipulation, mais en fait non.  Et en fait, si on l’insère dans le cadre du Principe 15, tout se passe de manière naturelle et bénéfique pour tout le monde. En effet, j’ai pu expérimenter dans le cadre de mon travail (toujours sur le même projet) en suggérant des idées que j’avais à mon client, suite à l’avoir écouté attentivement dans sa liste de demandes. La discussion a commencé sur un mode assez tendu, avec de nombreuses (et légitimes) réclamations. Cependant, plutôt que de vouloir me défendre et contrer à chaque instant les demandes et arguments de mon client (il faut mettre son égo de côté et être pleinement présent), j’ai écouté patiemment et à la fin, il était devenu bien plus calme, car il avait enfin exprimé tout ce qu’il voulait, autant qu’il le voulait. Ce n’est pas forcément un exercice évident, mais c’est payant au final. Et donc, il m’a suffit ensuite, en prenant en compte ses besoins, de proposer sous forme de questions semi-ouvertes les solutions que j’avais déjà en tête et qui me conviendraient. Ce type de question commence généralement par « est-ce que … » et contient plusieurs propositions (venant de moi), et contient aussi une variante de « ou autre que tu aurais à me proposer ». Bien souvent la personne choisit dans l’une des propositions, et c’est donc elle qui a choisit, validant ainsi de manière forte votre idée pensant que c’est « son » idée. Et quand aucune ne convient, la dernière solution est d’ouvrir le dialogue (la dernière option !) et là on peut construire ensemble une solution qui peut convenir aux deux parties.

En conclusion, la mise en pratique de ces deux principes m’a permis de débloquer certaines situations tendues, de renforcer les liens que j’ai avec les personnes qui m’entourent, et d’avoir des discussions plus calmes avec une issue plus productive au final. Interagir avec des personnes devient un jeu amusant et très enrichissant, car j’en apprend beaucoup, les gens ont plein de choses à raconter 🙂

Et vous, laissez-vous de l’espace à vos interlocuteurs pour mieux les découvrir, afin de mieux les servir ?

 


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Au-delà de la motivation, l’inspiration

La vie nous propose régulièrement des événements qui nous donnent envie d’effectuer des changements dans notre vie. C’est le cas par exemple d’un accident, d’un décès,  d’un licenciement, d’une naissance, d’une rencontre. On a aussi des moments clés dans notre vie durant lesquels on a envie de mettre en place des changements. Ces moments peuvent être un anniversaire, en franchissant par exemple un cap (par exemple le franchissement d’une dizaine), ou la bien connue et traditionnelle fin d’année avec l’expression de « bonnes résolutions » pour la nouvelle année qui va venir. Le point commun à tous ces moments de prise de décisions, c’est que sur le moment et durant quelques temps (jours, semaines, voire quelques mois) on a de la motivation et de la volonté. Cependant, il arrive généralement que cette motivation disparaisse et que la volonté s’éteigne. Et quelque part, c’est tout à fait naturel. Dans cet article je vais vous présenter les 3 astuces pour s’assurer d’avoir de la motivation à volonté pour atteindre ses objectifs et/ou tenir ses « bonnes résolutions ».

La motivation est un état qui doit venir de l’intérieur, non pas de l’extérieur. Le parfait exemple d’une motivation extérieure est l’image que l’on a du coach sportif. Bien souvent, on externalise notre motivation en la personne du coach, qui est là pour nous pousser dans nos retranchements. Lorsque, par exemple, l’on est entrain d’effectuer la dernière série de pompes et qu’on a de la difficulté vers les dernières, on a l’image du coach qui nous hurle dessus pour qu’on finisse, voire qu’on pousse à en faire encore au moins une de plus, puis encore une autre, etc. Sur le coup, on peut se dire que c’est une bonne chose d’externaliser sa motivation. Cependant, qu’arrive-t-il si le coach n’est pas là ? Que se passe-t-il si on n’a plus les moyens de payer un coach ? Ou simplement si on en a marre de se faire « engueuler » ? La réponse est simple, on ne va pas plus loin que ce qu’on pense pouvoir faire. On ne finit pas la série de pompes, ou si on le fait on ne pousse pas plus loin. Alors, comment faire pour ne pas avoir besoin d’externaliser sa motivation ?

Il est bien plus efficace de trouver l’inspiration profonde derrière un objectif. Voici les différentes étapes à mettre en place pour se fixer un objectif inspirant et maintenir un haut niveau de motivation.

1. Questionner en profondeur son objectif. Si on reprend l’exemple précédent, il est intéressant de se poser la question de « pourquoi est-ce que je veux effectuer ces séries de pompes ? ».  Ensuite, on peut questionner la réponse obtenue, et continuer ainsi de suite jusqu’à trouver une réponse qui nous inspire profondément. Par exemple on peut en arriver à « pour profiter pleinement de mes enfants », « pour vivre en pleine santé plus longtemps », « pour impacter le monde », « pour aider les personnes dans le besoin », etc. Il se peut qu’après avoir amorcé ce processus on découvre que finalement le but derrière cet objectif ne soit pas si important que ça, voire qu’il n’y a par de réel but (c’est souvent le cas lorsque nous sommes influencé par l’extérieur). Ainsi, il serait peut-être une bonne idée de changer d’objectif, et en choisir un pour lequel on a une véritable et profonde inspiration.

2. Marquer par écrit l’objectif et son but profond. Une fois l’objectif et son but déterminés, une astuce consiste à les écrire manuellement (le cerveau enregistre et intègre plus en profondeur quand les mains y participent) et les mettre en évidence aux endroits stratégiques. Par exemple sur le mur en face de sont lit, sur sa porte d’entrée, en fond d’écran d’ordinateur et/ou de téléphone. Ainsi, dès lors que l’on perd la motivation, il suffit de relire cet écrit, et l’on se reconnecte alors à notre pourquoi profond et la motivation revient.

3. Lister les indispensables et les inconvénients. Pour avoir un impact encore plus important suite au travail effectué dans le point 1, un travail complémentaire, permettant de renforcer la motivation, est d’établir deux listes : 1) pourquoi est-ce que c’est indispensable que j’atteigne cet objectif, pour moi et pour les autres ; 2) quels sont les inconvénients de ne pas me mettre en marche et réaliser cet objectif. Remplissez ces listes le plus possible. Et pour aller plus loin, appliquez toujours même technique : pour chaque point listé, chercher pourquoi il est indispensable et/ou quels sont les inconvénients de ce point. Cet exercice permet de renforcer l’inspiration et ancre dans notre cerveau l’importance de l’objectif. Et pour renforcer encore plus l’impact, appliquez le point 2 en écrivant à la main chacune des listes. De même, gardez ces listes à portée de main pour les moments où votre motivation baisse.

 

Le fait que notre motivation baisse est une bénédiction de notre cerveau. Ça permet de ne garder de la motivation que pour les choses qui nous inspirent vraiment. Ces 3 astuces décrites précédemment permettent de trouver plus rapidement si un objectif est réellement important pour nous, et dans ce cas renforcer la motivation associée et surtout avoir tous les éléments pour retrouver la motivation quand celle-ci commence à retomber.

Quels sont les objectifs qui vous tiennent à cœur, et quel est votre pourquoi ?


J’ai soumis cet article dans le cadre d’un événement interblogueurs autour du thème « Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions » du blog Devenez Meilleur..

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Vous pouvez aussi consulter cet article complémentaire une fois vos objectifs déterminés, afin de mieux les gérer.

[Défi communication semaine 7/15] Commencez de façon amicale et posez des questions qui font dire oui immédiatement

Lorsque l’on adresse une demande à une personne, que ce soit verbalement ou par écrit, il est souvent plus efficace de commencer par créer un climat amical et chaleureux. Personne n’aime commencer une discussion par de la colère et ce n’est pas une situation propice à une demande, quelle qu’elle soit. De même pensez bien que si vous posez directement votre question, votre interlocuteur est encore « la tête » dans sa tâche courante et n’est forcément pleinement réceptif. Aussi il existe des stratégies qui permettent de préparer votre interlocuteur pour le mettre dans les meilleures dispositions pour bien accueillir votre demande et orienter vers une réponse favorable. Du moins, l’objectif principal est de mettre toutes les chances de votre côté, en évitant soigneusement de se piéger le chemin.

Encore une fois, les astuces présentées dans la suite de cet article pourraient être considérées comme de la manipulation, mais ce n’est pas le but. L’objectif est de formuler et de présenter au mieux ses demandes. Le récepteur reste en possession de tous ses moyens pour choisir d’y accéder ou non. Avoir une communication efficace permet d’obtenir de meilleurs résultats et de meilleures relations. Ainsi, tout le monde est gagnant.

Principes de la semaine

Principe 13 : Commencez de façon amicale

Il est toujours plus agréable de commencer une discussion par des choses gentilles. Dans cette catégorie on peut y ranger quelques compliments, soit sur des actions passées, soit sur la tenue vestimentaire, un parfum, un sourire, une attitude. Faire un (ou plusieurs !) compliment sincère permet plusieurs choses. Tout d’abord, cela permet à votre interlocuteur de changer de contexte de manière douce et laisse le temps à son cerveau d’effectuer la transition. Ensuite, ça permet de faire monter un peu l’estime de la personne (point que l’on a vu dans les précédents chapitres). Enfin, ça permet de mettre en place un climat propice à la discussion. En effet, c’est agréable qu’une personne nous reconnaisse pour ce qu’on fait, et notre esprit est donc dans une bonne disposition à recevoir la demande.

Principe 14 : Posez des questions qui font dire oui immédiatement

Il y a un principe neurologique indéniable : lorsque notre cerveau a choisi une orientation globale à la discussion, qu’elle soit positive ou négative, il est très difficile de la lui faire changer. Quand bien même ça serait le cas, le choix laisserait comme « une trace étrange », peu confortable dans le souvenir. Ainsi, l’astuce consiste ici à orienter le cerveau de votre interlocuteur vers le mode positif. Pour cela il suffit de poser des questions simples, demandant peu, voire pas, de réflexion, et surtout dont la réponse est un simple « oui ». Ceci permet de créer un contexte positif dans le cerveau de votre interlocuteur, laissant ainsi la porte ouverte pour votre réelle demande. Imaginez seulement que votre interlocuteur vienne de dire 10 « non » à la suite, quelles seraient vos chances d’obtenir un oui, franc et direct ? Autant mettre toutes les chances de son côté et ainsi avoir une conversion plus paisible et bienveillante.

Bilan

La mise en application du Principe 13 est selon moi l’un des piliers essentiels pour se créer de belles relations. Il permet de se mettre soi même dans la dynamique de s’intéresser sincèrement à une personne, en cherchant ce qu’il y a de bien chez elle, de se rappeler des points importants et faits marquants sur elle, sur ce qu’elle aime et ce qu’on connait d’elle, et ce qu’on a vécu ensemble. Cela demande d’être pleinement présent dans chacune des conversations et ne pas faire semblant d’écouter. Aussi, ce principe demande la mise en place de mécanismes en amont, pour construire une relation sur le long terme.

Quant à l’utilisation de ce principe, j’ai pu constater que les personnes sont bien plus réceptives quand je commençais avec une remarque gentille (et sincère !) qui soit en lien ou non avec la conversation qui allait suivre. Ça permet de basculer le cerveau dans un mode avec plus de confiance et de l’ouverture. Et ceci, même si je n’étais pas à l’origine de la conversation et que je sois le destinataire de la demande (ça marche dans les deux sens !). C’est étonnant les résultats que l’on peut obtenir en changeant très simplement la dynamique d’une conversation. Comme mentionné dans un précédent épisode, on aspire tous à être reconnu par les personnes qui nous entourent. Ainsi, c’est toujours plaisant quand une personne se souvient de quelque chose à notre sujet.

J’ai pu remarquer que pour la mise en œuvre du Principe 14, poser des questions permet en fait de s’entraîner à avoir un esprit plus vif, et ça donne aussi plus de rythme à la conversation. En effet, poser des questions qui amènent à dire « oui », et seulement oui, permet de les enchaîner, créant ainsi un rythme assez soutenu dans l’échange. C’est aussi une astuce qui permet de créer un contexte dans lequel les phrases doivent être concises et aller à l’essentiel. C’est donc aussi une méthode qui permet d’avoir des conversations plus efficaces (très pratique dans le monde de l’entreprise !) et permet ainsi de gagner un temps précieux.

Pour avoir une idée pour poser des questions rapides, il peut être intéressant de faire le lien avec le principe précédent, car on peut poser des questions rapides sur des points amicaux qui permettent de renforcer le climat convivial — on cumule ainsi les deux effets. Attention cependant à avoir une tournure qui permette d’obtenir un oui, et pas un non. Car il est assez facile (pour moi en tout cas) d’obtenir des réponses rapides en utilisant l’humour et en challengant un peu la personne, mais sa réponse rapide est souvent un « non » (réponse logique à la « confrontation »). C’est pourquoi maîtriser le fait d’avoir des questions courtes qui amènent un oui a été un vrai challenge, mais c’est super intéressant et une très bonne gymnastique pour l’esprit.

En conclusion de l’application de ces deux principes, j’ai pu remarquer qu’ils permettent bien souvent d’avoir une issue favorable, mais qui l’aurait aussi été dans des conditions plus « classiques ». Leur application est juste un accélérateur et ça permet de créer un climat bénéfique aux deux personnes, climat qui va perdurer après l’échange. Et ça crée aussi une sorte d’ancrage et votre interlocuteur, lorsqu’il vous verra la prochaine fois, son cerveau commencera à se mettre dans un mode privilégié — on a tous dans nos connaissances une personne qui dès qu’on la voit à 20 mètres on a déjà le sourire 😉 . On devient alors la personne avec qui on aime discuter, contrairement à celle dont les conversations sont ennuyeuses, qui dès qu’on la voit approcher, on est déjà dans une sorte de rejet.

 

Et vous, comment faites-vous pour dynamiser vos conversations ? Êtes-vous pleinement présent(e) dans vos échanges, vous permettant ainsi de vraiment connaître les personnes avec qui vous interagissez ? Quelques sont vos astuces pour vous créer de belles relations et mettre en place un climat favorable à vos demandes ?

 


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[Défi communication semaine 6/15] Respectez l’opinion de votre interlocuteur et sachez reconnaître vos torts

Qui ne connaît pas la célèbre citation (attribuée à Sénèque) « L’erreur est humaine » ? L’erreur est l’une des méthodes d’apprentissage qui est profondément ancrée en nous. Comment avez-vous appris à marcher ? En faisant plusieurs milliers d’erreurs sur la mise en œuvre de votre nouvelle posture. Il est important de garder ce concept à l’esprit quand on fait face à une personne avec laquelle nous ne sommes pas d’accord. Il y a deux raisons à cela. La première, découlant de la remarque précédente, est que votre interlocuteur est dans un processus d’apprentissage. Il ne faut pas lui en vouloir de soutenir ses opinions, même si elles sont « fausses ». Soyez donc bienveillant(e) pour aider et accompagner au mieux cette personne à avancer dans son apprentissage. La deuxième est qu’il est possible que ce soit notre interlocuteur qui soit dans le « vrai » et qu’il nous serait bien plus bénéfique de considérer son point de vue plutôt que de rester campé sur nos positions pour une quelconque raison de fierté. Prenons l’exemple de Copernic qui a énoncé le fait que la Terre tourne autour du Soleil, à une époque où la pensée « autorisée » affirmait l’inverse. Et quand bien même la personne n’aurait pas raison, son opinion peut permettre d’avoir un nouvel éclairage sur le sujet, en ouvrant d’autres perspectives — ainsi toute idée peut aider à la construction d’un projet.

L’erreur fait partie intégrante du processus d’apprentissage de l’être humain et fait avancer l’humanité. Voyons comment valoriser et jouer avec l’erreur, qu’elle soit chez l’autre ou chez soi.

Principes de la semaine

Principe 11 : Respectez les opinions de votre interlocuteur, ne lui dites jamais qu’il a tort

Comme mentionné en introduction, notre interlocuteur a toutes les raisons du monde de penser ce qu’il pense, et c’est normal. Ainsi est le processus d’apprentissage de l’être humain. Cependant, personne n’aime entendre quelqu’un lui dire qu’il/elle a tort, surtout de manière brutale et directe. Bien souvent, nous avons une certaine conviction sur ce que nous pensons, et il faut avoir l’esprit vraiment ouvert dans une dynamique d’apprentissage permanent et être assez zen pour accepter d’être remis en question de manière frontale. Même si vous êtes convaincu(e) d’avoir raison, essayer de comprendre pourquoi votre interlocuteur pense ce qu’il pense. Une petite astuce pour ça :  jouez les candides ! Ainsi, essayez de creuser les fondements de la pensée de votre interlocuteur. Ainsi, cette personne pourra se rendre compte par elle-même de son erreur, en ayant suivi un chemin d’apprentissage qui lui est logique. Il peut aussi arriver que suite à son explication, vous finissiez par en conclure que c’était vous qui étiez dans l’erreur. Dans un cas comme dans l’autre, quel bénéfice !

Principe 12 : Si vous avez tort, admettez-le promptement et énergiquement

Je pars du postulat que vous êtes un être humain, et donc, de par ce fait … vous faites aussi des erreurs ! C’est comme ça. Donc autant l’accepter au plus vite. Ne vous êtes-vous jamais retrouvé dans une situation où vous avez découvert vos torts, et vous avez quand même continué le jeu, pour une petite histoire de fierté ? Mais n’avez-vous pas aussi vécu en même temps le sentiment de perdre du temps à ne pas avancer ? C’est assez frustrant (du moins c’est comme ça que je l’ai vécu). Donc autant admettre nos torts quand on s’en rend compte, et ainsi on peut passer à autre chose et avancer. C’est ce que j’appelle prendre sa responsabilité. C’est ainsi qu’on devient adulte ! Faire des erreurs montre que l’on continue de progresser et qu’on cherche à s’améliorer. C’est naturel et plutôt sain.

Bilan

Évoluant dans un environnement m’offrant de côtoyer des êtres humains, je suis « confronté » naturellement à des personnes faisant des erreurs, et j’en fais aussi largement partie. Que nous le voulions ou non, nous évoluons tous, en permanence, chacun à sa propre vitesse. Ainsi, la mise en œuvre des principes de la semaine trouve un terrain de jeu naturel dans chaque interaction, sans à avoir à chercher une situation particulière. Encore une fois, je trouve qu’inverser l’ordre d’application des deux principes me semble plus naturel et efficace — c’est du moins mon opinion et mes observations de la semaine le confirme.

Généralement, j’ai pu remarquer qu’en voulant être dans le Principe 11, je devais presque  à chaque fois passer par le Principe 12 (c’est fou ce que la vie est bien faite quand même ! 🙂 ). Dans la mise au point de notre projet (qui est quelque chose d’assez complexe),  notre client/partenaire faire régulièrement des erreurs, ce qui est normal dans le cas de l’apprentissage d’une nouvelle technologie. Il s’est presque avéré qu’à chaque erreur qui était commise de leur côté, il y en avait presque toujours au moins une de notre côté. Ainsi, en reconnaissant d’emblée l’erreur qui avait été commise, et avec encore plus d’énergie quand c’était une de mes erreurs, le climat était bien plus propice à la mise en œuvre du Principe 11. En effet, ayant montré que je suis de bonne foi (autant que possible), il m’a été plus facile de questionner mon interlocuteur, et d’essayer de comprendre en toute bienveillance comment il a pu en arriver à son « erreur ». Bien souvent, je retrouvais de nouvelles erreurs pour moi et mon équipe en chemin. Et au final, le climat créé permet à mon interlocuteur de reconnaître qu’une erreur a aussi été commise de son côté (c’est pourtant une personne qui est connue pour avoir des idées assez tranchées et qui en change difficilement). Il en résulte que notre communication s’améliore et c’est bénéfique aux deux parties. Notre produit avance, notre client/partenaire est plus content et confiant, et surtout la relation se solidifie.

Ainsi j’ai changé mon attitude en ayant toujours en tête qu’il se peut que je sois dans l’erreur quand je dialogue avec une personne que je considère être dans l’erreur. Et surtout, j’adopte la démarche bienveillante de vouloir comprendre pourquoi et comment la personne en est arrivé à ce point là. C’est ainsi aussi une grande source d’apprentissage pour moi car je peux voir quels sont les processus et/ou la communication à améliorer pour éviter de retomber dans ce cas d’erreur. Une autre remarque importante est qu’intervenir sous forme de questions permet bien souvent d’avoir un contexte plus favorable, plutôt que d’attaquer en frontal. Aussi, j’ai pu remarquer que quand on cherche à déterminer qui des deux a raison, si au moment du dénouement il s’avère que c’est moi qui ai tort, le fait de le reconnaître de manière immédiate et avec le sourire change complètement la dynamique de la relation. J’ai pu ressentir presque à chaque fois le soulagement chez mon interlocuteur (non seulement la personne avait raison, mais je n’ai pas cherché à argumenter — rappel de la semaine précédente …). Et je dois avouer que je me sens bien — c’est mieux que de s’énerver pour essayer d’argumenter en sachant pertinemment que j’ai tort. Je préserve de fait ma santé et mon sourire 🙂

 

En conclusion, je dirais qu’il faut se rappeler que chacun est en apprentissage continuel et qu’il est naturel de faire des erreurs et d’avoir tort. Être bienveillant envers les autres et soi-même est le moyen le plus efficace d’avancer et construire des relations solides.

Et vous, reconnaissez-vous vos erreurs ? Appliquez-vous de la bienveillance envers les apprenants qui vous entourent ?

 


Liens vers les épisodes du défi communication :

Semaine 1 : ici

Semaine 2 : ici

Semaine 3 :  ici

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Semaine 6 : ici !

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[Défi communication semaine 4/15] Intéressez-vous sincèrement aux autres et parlez-leur de ce qui les intéresse

Pour qu’une conversation soit intéressante, il faut que tous les protagonistes prennent activement part au sujet, soit en parlant soit en écoutant. Chacun doit y trouver son compte. La personne qui parle de ce qu’elle aime et de ce qui la passionne éprouve un sentiment de bien être et oublie bien souvent tous ses « problèmes » durant son discours. La personne qui écoute en apprend autant sur le sujet de la personne passionnée que sur la personne en elle-même. Lorsque l’on est réellement impliqué, chacun est gagnant.

Aussi, le fait de parler d’un sujet qui nous passionne nous permet de dégager une belle énergie, et permet de développer notre attractivité et notre charisme. Nous avons une perception différente de notre environnement et des personnes qui nous entourent. Notre cerveau passe dans un mode d’ouverture. Ainsi, les 2 principes de cette semaine permettent de savoir comment changer l’énergie d’une personne très rapidement, pour peu qu’on ait pris le temps de la connaître sincèrement au préalable.

Principes de la semaine

Principe 7 : Sachez écouter. Encouragez les autres à parler d’eux-même.

L’écoute est l’élément primordial d’une bonne conversation et fortiori d’une belle relation durable. Lorsque votre interlocuteur parle, écoutez-le attentivement, et plutôt que de préparer une réponse pour revenir à vous ou au sujet initial si la conversation a dévié, posez des questions pour aller plus loin et en apprendre plus. On peut apprendre des choses étonnantes sur des personnes que l’on côtoie  chaque jour, ou alors découvrir un nouveau domaine de connaissance, voire une passion commune.

Principe 8 : Parlez à votre interlocuteur de ce qui l’intéresse.

Bien souvent, on ne se concentre que sur ce qui nous intéresse en premier lieu, puis éventuellement à ce qui intéresse l’autre. Cependant, si vous voulez captez l’attention et la sympathie d’une personne, il vous suffit de parler des sujets qui l’intéressent. Votre conversation sera bien plus agréable et vous créerez une relation plus forte avec votre interlocuteur. Ainsi, avec un capital sympathie plus élevé, vos prochaines discussions se dérouleront dans une ambiance plus détendue.

Bilan

Étant curieux par nature, j’ai toujours aimé apprendre le plus de choses possible, en étant toujours ouvert aux nouveautés et aux différents angles d’attaque d’un sujet. Aussi, ayant toujours été assez réservé, j’ai pu développer une grande qualité d’écoute. Cependant, la mise en pratique de manière consciente de ces principes a pu me permettre d’en prendre conscience et de les améliorer.

Encore une fois, je trouve que l’association de ces 2 principes au cours d’une même semaine est vraiment très appropriée. Dans une relation, voire même au sein d’une même conversation, on peut appliquer le Principe 7 puis directement le Principe 8, avec des résultats spectaculaires. Et ceci peut aussi bien se produire dans un environnement professionnel que personnel. Seul la thématique changera. A fortiori, dans un cadre professionnel appliquer ces principes est une des astuces pour mieux connaître vos clients et ainsi leur proposer les produits et services qui leur conviendront le mieux (et ainsi améliorer vos offres et votre chiffre d’affaire 😉 ).

L’application du Principe 7 a toujours été comme une évidence pour moi. J’aime l’ « information », et là il s’agit d’obtenir plus d’informations sur les personnes que je rencontre et/ou avec qui je partage mes journées. Comme je le mentionnais plus haut, j’ai pu découvrir un nombre impressionnant de choses et j’ai pu découvrir des domaines que je ne connaissais pas. C’est vraiment enrichissant de discuter avec quelqu’un et de chercher à découvrir ce qui passionne la personne et s’y intéresser sincèrement. C’est donc avant tout une belle expérience pour soi-même car on s’enrichit intellectuellement. Le second effet est que ça crée un lien particulier avec la personne, car elle s’est en partie dévoilée sur un sujet qui la passionne, et si votre écoute a été attentive et sincère, elle sait qu’elle pourra vous en reparler ; et comme mentionné en introduction, parler de ce qui nous passionne amène un certain bien être.

Dans un environnement professionnel, il est intéressant à plus d’un titre de s’intéresser à ce qui passionne notre interlocuteur, que ce soit un fournisseur ou un client. Non seulement on crée un lien fort comme décrit précédemment, mais on obtient ainsi des informations précieuses sur ce qu’on doit faire, et comment aborder le sujet. Pour ma part, j’ai pu changer mon angle d’approche avec un client dans le cadre d’un projet de R&D qui prend beaucoup de temps de mise au point (c’est un projet très complexe …). Le fait de m’intéresser réellement à sa problématique et quels étaient les points importants et pourquoi ils le sont, et quels sont les impacts dans son quotidien (en m’intéressant vraiment à son quotidien, au-delà du projet concerné), m’a permis de pouvoir changer l’angle d’attaque de mes questions et de mes réponses. Aussi, ça m’a permis de recentrer mes objectifs à court, moyen et long termes vis-à-vis du projet. C’est donc devenu un échange gagnant-gagnant.

Ensuite, naturellement vient la mise en pratique du Principe 8 qui consiste à utiliser nos connaissances sur notre interlocuteur pour créer un contexte favorable à une discussion. Qui n’aime pas que quelqu’un nous demande comment vont nos proches ou où est-ce qu’on en est dans un projet qui nous tient à cœur ? Non seulement ça active en soi des sensations de bien être, mais en plus un sentiment de sympathie monte pour notre interlocuteur car il se souvient de nos précédentes discussions et y a été attentif. Ainsi on peut créer une ambiance plus conviviale en quelques mots, et c’est toujours plus agréable. Aussi, j’ai pu utiliser ce que j’avais appris pour apporter une petite bouffée d’ « air frais » lorsque j’ai remarqué qu’une personne était en état de stress et/ou de fatigue. Venir discuter quelques minutes avec quelqu’un d’un sujet autre que ses préoccupations courantes, sur un sujet qui la passionne, permet à cette personne de faire remonter son niveau de bien être et de lui changer les idées. Bien souvent, avec un peu plus d’énergie et après avoir fait une pause sur un « problème », une solution apparaissait assez rapidement (pas toujours, mai souvent 🙂 ).

Ainsi la mise en pratique de ces 2 Principes permet de gagner sur de nombreux tableaux, et toujours en mode gagnant-gagnant. Les mettre en pratique va vous permettre de nouer de belles relations avec votre entourage, aussi bien professionnel que personnel. Vous vivrez aussi un grand sentiment de satisfaction et de bien être quand vous comprendrez l’influence que vous pouvez avoir sur les autres. Aussi, sachant ses principes, n’hésitez pas à vous ouvrir aux autres, pour leur permettre à leur tour de vous apportez du bien être !

Et vous, où en êtes-vous dans la connaissance de ce qui passionne les personnes qui vous entourent ? Êtes-vous vraiment présent(e) dans vos interactions ?


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L’effet miroir

Dans notre quotidien nous sommes amenés à rencontrer et côtoyer un certain nombre de personnes. Qu’on le veuille ou non, chacune d’entre elles nous renvoie à notre propre personne. Chacune est présente dans notre vie, et ce n’est pas par hasard. De même, les sentiments que nous ressentons ne sont pas anodins. Il existe principalement deux types de personnes qui génèrent chez nous des émotions.

1. Une personne nous agace / énerve par ses actes et/ou son comportement

Il est courant d’avoir dans notre entourage des personnes qui ont un trait qui nous irrite, agace, voire énerve. Par exemple, c’est un voisin qui claque à chaque fois sa porte d’entrée, un autre qui fait du bruit, mais aussi cela peut être une personne qui est toujours en retard, médit sur les autres, etc. Bien souvent on n’aime pas ces comportements, on s’en plaint aux autres. Et avez-vous remarqué l’effet magique ? Plus on s’en plaint, plus les effets sont importants, voire il y a de plus en plus de personnes ayant ce trait.

Dites-vous une chose : c’est très probablement un message de la vie, vous mettant devant un miroir ! La plupart du temps, ce qui nous énerve chez l’autre, nous l’avons aussi en nous. Peut-être de façon moins développée, mais c’est présent. En faisant preuve de sincérité envers vous, n’est-ce pas la vérité ? Je suis prêt parier que c’est le cas. Et c’est une bonne chose ! C’est un message qui nous indique que nous avons quelque chose sur quoi travailler, pour nous faire avancer, nous améliorer.

Ainsi, à partir de maintenant, faites l’exercice suivant : à chaque fois qu’une personne vous agace ou vous énerve, posez-vous la question « est-ce que je n’ai pas moi-même ce trait de caractère ? ». Dans l’affirmative, engagez-vous à travailler sur ce point, et ainsi à ne pas tenir rigueur à la personne vous ayant énervé d’avoir ce trait « agaçant ». D’ailleurs vous verrez qu’une fois que vous aurez travaillé sur ce point, vous serez plus à l’aise avec la personne, facilitant ainsi votre relation.

2. Une personne nous inspire

Vous pouvez vous douter que le même principe s’applique dans ce cas comme dans le précédent. En effet, il y a forcément des personnes que vous côtoyez ou que vous voyez qui vous inspire, pour qui vous avez de l’admiration. Ici, je ne parle pas de l’idolâtrie en voulant devenir cette personne. Très certainement que vous ne connaissez pas tout ce qui se cache dans l’ombre et quel est le prix à payer pour devenir cette personne. Cependant on peut admirer un trait de caractère, une vision, une manière de penser, des actions, etc.

Ici aussi l’effet miroir s’applique. Ainsi, tout ces éléments que l’on admire chez quelqu’un d’autre n’est que le reflet de ce qu’on a en nous, et qui ne demande qu’à être développé et exposé au monde ! Il faut ainsi chercher en nous ce qui résonne avec cette admiration et trouver le moyen de développer les talents correspondants. C’est ici aussi un message de la vie qui nous dit « regarde cette personne, tu aime ce qu’elle fait ? tu peux aussi le faire, à ta façon ! ».

Il faut donc analyser ce qu’on admire chez cette personne. Ensuite, il faut accepter que c’est quelque chose qu’on a en nous. Comme pour le cas précédent, c’est plus ou moins développé. Il faut donc se poser la question de savoir comment développer ce point, déterminer quel est l’objectif et ensuite définir quelles sont les étapes pour y arriver ; et ainsi potentiellement inspirer d’autres personnes pour ce trait.

 

Ainsi, c’est une bonne habitude que de se poser la question de savoir à quoi ça nous renvoie, en nous, lorsqu’une personne nous touche, que ce soit dans une bonne émotion que dans une moins bonne. Il y a toujours quelque chose à en tirer, pour nous améliorer, et potentiellement inspirer par la suite d’autres personnes.

Finalement, on peut conclure, que la vie met sur notre route les personnes dont on a besoin pour avancer. On rejoint ainsi ce que je mentionnais sur la découverte de notre mission de vie, il y a des messages partout, il suffit d’y être attentif et de les accepter pour ce qu’ils sont : des opportunités à grandir.

Soyez ouvert aux autres, soyez attentifs aux détails, questionnez vous, grandissez, et ainsi inspirez les autres en retour ! 🙂

[citation] Définir ce qu’on veut vraiment

Vous ne trouverez jamais ce que vous ne cherchez pas.

Confucius

 

Être passif est le seul moyen d’être sûr que rien ne change. Si vous voulez plus dans votre vie, peu importe dans quels domaines de vie, il vous faut être actif, et définir ce que vous voulez — ce que vous voulez vraiment. Pour cela, il faut prendre le temps d’être vrai avec soi-même et de se poser les questions sur ce qu’on veut pour chaque domaine de vie, et définir ce qui nous est important et ce qu’on veut atteindre. Il faut prendre le temps de l’imaginer, de se projeter et de vivre les sensations et émotions de nos objectifs. L’idéal est de se donner une date de réalisation, qui soit raisonnable et atteignable. Il est à noter que tout est atteignable !

La magie de cet exercice est qu’une fois que l’on est au clair avec ses désirs et que leur définition est claire, la partie inconsciente de notre cerveau sera en mode recherche pour atteindre ces objectifs. Plus ils seront clairs, plus la recherche sera facilité et efficace. Il reste cependant une chose à faire une fois à cette étape : soyez à l’écoute du présent et de votre environnement. Il ne sert à rien de définir des objectifs si c’est pour passer à côté des opportunités que nous offre la vie. Écoutez votre cœur et vos sensations et émotions, ce sont les meilleurs indicateurs de ce qui se passe. Si le fait de réaliser une action fait peur, il y a de fortes chances pour que ce soit la meilleure chose à faire. Attention cependant à distinguer la vraie peur, dite « peur d’instinct » lorsque notre vie est en danger, de la « peur challenge » qui provient juste du fait que l’on sort de notre zone de confort et qu’on bouscule un peu nos habitudes. Quoi de plus gratifiant que de réaliser cette action avec cette petite peur au ventre, et se dire « yes ! je l’ai fait ! » ? 😉

Trouver sa mission de vie (débuter sur le chemin)

Une discussion revient assez souvent avec un collègue, se posant la question de « savoir ce qu’il veut faire quand il sera grand« . Cette phrase et cette tournure n’est pas si anodine que ça.  Aujourd’hui, durant toute notre vie nous avons été formatés par l’école, la société, la télévision, les medias en général, pour avoir une vie peu inspirante — dans le genre « métro, boulot, dodo dans une société qui nous permet de payer les factures et partir de temps en temps en vacances ». Il faut rentrer dans le moule, sinon on est pointé du doigt. (Le sujet de l’éducation sera traité dans un article plus complet dans le futur)

Se poser cette question est déjà en soit un très bon point de départ. Je ferai un article détaillant en quoi le questionnement est un pilier essentiel de la réussite et du bonheur, surtout lorsqu’il est de bonne qualité.  Trouver sa mission de vie, autrement ce qu’on « veut faire quand on sera grand » permet de :

  • être au clair sur nos objectifs et définir des stratégies nous permettant de les atteindre;
  • avoir de la motivation au quotidien et avoir une raison valable de se lever le matin;
  • s’épanouir chaque jour dans ce qu’on fait, être en meilleure santé, être plus heureux;
  • inspirer son entourage, proche ou non, pour leur donner envie à leur tour de réaliser leur propre mission de vie;
  • contribuer au monde et à l’humanité, à sa façon.

Tous ces points peuvent sembler curieux, farfelus, inatteignables, etc. J’étais aussi dans cette croyance, jusqu’au jour où je me suis posé les bonnes questions, et ce pendant plusieurs mois. Il est à noter que ce genre de démarche peut prendre beaucoup de temps, ne pas être immédiate. C’est normal, c’est quelque chose de très important ! C’est aussi pour cette raison que ce n’est pas à prendre à la légère. Je vais vous donner dans la suite quelques techniques qui, pour commencer, vont vous permettre d’éclaircir le chemin sur la découverte de votre mission de vie.

1. Se poser la question « qu’est-ce que je veux faire de ma vie » de manière ouverte

Il est noter que nous avons avec nous un allier très précieux qui travaille beaucoup pour nous en arrière plan : notre inconscient. Le fait de se poser cette question, chaque jour, de manière ouverte — c’est-à-dire sans attendre LA réponse immédiate — permet d’indiquer à notre subconscient qu’il faut qu’il travaille activement sur le sujet. Ceci aura pour effet au fil des jours, semaines, mois qui vont suivre de nous faire remarquer des choses nouvelles qui sont des signes de ce qui peut nous mettre sur la piste de la découverte de notre mission de vie.

2. Se projeter dans le futur et imaginer sa vie

Un bon exercice est d’imaginer sa vie idéale, dans 5  10 , ou 20 ans. Il faut faire travailler son imaginaire, et se plonger au plus profond de l’expérience. Les questions à se poser — attention, il y en a beaucoup car il faut que ce soit très détaillé — sont : je suis où ? dans quel pays ? à la montagne, à la plage ? dans un appartement, une maison ? quelle est la décoration ? suis-je accompagné(e) ? si oui avec qui, quelle type de personne (physique, mentale, situation) ? ai-je des enfants ? si oui combien ? qui sont mes amis ? qu’est-ce qu’ils font ? quelle est ma relation avec mes amis, ma famille ? comment est-ce que j’occupe mes journées ? comment est-ce que je gagne ma vie ? etc

Il faut que chaque point de votre vision soit le plus détaillé possible, que vous en ressentiez chaque parcelle avec tous vos sens ; les sons que vous entendez chez vous, au travail, la température et le climat. Plus vous stimulerez vos sens durant ce moment d’imagination, plus cela prendra vie et vous motivera pour réaliser cette vision. Il est très important durant cet exercice de ne pas se brider avec des pensées du type « je n’y arriverai pas », « ce n’est pas pour moi », « c’est impossible ». Le but de l’exercice n’est pas de savoir comment on va y arriver, mais de définir quel est l’object, et ce dans tous les domaines de vie.

Il n’est pas nécessaire, encore une fois, d’arriver à imaginer et définir d’un coup cette vision dans les moindre détails. Il faut savoir que cette vision va changer au fur et à mesure que l’on avance sur le chemin de notre vie. C’est pourquoi imaginer les grandes lignes, importantes pour nous aujourd’hui est la première base.

Ensuite, en se projetant être à ce moment là, c’est fait, je suis dans ma vision, et vivre pleinement ce moment là, il faut se poser les questions — encore une fois toutes les réponses ne seront pas forcément là — suivantes « comment j’ai fait pour en arrivé à ce résultat ? » pour une vision à 10 ans par exemple « qu’est-ce que j’ai fait il y a 5 ans ? il y a 7 ans ? 8 ans ? 9  ans ? 9 ans et 6 mois ? 9 ans et 9 mois ?  … » et ainsi de suite pour revenir au présent. Une fois arrivé à ce moment là, vous devriez normalement avoir en tête une première action, simple, de plus ou moins petite envergure que vous pouvez effectuer dans les prochains jours. C’est cette petite action qui va être le premier petit pas vers la réalisation de votre vision.

3. Identifier ses passions

Notre esprit et la vie nous poussent dans la direction de notre mission de vie, non pas en l’indiquant avec des panneaux gigantesques tels que ceux indiquant les sorties d’autoroutes, mais par des petites touches plus subtiles qu’il faut savoir repérer. Pour cela, il faut mettre de la conscience sur ce qu’on fait de nos journées et ce qui s’y passe, et donc pleinement vivre dans le présent.

Une des manières simples d’identifier ses passions est de repérer quelles sont les activités que l’on fait sans voir passer le temps, des moments pendant lesquels on ne ressent pas la faim, la soif, la fatigue.  Il faut que ces activités procurent un sentiment d’accomplissement et qu’on se sente heureux d’y avoir  passer du temps, et que ça nous rende heureux et fier de ce qui a été accompli.

Une autre manière très simple elle aussi est de remarquer quel est le sujet de discussion sur lequel on démarre au quart de tour, même à 1 ou 2 heure du matin complètement fatigué(e). Discuter de ce sujet redonne plein d’énergie, et la fatigue disparaît. Ainsi on rejoint le point précédent, car c’est alors une discussion qui efface le temps qui passe et l’on est heureux dans cet élan de passion.

Il existe d’autres manières d’identifier ces passions, mais celles-ci ont l’avantage d’être très simples et on peut même facilement se remémorer des moments du passé pour faire le travail de recherche et d’identification des passions.

 

Avec les 3 techniques décrites dans cet article (je referai des articles avec d’autres techniques plus avancées), vous avez déjà une bonne base pour commencer. C’est facile à faire, de chez soi, en balade, seul ou accompagné. Il faut que ce soit un travail avec soi-même, sans écouter ce que les autres disent ce qu’ils pensent qu’on devrait faire. Une mission de vie, c’est personnel, c’est quelque chose qui nous touche au plus profond de nous, c’est le feu sacré qui nous motive chaque matin pour réaliser notre vision, pour nous et pour les autres.

Enfin, ayez bien en tête que trouver sa mission de vie est un chemin long, pour lequel nous n’avons pas été préparés. Ainsi, ne soyez pas frustrés de ne pas la trouver en quelques jours ou semaines (pour ma part j’ai mis presque 1 an). Au contraire, félicitez vous d’effectuer cette démarche, célébrez chaque petit pas effectué dans cette direction, et soyez patients, le moment venu, vous le saurez et savourerez cet instant 😀