[Défi communication semaine 15/15] Encourager le passage à l’action et convaincre de la pertinence de vos idées

Quel est le meilleur moyen pour avancer et progresser ? Passer à l’action ! On se retrouve bien souvent bloqué dans une situation, avec parfois des idées à « essayer », mais on n’ose pas. Ce blocage vient de la peur de l’échec, de la peur du jugement des autres. Le problème majeur ici, c’est surtout le jugement et l’opinion que l’on a de nous-même, c’est notre dialogue interne qui joue contre nous. Il en va ainsi pour bon nombre de personnes. Alors qu’en fait, on a déjà vu qu’il n’y avait pas d’échec, mais seulement des apprentissages. Aussi, le fait de ne pas passer à l’action fait grandir en nous un sentiment de frustration, car la situation qui nous dérange ou qu’on veut solutionner persiste. Et plus le temps passe, plus la frustration augmente, et vous remarquerez qu’en même temps le sentiment de peur d’agir augmente en même temps. Pourquoi ? Quelque part en nous quelque chose pousse pour que nous passions à l’action, et ça devient de plus en plus proche, et donc la peur que nous avons est sur le point de se réaliser 🙂 L’objectif ici est d’aider les personnes qui vous entourent à passer à l’action dans un climat bienveillant. Ainsi, il leur sera plus facile de passer à l’action, ce qui leur permettra d’augmenter leur confiance en elles, et elles pourront ainsi progresser.

Aussi, pour inciter les personnes à passer à l’action dans une démarche qui vous permette d’avancer dans vos propres objectifs, vous pouvez vous appuyer sur la connaissance que vous avez des personnes qui vous entourent. Si vous trouvez le point commun qui permet à tout le monde de progresser, alors chacun fera ce qu’il faut pour avancer et en sera content.

Principes de la semaine

Principe 29 : Encouragez. Que l’erreur semble facile à corriger.

Lorsque l’on veut encourager une personne à avancer et se lancer sur une tâche qui lui semble difficile ou risquée, le meilleur moyen de la rassurer c’est de lui faire voir en quoi le pire qui pourrait arriver n’est pas si pire que ce qu’elle pense. Bien souvent, dans le pire des cas, il faudra trouver une solution pour rectifier l’action, et la personne aura fait un apprentissage de ce qu’il s’est passé. Et comme on l’a déjà vu au cours des dernières semaines, tout le monde fait des erreurs, donc il n’y a rien de grave.

Le but ici est de rassurer la personne, et surtout qu’elle soit convaincue que vous serez son allié(e) si jamais « ça tourne mal ». Vous êtes en fait la personne qui donne une « autorisation », en attendant que votre interlocuteur se donne ses propres autorisations.

Principe 30 : Rendez les autres heureux de faire ce que vous suggérez.

Le secret de ce principe réside dans le fait que si l’on connait bien la personne en face de nous, on peut trouver une manière de présenter notre idée suivant un angle qui lui plaira le plus. Cela peut parfois demander d’être créatif pour trouver un point d’accroche entre votre idée et ce qui motive et inspire votre interlocuteur. Et une fois que c’est fait, pourquoi est-ce que la personne ne serait pas heureuse de réaliser votre idée, ou bien vous aider dans sa réalisation ? Du moment que c’est relié à quelque chose qui l’intéresse, elle sera forcément heureuse de vous aider 🙂

On peut remarquer encore une fois que ce point dépend fortement du fait que vous ayez au préalable pris le temps de connaître de manière profonde et sincère cette personne. Ainsi, il vous est plus facile de trouver un angle qui lui parle et la motive le plus pour vous aider dans la réalisation de vos projets et idées.

Bilan

Pour cette dernière semaine, clôturant ce défi de quinze semaines sur la mise en œuvre des principes du livre « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie, les principes abordés permettent de faire une synthèse de tout ce qui a été abordé. C’est pour moi le fruit logique que l’on récolte après avoir mis en œuvre tous les principes précédents, en les ayant intégrés dans notre attitude.

Pour la mise en pratique du Principe 29, c’est quelque chose de quotidien pour moi, car j’évolue dans un contexte où mon équipe a complètement été renouvelée. Le projet sur lequel je travaille est complexe et critique pour l’entreprise, et il a une histoire riche de plus de 6 ans maintenant. On peut donc facilement imaginer qu’une personne arrivant sur un tel projet n’est pas forcément à l’aise, surtout que pour la plupart des nouveaux arrivants dans l’équipe, ce poste est leur premier poste dans l’industrie. La situation est telle que je ne peux pas assurer un accompagnement permanent de chaque personne. L’approche que j’utilise est de donner la liberté à chacun et chacune d’expérimenter, en donnant éventuellement mon avis lorsque  je pense que c’est nécessaire. Et lorsque ça se passe pas comme la personne s’y attendait, j’essaye toujours de prendre un moment pour venir l’aider, et si possible trouver une solution — ce n’est pas toujours le cas, et je ne manque pas de le faire remarquer ! 🙂 Ainsi, une « erreur » n’est jamais vraiment dramatique. De même, lorsqu’une personne commet une erreur, sur un sujet délicat sur lequel elle est en pleine découverte et apprentissage, il ne sert à rien de s’énerver et de faire la morale. Ça n’apporte rien de positif. Par contre, prendre le temps de comprendre quelle est la problématique que la personne est entrain de rencontrer, quelle a été sa démarche et voir à quel moment le chemin emprunté n’est pas celui attendu. Cette démarche bienveillante permet de créer un climat dans lequel les personnes n’hésitent pas à essayer des choses et avancer. Et si elles se trompent, c’est l’occasion de faire un bel apprentissage. Aussi, une astuce à utiliser ici est qu’à chaque fois qu’une incompréhension est détectée, il est intéressant de se pencher sur comment créer un document et/ou une procédure pour permettre aux personnes qui emprunteront plus tard le même chemin de ne pas s’égarer au même endroit. Ça permet de clarifier le fonctionnement de notre produit, aussi bien en interne que pour nos clients. Ainsi le processus de prise en main de notre produit est à chaque passage un peu plus facilité et documenté.

Concernant le Principe 30, que je considère comme l’apothéose de cette plongée au cœur de la communication, il ne peut être mis en pratique que si tous les autres avants ont été utilisés et appliqués sur une durée non négligeable. En effet, comment motiver une personne à faire ce que vous voulez (du moins ce qui vous arrangerait) tout en la rendant heureuse de le faire ? La réponse semble assez évidente. Il faut trouver en quoi ce que vous voulez se trouve à la croisée de vos intérêts et de ceux de votre interlocuteur. C’est simple, si chacun y trouve son compte, alors tout le monde y gagne et chacun sera content de faire cette action et/ou projet. Et comment trouver cet intérêt commun ? Si vous avez appliqué les principes des précédentes semaines, vous avez du expérimenter le fait de vous intéresser réellement et sincèrement aux personnes qui vous entourent. Ainsi, avec un peu d’imagination vous devriez pouvoir trouver une manière d’exprimer votre demande sous une forme qui va plaire à votre interlocuteur. Faites appel aux sentiments élevés, en décrivant un but qui dépasse la personne. Par exemple, on a eu le cas de l’annonce d’un nouveau client, alors que l’équipe venait tout juste de s’engager à réaliser une quantité de travail pour une période donnée. Je suis un fervent défenseur de cette méthodologie (l’agilité, pour celles et ceux qui se demandent quelle méthode c’est — mais ce n’est pas l’objet ici), cependant, un nouveau client avec qui l’équipe pourrait briller et montrer tous ses talents, c’est très tentant. De même, chaque personne de l’équipe pouvait être impliquée et c’est pour une belle réalisation. Il n’a pas été très difficile de convaincre l’équipe qu’on pouvait consacrer 2 jours à faire ce qu’il faut pour préparer le terrain et avancer d’un bon bloc pour ce client là. Bien sûr, on a du se désengager de certaines tâches sur lesquelles on devait travailler. Mais cette suggestion a été adoptée car je l’ai présentée sous l’angle du travail d’équipe, et du fait que toutes et tous pouvait participer activement au déploiement de notre solution chez un nouveau client. C’est une nouveauté pour tous les membres de l’équipe, nouveaux comme anciens. Ça permet aussi de renforcer les liens existants en fédérant nos énergies et pensées sur un même objectif. Ainsi, quand on connaît les inspirations des personnes qui nous entourent, il peut être assez facile de trouver ce qui peut les intéresser et les motiver à vous aider à réaliser ce qui vous tient à cœur, du moment que tout le monde a à y gagner 🙂

 

En conclusion, on peut voir qu’encourager les personnes à passer à l’action demande juste un peu de lâcher prise et de bienveillance. C’est une belle manière d’aider les personnes autour de vous à grandir. Enfin, pour s’assurer que des personnes vous aident dans la réalisation de vos projets, prenez le temps de bien les connaître et trouver ce qui peut éveiller chez elles un intérêt en rapport avec vos besoins. Ainsi, si la coopération est en mode gagnant-gagnant, chaque personne — dont vous-même — sera heureuse de participer à la réalisation de votre projet.

Et vous, avez-vous appliqué tous les principes abordés au cours de ces quinze semaines ? Êtes-vous bienveillant(e) et laissez-vous de l’espace aux personnes pour qu’elles puissent apprendre librement à leur rythme ? Et enfin, les connaissez-vous suffisamment pour savoir quels sont les leviers que vous pouvez utiliser pour les convaincre de vous aider à réaliser et atteindre vos objectifs ? N’oubliez jamais que les relations humaines, dans tous les domaines, doivent reposer sur le mode gagnant-gagnant pour atteindre leur plein potentiel ! 🙂

 

Merci d’avoir suivi ce défi sur le thème de la communication, suivant les principes du livre « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie. J’espère que vous avez apprécié ce voyage au fil des semaines, et que vous avez pu mettre en pratique certaines des clés que j’ai présentées. N’hésitez pas à mettre en commentaire ce que vous en avez pensé, et quels sont les points que vous avez mis en œuvre. Améliorer sa communication est l’affaire de toute une vie, car on rencontre de nouvelles personnes, et celles que l’on fréquente changent et évoluent elles aussi. Je vous souhaite d’avoir de beaux échanges constructifs avec toutes les personnes que vous fréquentez et que vous rencontrerez ! 😀

 


Liens vers les épisodes du défi communication :

Semaine 1 : ici

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[Défi communication semaine 14/15] Valoriser chaque effort et encourager la progression

Quand on a envie de voir progresser et s’épanouir les gens autour de nous, que ce soit dans le cadre personnel ou professionnel, il y a quelques stratégies simples qui peuvent être mises en place. C’est un peu devenu une habitude au fil des différents épisodes de ce défi de mise en pratique des principes de communication de Dale Carnegie. Ce sont souvent des petites choses simples, qui ont un impact important. Encore une fois, l’objectif est de s’ouvrir et de s’intéresser aux autres. Ici, les principes de la semaine seraient plus à destination des managers et dirigeants, mais au final il revient à chacun et chacune d’assurer ce rôle de « motivateur » afin de permettre aux personnes qui nous entourent d’être plus heureuses et de progresser. C’est l’essence même des deux astuces de la semaine.

Quand on crée une dynamique bienveillante de progression au sein d’un groupe, les personnes le composant se dépassent, progressent et avancent plus vite et plus efficacement vers leurs objectifs personnels et les objectifs communs. Pour créer cette dynamique, la communication et l’attention authentique aux personnes sont deux éléments essentiels et incontournables.

Principes de la semaine

Principe 27 : Louez le moindre progrès et louez tout progrès. Soyez chaleureux dans votre approbation et prodigue de vos éloges

Il est important de s’intéresser de manière authentique aux autres et à ce qu’ils font. D’autant plus que le sujet des précédents épisodes portaient sur les différentes manières de faire remarquer les fautes et erreurs aux autres. Ici il est important de poursuivre le processus et de déceler chaque amélioration que l’on voit chez une personne à qui l’on a fait des remarques/suggestions.

On en revient toujours au même mécanisme dans lequel, quand une personne produit un effort, peu importe la taille du résultat, si elle est félicitée pour ça, son estime propre augmentera, ce qui fera monter sa confiance en elle, et donc ses niveaux de bonheur, d’enthousiasme, de motivation et de courage. Et dans un tel cas, comment cette personne ne pourrait-elle pas s’améliorer et progresser dans les différents domaines de sa vie ?

Ainsi, féliciter une personne sur chacun de ses progrès est bénéfique à plusieurs niveaux. Cela montre tout d’abord que vous vous intéressez vraiment à elle, ce qui permet de créer un climat sympathique, mais aussi cela insinue une petite pression bénéfique, car la personne sait que vous « l’observez » (avec bienveillance ! mais c’était déjà le cas avec les précédents épisodes 😉 ). Ensuite, comme nous l’avons vu, cela renforce le schéma de progression (via l’estime de soi …). Et surtout, cela crée une dynamique dans le groupe de personnes où chacune va prendre cette habitude et ainsi une ambiance bienveillante va se mettre en place. Ça devient une norme de se féliciter les uns les autres, et tout le monde en tire de nombreux avantages.

Principe 28 : Donnez une belle réputation à mériter

Notre cerveau est une machine à créer des raccourcis et des ponts pour aller plus vite, et une des méthodes pour créer ces ponts est la répétition. Rappelez vous comment vous avez appris vos leçons, votre technique sportive ou musicale, etc. La répétition !  Comment appliquer ce phénomène pour permettre à une personne de progresser et de s’épanouir d’avantage ? Répétez lui qu’elle est déjà la meilleure version d’elle-même, et que c’est ainsi que vous la voyez. Ceci aura un double effet : premièrement, bien souvent, on n’aime pas décevoir les autres, donc si vous dites à une personne que vous la voyez à un autre niveau, elle fera normalement tout son possible pour ne pas vous décevoir et donc, par la force des choses s’améliorera ; deuxièmement, si vous lui répétez souvent cette vision que vous avez d’elle, son cerveau finira par l’enregistrer et ça fera partie de sa réalité.

C’est un outil très puissant, et il faut donc en faire usage avec précaution. Cependant, si vous avez bien suivi tous les épisodes de cette série, vous aurez appris (j’espère !) la bienveillance, et surtout vous connaîtrez bien mieux les personnes qui vous entourent et saurez ce à quoi elles aspirent, et quelle version d’elles-mêmes elles veulent devenir. Et c’est sur cet état de fait que vous devez vous appuyer ici pour les aider à progresser vers ce qu’elles ont envie de devenir.

Il est à noter que de manière moins personnelle, on peut aussi donner une belle réputation à mériter à un groupe de personnes. Ceci marche tout aussi bien, du moment que les personnes composant ce groupe sont solidaires entre elles et ont créé une belle dynamique de fonctionnement.

Bilan

Il devient vraiment évident que l’on s’approche à grands pas de la fin de cette aventure dans le monde passionnant de la communication, et j’ai envie de dire dans la relation aux autres plus particulièrement. En effet, les deux principes de cette semaine, et surtout le second, reposent principalement sur le lien que l’on construit avec une personne et la connaissance que l’on en a. Ainsi, la mise en œuvre de ces deux principes a besoin que l’on ait déjà intégré et mis en place tous les principes précédents. Et surtout que ce soit devenu un nouveau style de vie et d’interaction avec les autres.

La mise en œuvre du Principe 27 est quelque chose que je pratique depuis quelques mois, sans vraiment le savoir, et j’ai pu mettre le focus dessus cette semaine avec plus de conscience. En effet, au sein du projet dans lequel je travaille depuis plusieurs années, je suis le dernier « survivant » de l’équipe d’origine dont tous les membres sont partis au cours de la dernière année. Ainsi, l’équipe a été renouvelée avec des personnes qui aujourd’hui doivent découvrir, apprendre et comprendre quels sont les tenants et aboutissants, les pourquois et les comments du projet. Dans un tel contexte, les « petits nouveaux » sont noyés dans tout ce qu’il y a à faire et à comprendre. De ce fait, quand une personne de l’équipe avance sur un sujet, quel qu’il soit, et peu importe la taille de la réalisation, j’essaye de toujours valoriser ce qui a été fait. Non seulement je le fais de manière directe et de vive voix, mais je ne me prive pas de le faire de manière plus large et « publique » (par courriel, en réunion, …). Ceci a pour effet de faire monter le niveau de confiance des personnes, qui se sentent plus « légitimes » dans le projet. Et comme je l’ai mentionné dans la description du principe, il s’est créé dans l’équipe un climat dans lequel chacun et chacune fait attention à ce que font les autres et n’hésitent pas à complimenter et valoriser les avancées de chaque personne. L’ambiance générale s’en ressent et le projet avance ! 🙂

Pour la mise en œuvre du Principe 28, c’est la suite logique du précédent. En effet, comme je vois que la nouvelle équipe monte en compétence et en confiance, j’aime bien dire à chaque personne qu’elle peut maintenant être responsable de la partie sur laquelle elle travaille, et que c’est à elle de faire les choix qui lui semblent nécessaires. Ainsi chaque personne se sentant avoir plus de responsabilités en prend effectivement plus. Il m’arrive parfois, lorsqu’une personne vient me demander mon avis ou mon aide, je feins de ne pas avoir la réponse, ou alors (ma solution préférée !) je la mets au défi en lui posant la question « qu’est-ce que tu ferais toi ? qu’est-ce que tu en penses ? », en lui indiquant qu’elle a autant de compétences que moi pour donner une réponse à sa question. Et je pense qu’au final, cette manière de faire permet aujourd’hui d’avoir, en quelques mois, une équipe en état de marche et qui avance bien sur le projet.

 

En conclusion, on peut remarquer que le fait de connaître de manière authentiques les gens qui nous entourent et d’appliquer des astuces simples, se basant sur le fonctionnement de notre cerveau, permet d’obtenir des résultats assez incroyables ! Et vous, faites-vous assez attention aux autres pour leur faire part du fait que vous les voyez progresser ? Est-ce que vous les challengez un peu dans le but de les faire grandir ?

 


Liens vers les épisodes du défi communication :

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[Défi communication semaine 11/15] Faites des éloges sincères et lancez des défis

Quoi de plus attirant et épanouissant qu’un environnement dans lequel règne la bienveillance et un esprit d’émulation de groupe, invitant tout un chacun à donner le meilleur de lui-même pour son propre bien et celui des autres ? C’est un état d’esprit qui devrait être construit au travail dans toute équipe, mais aussi dans tous nos cercles de relations, que ce soit avec nos amis ou notre famille. Construire un tel environnement vous permettra d’évoluer de manière exponentielle et vous permettra aussi d’avoir tout plein d’histoires et d’anecdotes à raconter plus tard, à vos enfants, petits-enfants, et bien d’autres 🙂

Comment arriver à cela ? C’est assez simple en réalité, et les 2 principes de cette semaine en sont les ingrédients essentiels, voire en sont la base. Comme d’habitude, ils viennent compléter tout l’attirail que l’on a pu aborder au cours des précédents épisodes. Cependant, ces deux-là vont au-delà du champ de la communication pour plus venir agrémenter, si ce n’est bousculer, notre style de vie. Du moins, c’est ainsi que je les interprète et les intègre dans ma vie.

Principes de la semaine

Principe 21 : Lancez des défis

Notre cerveau est une machine formidable, optimisée pour construire des habitudes. Son but est de créer des autoroutes neurologiques pour que tout soit géré de manière automatique. On le voit (malheureusement) bien dans notre vie de tous les jours : on se lève à la même heure, avec le même rituel du matin avant d’aller au travail, puis rentrer manger, se divertir puis aller se coucher, pour mieux recommencer le lendemain. Voyez-vous ce qui se cache derrière cette définition ? Prenez quelques secondes pour y réfléchir 😉

Ce qui stimule notre cerveau c’est de chercher à automatiser nos actions. Et donc, que se passe-t-il lorsque l’on a automatisé toute sa vie ? Notre cerveau n’est alors plus stimulé, et c’est à ce moment là qu’une forme de dégénérescence peut survenir ! C’est pourquoi il faut se lancer des défis et sortir de sa zone de confort, bousculer ses habitudes, pour stimuler à nouveau notre cerveau. Lancez-vous le défi de faire quelque chose de nouveau et d’un peu inconfortable sur une période 14 jours ou un mois, et renouvelez l’opération en continu. Votre cerveau va vous en remercier, et surtout vous apprendrez plein de choses chaque année, en agrandissant à chaque fois vos connaissances et votre zone de confort !

Principe 22 : Commencez par des éloges sincères

Quoi de plus satisfaisant pour son égo que d’entendre des éloges à son sujet ? Cela procure une décharge de bien-être et cela renforce notre estime de nous-même et notre confiance en nous. En ayant ce principe en tête, pourquoi ne pas aborder une personne en lui faisant une éloge sincère ? Trouvez un point sur lequel la personne s’est dépassée et a donné le meilleur d’elle-même et démarrez votre conversation sur ce point.  Cela peut aussi être une remarque ponctuelle, sans que cela amène à une discussion. Rappelez vous combien cela fait du bien, et que c’est juste une toute petite phrase qui ne prend pas de temps ni d’énergie.

Bilan

Pendant de nombreuses années j’ai avancé en solitaire, en ne comptant que sur moi-même et en faisant tout par moi-même. J’avais assez peu d’amis mais ça m’allait bien. C’est du moins la croyance que j’avais créée. Depuis quelques années, un peu par la force des choses, j’ai du intégrer des groupes et travailler et évoluer avec eux. J’ai pu me rendre compte à quel point travailler en groupe ou en équipe permet d’avancer plus rapidement. Et ces derniers mois, j’expérimente un niveau supérieur en participant à des masterminds. Ce sont des groupes de personnes qui ont pour objectif d’avancer et se dépasser sur une thématique particulière. Chacun y apporte ses connaissances et ses challenges. Et dans de tels groupes, la bienveillance est de mise, car chacun arrive avec son propre niveau, et l’on sait que tout un chacun peu aider les autres d’une manière ou d’une autre, même d’une façon dont on ne s’y attendrait pas. Par exemple, simplement le fait de demander un éclaircissement sur une situation ou un fait peut permettre à la personne soumettant le problème de trouver au moins une piste de solution — ainsi, chacun est gagnant ! Ensuite au-delà de la bienveillance, les autres membres vont venir nous challenger et nous lancer des défis, à notre mesure pour qu’on puisse avancer vers notre objectif. Et aussi, à chaque rencontre, on célèbre chaque victoire pour chaque personne. C’est un moment très important car cela renforce la dynamique de groupe. Dans ce cadre là, en appliquant les Principes 21 et 22, on peut créer un espace dans lequel peut s’épanouir un cerveau collectif qui permet à chaque personne d’évoluer à une vitesse bien plus grande que si elle était restée seule.

Ces principes s’appliquent aussi dans le cadre du travail en agissant de la même manière, dans une moindre mesure peut-être, avec ses collègues. Pour faire avancer un projet, il est important d’avoir une équipe motivée et inspirée par le projet en lui-même. Et au-delà de ça, il est nécessaire que chaque membre de l’équipe puisse s’épanouir et se sentir reconnu en tant que personne importante et à part entière. Ainsi, chaque fois que possible, il est important de faire l’éloge du travail accompli. Il n’y a pas de petite victoire ! Chacun et chacune en est rendu(e) à son niveau et il ne sert à rien de classer les réussites. Chaque personne est unique. Ainsi, même si pour vous cela semble un « basique », cela ne l’est pas forcément pour la personne qui vient de le réaliser. Ainsi, si vous venez la féliciter, elle augmentera alors sa confiance en elle et son estime d’elle-même, devenant par la suite meilleure dans son travail. La petite astuce pour constituer une équipe qui avance plus que les autres,  c’est qu’après avoir fait l’éloge de la tâche accomplie, pourquoi ne pas lancer un petit défi pour aller un peu plus loin. Ce n’est cependant pas forcément quelque chose à faire à chaque fois, mais si on sent la personne dans une bonne dynamique, il peut être intéressant de voir si on peut pousser un peu plus loin.

Il existe plein de moyens différents pour se lancer des petits défis au sein d’une équipe, ou d’un groupe, qui va permettre à chacun de se dépasser et de prendre plaisir à ce qu’il fait. Cela permet aussi de créer une cohésion entre les personnes, car elles vivent ensemble des moments forts et de sortie de zone confort — ce n’est pas rien ! Et ne pas oublier à chaque fois de célébrer les avancées, quelles qu’elles soient, c’est là la clé principale 🙂

Je tiens cependant à mettre en garde contre le fait de se lancer des défis trop grands, trop ambitieux. On peut facilement tomber dans l’excès et finalement se lancer et/ou accepter des défis irréalisables, ou du moins qui ne nous sont pas écologiques. Il est plus intéressant de se lancer des défis plus petits, quitte à les améliorer régulièrement, et les atteindre. C’est bien plus gratifiant et on crée ainsi la croyance que l’on peut continuer d’avancer en sortant de sa zone de confort, et d’y prendre plaisir. De même, ne pas se comparer aux autres est important. Chaque personne est unique ! Vous êtes unique ! Je suis unique ! Le défi d’une personne peut vous inspirer, cependant, aujourd’hui, il vous est inaccessible. Rien ne vous empêche de trouver une manière de vous lancer un défi qui en reprenne les grandes lignes qui vous inspirent, en l’adaptant à votre niveau, et ainsi avancer vous aussi. Gardez en tête ce mantra  : « Je suis assez ». Pas besoin de faire comme tout le monde, faites comme vous-même. Et enfin, soyez tout aussi bienveillant avec vous-même et pensez bien à célébrer chaque victoire et réussite de défi ! 😉

 

En conclusion je dirais que ces deux principes sont des éléments puissants dans la communication, et plus particulièrement dans la construction de la dynamique d’un groupe de personnes, que ce soit dans la sphère privée ou dans le monde du travail. Mais au-delà de ça, je leur trouve une application toute particulière d’un point de vue personnel, qui pour moi est une source d’épanouissement depuis plusieurs mois maintenant, et qui définit aujourd’hui mon mode de vie.

Rendez-vous service en vous lançant régulièrement des défis, et si vous aimez sincèrement les personnes de votre entourage, lancez-leur aussi des défis pour les stimuler et favoriser leur bien-être ! 😀

Dites-moi en commentaires quel est le défi que vous vous engagez à relever au cours des 14 prochains jours ?

 


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Au-delà de la motivation, l’inspiration

La vie nous propose régulièrement des événements qui nous donnent envie d’effectuer des changements dans notre vie. C’est le cas par exemple d’un accident, d’un décès,  d’un licenciement, d’une naissance, d’une rencontre. On a aussi des moments clés dans notre vie durant lesquels on a envie de mettre en place des changements. Ces moments peuvent être un anniversaire, en franchissant par exemple un cap (par exemple le franchissement d’une dizaine), ou la bien connue et traditionnelle fin d’année avec l’expression de « bonnes résolutions » pour la nouvelle année qui va venir. Le point commun à tous ces moments de prise de décisions, c’est que sur le moment et durant quelques temps (jours, semaines, voire quelques mois) on a de la motivation et de la volonté. Cependant, il arrive généralement que cette motivation disparaisse et que la volonté s’éteigne. Et quelque part, c’est tout à fait naturel. Dans cet article je vais vous présenter les 3 astuces pour s’assurer d’avoir de la motivation à volonté pour atteindre ses objectifs et/ou tenir ses « bonnes résolutions ».

La motivation est un état qui doit venir de l’intérieur, non pas de l’extérieur. Le parfait exemple d’une motivation extérieure est l’image que l’on a du coach sportif. Bien souvent, on externalise notre motivation en la personne du coach, qui est là pour nous pousser dans nos retranchements. Lorsque, par exemple, l’on est entrain d’effectuer la dernière série de pompes et qu’on a de la difficulté vers les dernières, on a l’image du coach qui nous hurle dessus pour qu’on finisse, voire qu’on pousse à en faire encore au moins une de plus, puis encore une autre, etc. Sur le coup, on peut se dire que c’est une bonne chose d’externaliser sa motivation. Cependant, qu’arrive-t-il si le coach n’est pas là ? Que se passe-t-il si on n’a plus les moyens de payer un coach ? Ou simplement si on en a marre de se faire « engueuler » ? La réponse est simple, on ne va pas plus loin que ce qu’on pense pouvoir faire. On ne finit pas la série de pompes, ou si on le fait on ne pousse pas plus loin. Alors, comment faire pour ne pas avoir besoin d’externaliser sa motivation ?

Il est bien plus efficace de trouver l’inspiration profonde derrière un objectif. Voici les différentes étapes à mettre en place pour se fixer un objectif inspirant et maintenir un haut niveau de motivation.

1. Questionner en profondeur son objectif. Si on reprend l’exemple précédent, il est intéressant de se poser la question de « pourquoi est-ce que je veux effectuer ces séries de pompes ? ».  Ensuite, on peut questionner la réponse obtenue, et continuer ainsi de suite jusqu’à trouver une réponse qui nous inspire profondément. Par exemple on peut en arriver à « pour profiter pleinement de mes enfants », « pour vivre en pleine santé plus longtemps », « pour impacter le monde », « pour aider les personnes dans le besoin », etc. Il se peut qu’après avoir amorcé ce processus on découvre que finalement le but derrière cet objectif ne soit pas si important que ça, voire qu’il n’y a par de réel but (c’est souvent le cas lorsque nous sommes influencé par l’extérieur). Ainsi, il serait peut-être une bonne idée de changer d’objectif, et en choisir un pour lequel on a une véritable et profonde inspiration.

2. Marquer par écrit l’objectif et son but profond. Une fois l’objectif et son but déterminés, une astuce consiste à les écrire manuellement (le cerveau enregistre et intègre plus en profondeur quand les mains y participent) et les mettre en évidence aux endroits stratégiques. Par exemple sur le mur en face de sont lit, sur sa porte d’entrée, en fond d’écran d’ordinateur et/ou de téléphone. Ainsi, dès lors que l’on perd la motivation, il suffit de relire cet écrit, et l’on se reconnecte alors à notre pourquoi profond et la motivation revient.

3. Lister les indispensables et les inconvénients. Pour avoir un impact encore plus important suite au travail effectué dans le point 1, un travail complémentaire, permettant de renforcer la motivation, est d’établir deux listes : 1) pourquoi est-ce que c’est indispensable que j’atteigne cet objectif, pour moi et pour les autres ; 2) quels sont les inconvénients de ne pas me mettre en marche et réaliser cet objectif. Remplissez ces listes le plus possible. Et pour aller plus loin, appliquez toujours même technique : pour chaque point listé, chercher pourquoi il est indispensable et/ou quels sont les inconvénients de ce point. Cet exercice permet de renforcer l’inspiration et ancre dans notre cerveau l’importance de l’objectif. Et pour renforcer encore plus l’impact, appliquez le point 2 en écrivant à la main chacune des listes. De même, gardez ces listes à portée de main pour les moments où votre motivation baisse.

 

Le fait que notre motivation baisse est une bénédiction de notre cerveau. Ça permet de ne garder de la motivation que pour les choses qui nous inspirent vraiment. Ces 3 astuces décrites précédemment permettent de trouver plus rapidement si un objectif est réellement important pour nous, et dans ce cas renforcer la motivation associée et surtout avoir tous les éléments pour retrouver la motivation quand celle-ci commence à retomber.

Quels sont les objectifs qui vous tiennent à cœur, et quel est votre pourquoi ?


J’ai soumis cet article dans le cadre d’un événement interblogueurs autour du thème « Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions » du blog Devenez Meilleur..

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Vous pouvez aussi consulter cet article complémentaire une fois vos objectifs déterminés, afin de mieux les gérer.

Contourner le chemin de la procrastination

De nos jours, il y a tellement d’options pour s’occuper, se distraire, qu’il peut devenir difficile de se mettre à la tâche, pour réaliser quelque chose qui nous tient à cœur. Ça peut être l’écriture d’un livre, aller faire du jogging, jouer d’un instrument, faire un appel ou écrire une lettre à une personne qu’on aime. Dans le cas où on se dit « ok, je le ferai plus tard, je regarde d’abord un épisode de cette série », puis on en regarde un deuxième, puis on tombe sur autre chose. Et finalement, on n’avance pas sur ce qu’on avait prévu de faire. C’est là tout l’art de la procrastination, qui est de repousser ce qu’on veut faire à plus tard. Je vais présenter 3 astuces et 1 réflexion qui permettent de s’affranchir de cet art.

1. Je m’engage publiquement sur mon projet. Le fait de parler de son projet/objectif à un maximum de personnes permet d’utiliser un biais de notre psychologie. En effet, personne n’aime vivre le moment où quelqu’un te demande « alors tu en es où dans ton projet ? tu as bien avancé ? » et qu’on doit trouver une explication sur le fait que non, on n’a pas avancé. Ainsi, pour éviter de souffrir, on va inconsciemment se motiver pour avancer sur notre projet.

2. Je me motive pour 2 minutes. Cette technique utilise elle aussi un autre biais cognitif très puissant. Il suffit de se motiver pour se dire « ok, je vais y consacrer 2 minutes ». Le but ici est de le faire sincèrement. C’est-à-dire que dans le pire des cas, j’arrête vraiment au bout de 2 minutes si je n’arrive pas à continuer. Mais ce qu’il se passe bien souvent, c’est qu’une fois la machine lancée, les 2 minutes sont largement dépassées.

3. Faire l’analyse du pourquoi et des conséquences. Cet exercice consiste à lister tous les points qui font que c’est important d’avancer dans ce projet. De mettre en lumière le pourquoi de départ. Pourquoi est-ce qu’on s’est lancé dans ce projet ? Un exercice complémentaire est de lister toutes les conséquences de ne pas avancer sur ce projet. Quel est le prix à payer si je n’avance pas ? Dans un cas comme dans l’autre, pour chaque élément listé, il peut être intéressant d’aller creuser encore plus loin, et de pousser le même mécanisme d’analyse sur chacun des points. Cet exercice peut durer très longtemps, mais il permet surtout d’aller trouver soit la réelle inspiration que l’on a dans le projet (en étant sincèrement et profondément touché(e)), soit de déterminer avec certitude qu’on ne veut pas le faire (pas maintenant, pas de cette façon). Cet exercice peut aussi permettre de redéfinir le projet, ses objectifs, voire de comprendre qu’en fait ce projet n’est qu’une forme, et que ce qui nous inspire est quelque chose d’autre (et alors on peut changer de projet pour un qui est encore plus en accord avec notre inspiration profonde).

Ces trois astuces sont étonnement puissantes pour pouvoir avancer sur ses projets. Cependant, la réflexion sur laquelle on peut se pencher est la suivante : si après avoir utilisé ces 3 astuces je n’arrive toujours pas avancer sur mon projet (la peur des critiques et de potentiellement décevoir les personnes auprès de qui je me suis engagé(e) n’est pas assez forte, et/ou à chaque fois j’arrête après les 2 minutes, même en ayant poussé loin l’analyse du pourquoi), est-ce vraiment un projet pour moi ? Bien souvent on a des projets qui ne sont pas tout à fait pour nous, du moins dans leur forme, ou ce n’est pas le bon moment, ou avec les bonnes personnes. Il n’y a aucun mal à ça. C’est même plutôt une bonne nouvelle que d’être pleinement conscient et honnête avec soi-même pour reconnaître que je serais plus en accord avec moi-même et je serais certainement plus heureux si j’abandonnais ce projet et me consacrais à un autre projet pour lequel j’ai moins besoin d’utiliser ces astuces pour avancer (bien que la 3e soit vraiment un boost dans tous les cas). C’est une réflexion à mener après avoir fait les exercices de l’astuce 3, qui permet d’avoir une vision plus claire sur nos intentions vis-à-vis du projet.

Attention cependant à ne pas tomber dans la facilité de dire « j’ai essayé, ça n’a pas marché, donc ce n’est pas pour moi et j’abandonne ». Encore une fois, il est question ici d’être honnête et sincère avec soi-même. Ces astuces sont justes là pour pallier le manque de motivation que l’on expérimente tous certains jours. Le seul but est d’avancer pour se construire la vie qui nous plait et nous rend heureux 🙂

[citation] Prendre sa vie en main maintenant

Le meilleur moment pour planter un arbre c’était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment c’est maintenant.

Proverbe Chinois

 

Inexorablement le temps suit son cours, et nous devons faire des choix à chaque seconde pour déterminer avec quoi nous allons la remplir. La société donne des lignes directrices afin de faciliter cette prise de décision, dans un intérêt commun. Cependant, ceci laisse peu de place à chacun pour se poser un instant et se demander ce que nous voulons vraiment.

On vit souvent avec des « regrets » de ne pas avoir fait ci ou ça, et on se dit qu’ « un jour, peut-être je le ferai » … Parfois aussi on hésite à faire quelque chose, par peur de ce qu’on va ressentir, de ce que les autres vont en penser, penser de nous. Bien souvent, quand on se lance, finalement, tout ce dont on avait peur ne se réalise pas, et on se dit « finalement, j’aurais du le faire plus tôt« , et même à cet instant on regrette de ne pas l’avoir fait plus tôt parce qu’après l’avoir fait on se rend compte des nouvelles possibilités et opportunités.

Petit exercice du jour : choisissez une chose que vous repoussez de faire depuis des mois voire des années. Maintenant, imaginez que vous l’avez fait au moment où vous le vouliez. Ça a été fait. Quelles sont les réelles conséquences aujourd’hui ? Comment vous sentez-vous ? — Maintenant que vous êtes dans cet état d’esprit, comment vous sentez-vous d’avoir réaliser cette action ? Revenons alors dans le présent où vous n’avez pas encore fait cette action : ne voulez-vous pas retrouver cette sensation d’il y a quelques instants ? Si oui (et je suis sûr que la réponse est oui 😉 ), alors allez-y, lancez-vous !

C’est pourquoi il faut écouter son cœur et faire ce qu’il nous dit, et ne plus attendre. Bien souvent, ce qui nous retient c’est le soi-disant regard des autres et de la société, mais finalement, chacun ne se concentre que sur lui-même. Vivez votre vie, la votre, pas celle des autres. Vous vivrez plus heureux et inspirerez votre entourage à vivre eux aussi leur vie propre.

[citation] Savoir lâcher prise et faire confiance à la vie

S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème.

Jacques Rouxel

 

Parfois, il arrive que la vie nous propose des problèmes, pour lesquels on a beau chercher et les retourner dans tous les sens, on ne trouve pas de solution. Il se peut que la solution se trouve sur un autre niveau, comme le disait Einstein, mais parfois, il faut se rendre à l’évidence, il n’y a pas de solution. Dans quel cas est-ce que ça arrive ? Quand c’est un événement sur lequel on n’a pas prise, comme par exemple un décès, un accident, une perte d’emploi, etc.

Le plus important dans ces cas là est de procéder par les étapes suivantes :

1. Vivre pleinement l’émotion que l’événement suscite en nous, et y mettre de la conscience ; ceci permet de ressentir tous les aspects de l’événement et de comprendre en quoi il nous touche ;

2. Se rendre compte que l’on ne peut rien y faire, c’est un événement sans solution ; c’est peut-être le point le plus difficile ;

3. Accepter/embrasser cet événement pour ce qu’il est et l’intégrer à son parcours de vie, sans en nier les conséquences et les émotions, et ne plus y accorder d’énergie, c’est devenu un fait du passé.

 

Bien souvent, ce genre de « problème » nous amène à changer des choses dans notre vie, comme notre attitude, prendre le temps de se relaxer, changer ses priorités de vie, changer sa manière de communiquer avec soi et avec les autres, prendre soin de sa santé, etc. On se rend compte finalement plus tard que cet événement qui nous a touché est devenu en fin de compte un élément bénéfique déterminant de notre présent. Il arrive même qu’avec le temps on puisse avoir de la gratitude pour ce « problème ». Tout ça est possible seulement à la condition de savoir reconnaître qu’il n’y a pas de solution, et donc ne pas dépenser de l’énergie inutilement, mais plutôt de s’en servir comme un tremplin pour se construire une vie inspirante, pour soi, pour les autres !

Sachez lâcher prise sur les événements pour lesquels vous ne pouvez rien faire, et servez-vous en pour trouver l’énergie de changer ce sur quoi vous pouvez agir 😉

Tenir un journal de fiertés

Pour rester motivé et continuer d’avancer vers ses rêves et objectifs il existe une astuce simple et efficace. Elle sert aussi de moyen de se remonter le moral quand il commence à descendre, de se motiver face à des situations challengeantes, et facilite aussi l’endormissement. Ça ne vous prendra que 2 ou 3 minutes le soir avant de vous coucher.

Cette astuce consiste tout simplement en la tenue d’un journal des moments de fierté sur les actions que l’on a réalisées et des moments magiques que l’on a vécus. Prenez le temps de vous remémorer au moins 3 actions et/ou situations de la journée passée dont vous êtes fier. Ça peut être

  • Avoir pris le temps de se promener dans la nature en profitant des bienfaits du soleil, même si ce n’est que 5 minutes ;
  • S’être dépasser dans une séance de sport et avoir tout donner en faisant de son mieux ;
  • Avoir réalisé une belle avancée dans son travail (finir un développement, boucler un gros dossier, …) ;
  • Avoir pris le temps d’être pleinement présent dans une conversation avec ses enfants, son(sa) conjoint(e), un(e) collègue, un(e) inconnu(e) ;
  • Avoir réaliser une action challengeante que l’on repoussait depuis longtemps, comme appeler une personne que l’on n’a pas vu depuis longtemps et/ou avec qui on est brouillé ; avoir écrit une lettre à une personne dans la même situation ; avoir réaliser la première action sur le chemin menant vers son rêve …
  • S’être accorder du temps pour soi, en méditant, en s’offrant un massage, un moment de détente ;
  • Avoir passé un moment magique avec des amis, de la famille … ;
  • Avoir interagi avec une personne inconnue en lui souriant ou en discutant avec

Chaque journée que nous vivons est remplie de plein de moments dans lesquels nous nous dépassons et dont nous pouvons être fier. Il faut en prendre conscience et prendre du recul pour les apprécier. C’est là tout le bénéfice de cet exercice. À noter qu’il est important de commencer chaque point par « je » afin de préciser clairement en quoi l’action est venue de votre propre volonté, indiquant fièrement que l’intention venait de vous ! Ainsi « Belle session de sport » se transforme en « Je me suis dépassé au sport ». Le fait d’écrire ces moments de fierté le soir avant de se coucher permet de s’endormir apaisé en estimant que la journée a été bien remplie.

Prendre l’habitude d’écrire ce journal crée un effet de dépendance et de challenge qui est une source de motivation à chaque début de journée. En effet, si chaque matin vous décidiez des 3 actions à réaliser dans la journée, qui seraient celles dont vous seriez fier de les noter dans votre journal, est-ce que ça ne vous donnerait pas la motivation de les réaliser ? Maintenant, si vous réalisez au moins 3 actions dont vous êtes fier chaque jour, quelle différence ça peut faire d’ici 1 an ? 5 ans ? 10 ans ?

Enfin, le dernier bénéfice majeur de tenir un « journal des fiertés » est qu’il arrive que certains jours on n’ait plus trop le moral, une baisse d’énergie. C’est tout à fait normal, ça fait partie des cycles de la vie. Cependant, au lieu de se laisser sombrer, on peut se remonter le moral en parcourant son journal et voir tout ce qu’on a déjà accompli et tous les moments magiques que l’on a vécus, en en étant acteur. Cet effet dynamisant peut aussi être utilisé dans les moments de doutes, quand on pense « qu’on ne va pas y arriver ». Il suffit bien souvent de remonter un peu plus loin dans le journal, et voir qu’une des actions challengeantes d’il y a quelques temps est en fait devenue banale aujourd’hui, montrant ainsi qu’on peut réaliser des prouesses quand on s’en donne les moyens.

 

En conclusion, voici une astuce qui procure beaucoup de bénéfices pour un investissement en temps et argent vraiment négligeable. Si vous doutez que cela peut faire une différence dans votre vie, soyez un(e) bon(ne) sceptique et essayez pendant 30 jours, et jugez à la fin quels en sont les réels bénéfices. Pour ma part c’est une source de motivation chaque matin, et j’aime de temps en temps parcourir certains passages, même juste en feuilletant, et ça me met le sourire et me fait dire que j’ai une vie formidable dans laquelle je suis l’acteur principal et que j’avance vers mes rêves. Vous aussi soyez fier de vous et motivez vous à vous créer la vie qui vous inspire et vous met le sourire ! 😉

Retrouver de l’énergie grâce à sa posture

Notre mental est intimement relié à notre corps et les deux s’influencent l’un l’autre en permanence. Je vais vous présenter ici une technique qui peut remettre rapidement le corps et le mental dans une belle énergie !

Il est important d’avoir de l' »énergie riche » créatrice et motivante pour avancer chaque jour vers nos objectifs pour réaliser notre vie sur mesure. Cependant, il est impossible d’avoir une belle énergie en permanence. Avant tout, il faut faire la différence entre l’épuisement énergétique, par exemple avoir réalisé de belles choses sur une journée et donc ne plus avoir d’énergie en fin de journée, et être dans une « énergie pauvre » non constructive. Dans cette dernière on a souvent des pensées pauvres, on déprime, on se pose des questions qui ne font que descendre encore plus notre énergie.

Lorsque vous êtes dans une énergie pauvre, la première chose à faire, c’est d’en prendre conscience ! Une fois cette première étape franchie (qui n’est pas des moindre !), il vous faudra choisir : est-ce que je veux rester dans cette énergie pauvre et ne pas avancer ? ou est-ce que je veux retrouver une énergie riche et avancer vers mes rêves/objectifs pour réaliser ma vie sur mesure ? Si vous choisissez la première option (généralement, on aime bien faire ça pour que les autres s’occupent de nous — on se comporte comme un petit garçon ou une petite fille),  ne lisez pas la suite. Dans le cas contraire, voici l’astuce : redressez vous ! Hé oui, c’est aussi simple. Ça paraît basique, mais rien de plus facile à faire. Donc redressez vous, mettez les épaules en arrière, montez la poitrine et le plexus solaire le plus haut possible comme s’ils étaient tirés par un fil vers le ciel. Pour accentuer encore plus l’effet, mettez un grand sourire sur votre visage, prenez la plus grande inspiration possible, puis pour expirer soupirez. Répéter cette opération autant de fois que vous en aurez besoin, mais rien que la première fois vous devriez ressentir une belle énergie arriver en vous.

Derrière cette astuce se cachent deux principes valables en permanence, qui sont :

  • Vivez en pleine conscience, c’est-à-dire porter attention à vous, à votre posture, votre respiration, votre énergie, et de manière plus générale votre corps, votre mental, et votre environnement;
  • Questionnez vous régulièrement sur votre énergie et confrontez la à votre posture et décidez s’il vous faut faire un ajustement, ou sinon prenez note de cet instant pour vous y référer plus tard en cas de besoin.

Quand vous êtes dans une belle posture, il vous sera très difficile d’avoir des pensées négatives et de la démotivation. À l’inverse, en étant avachi, les épaules et le menton vers le bas, il est difficile d’avoir une énergie riche et des pensées constructives et motivantes. Ainsi, c’est à vous de choisir dans quelle énergie vous voulez vous trouver. Maintenant vous savez comment passer de l’une à l’autre 😉

[citation] L’emprise des croyances limitantes

Je ne sais pas ce qui est possible ou non, alors j’agis comme si tout était possible

David Laroche

 

On a bien souvent ancrées en nous des croyances limitantes qui ont été construites au fil de notre vie. Elle sont venues à la suite d’échecs, mais surtout de la société, par nos amis, notre famille, notre entourage, qui nous ont transmis leurs propres croyances limitantes. Les phrases du type « tu n’y arriveras jamais, personne n’y est jamais arrivé », « c’est de la folie » ne sont au final que l’expression de leur propres peurs et croyances limitantes. C’est leur perception à eux, pas la notre.

Nos choix ne doivent pas être dictés par l’extérieur, mais pris en conscience en accord avec nous-même. Quand l’objectif et son pourquoi sont clairs, la motivation vient d’elle-même et rien ne doit nous arrêter, surtout pas les croyances des autres.

Bien souvent, on part du principe limitant sous la forme de la question « Est-ce que c’est 100% possible ? » pour déterminer si on se lance ou non dans un projet ou une action. Évidemment, la réponse est « non » ! Rien n’est 100% sûr et possible. C’est la source principale de démotivation. L’astuce ici est de se poser la question sous une autre forme qui nous pousse dans une énergie beaucoup plus riche : « Est-ce 100% impossible ? ». Et là, la réponse est bien évidemment « non » ! Donc c’est possible ! Dans cet espace là, lorsqu’on réalise qu’il y a une chance d’y arriver, alors la motivation augmente.

Choisissez bien les questions que vous vous posez, elles peuvent donner soit de la démotivation, de la peine, une énergie pauvre. soit de la motivation, de la joie, de la force, et de l’énergie riche. Cherchez à voir les opportunités dans chaque chose !