[Défi communication semaine 11/15] Faites des éloges sincères et lancez des défis

Quoi de plus attirant et épanouissant qu’un environnement dans lequel règne la bienveillance et un esprit d’émulation de groupe, invitant tout un chacun à donner le meilleur de lui-même pour son propre bien et celui des autres ? C’est un état d’esprit qui devrait être construit au travail dans toute équipe, mais aussi dans tous nos cercles de relations, que ce soit avec nos amis ou notre famille. Construire un tel environnement vous permettra d’évoluer de manière exponentielle et vous permettra aussi d’avoir tout plein d’histoires et d’anecdotes à raconter plus tard, à vos enfants, petits-enfants, et bien d’autres 🙂

Comment arriver à cela ? C’est assez simple en réalité, et les 2 principes de cette semaine en sont les ingrédients essentiels, voire en sont la base. Comme d’habitude, ils viennent compléter tout l’attirail que l’on a pu aborder au cours des précédents épisodes. Cependant, ces deux-là vont au-delà du champ de la communication pour plus venir agrémenter, si ce n’est bousculer, notre style de vie. Du moins, c’est ainsi que je les interprète et les intègre dans ma vie.

Principes de la semaine

Principe 21 : Lancez des défis

Notre cerveau est une machine formidable, optimisée pour construire des habitudes. Son but est de créer des autoroutes neurologiques pour que tout soit géré de manière automatique. On le voit (malheureusement) bien dans notre vie de tous les jours : on se lève à la même heure, avec le même rituel du matin avant d’aller au travail, puis rentrer manger, se divertir puis aller se coucher, pour mieux recommencer le lendemain. Voyez-vous ce qui se cache derrière cette définition ? Prenez quelques secondes pour y réfléchir 😉

Ce qui stimule notre cerveau c’est de chercher à automatiser nos actions. Et donc, que se passe-t-il lorsque l’on a automatisé toute sa vie ? Notre cerveau n’est alors plus stimulé, et c’est à ce moment là qu’une forme de dégénérescence peut survenir ! C’est pourquoi il faut se lancer des défis et sortir de sa zone de confort, bousculer ses habitudes, pour stimuler à nouveau notre cerveau. Lancez-vous le défi de faire quelque chose de nouveau et d’un peu inconfortable sur une période 14 jours ou un mois, et renouvelez l’opération en continu. Votre cerveau va vous en remercier, et surtout vous apprendrez plein de choses chaque année, en agrandissant à chaque fois vos connaissances et votre zone de confort !

Principe 22 : Commencez par des éloges sincères

Quoi de plus satisfaisant pour son égo que d’entendre des éloges à son sujet ? Cela procure une décharge de bien-être et cela renforce notre estime de nous-même et notre confiance en nous. En ayant ce principe en tête, pourquoi ne pas aborder une personne en lui faisant une éloge sincère ? Trouvez un point sur lequel la personne s’est dépassée et a donné le meilleur d’elle-même et démarrez votre conversation sur ce point.  Cela peut aussi être une remarque ponctuelle, sans que cela amène à une discussion. Rappelez vous combien cela fait du bien, et que c’est juste une toute petite phrase qui ne prend pas de temps ni d’énergie.

Bilan

Pendant de nombreuses années j’ai avancé en solitaire, en ne comptant que sur moi-même et en faisant tout par moi-même. J’avais assez peu d’amis mais ça m’allait bien. C’est du moins la croyance que j’avais créée. Depuis quelques années, un peu par la force des choses, j’ai du intégrer des groupes et travailler et évoluer avec eux. J’ai pu me rendre compte à quel point travailler en groupe ou en équipe permet d’avancer plus rapidement. Et ces derniers mois, j’expérimente un niveau supérieur en participant à des masterminds. Ce sont des groupes de personnes qui ont pour objectif d’avancer et se dépasser sur une thématique particulière. Chacun y apporte ses connaissances et ses challenges. Et dans de tels groupes, la bienveillance est de mise, car chacun arrive avec son propre niveau, et l’on sait que tout un chacun peu aider les autres d’une manière ou d’une autre, même d’une façon dont on ne s’y attendrait pas. Par exemple, simplement le fait de demander un éclaircissement sur une situation ou un fait peut permettre à la personne soumettant le problème de trouver au moins une piste de solution — ainsi, chacun est gagnant ! Ensuite au-delà de la bienveillance, les autres membres vont venir nous challenger et nous lancer des défis, à notre mesure pour qu’on puisse avancer vers notre objectif. Et aussi, à chaque rencontre, on célèbre chaque victoire pour chaque personne. C’est un moment très important car cela renforce la dynamique de groupe. Dans ce cadre là, en appliquant les Principes 21 et 22, on peut créer un espace dans lequel peut s’épanouir un cerveau collectif qui permet à chaque personne d’évoluer à une vitesse bien plus grande que si elle était restée seule.

Ces principes s’appliquent aussi dans le cadre du travail en agissant de la même manière, dans une moindre mesure peut-être, avec ses collègues. Pour faire avancer un projet, il est important d’avoir une équipe motivée et inspirée par le projet en lui-même. Et au-delà de ça, il est nécessaire que chaque membre de l’équipe puisse s’épanouir et se sentir reconnu en tant que personne importante et à part entière. Ainsi, chaque fois que possible, il est important de faire l’éloge du travail accompli. Il n’y a pas de petite victoire ! Chacun et chacune en est rendu(e) à son niveau et il ne sert à rien de classer les réussites. Chaque personne est unique. Ainsi, même si pour vous cela semble un « basique », cela ne l’est pas forcément pour la personne qui vient de le réaliser. Ainsi, si vous venez la féliciter, elle augmentera alors sa confiance en elle et son estime d’elle-même, devenant par la suite meilleure dans son travail. La petite astuce pour constituer une équipe qui avance plus que les autres,  c’est qu’après avoir fait l’éloge de la tâche accomplie, pourquoi ne pas lancer un petit défi pour aller un peu plus loin. Ce n’est cependant pas forcément quelque chose à faire à chaque fois, mais si on sent la personne dans une bonne dynamique, il peut être intéressant de voir si on peut pousser un peu plus loin.

Il existe plein de moyens différents pour se lancer des petits défis au sein d’une équipe, ou d’un groupe, qui va permettre à chacun de se dépasser et de prendre plaisir à ce qu’il fait. Cela permet aussi de créer une cohésion entre les personnes, car elles vivent ensemble des moments forts et de sortie de zone confort — ce n’est pas rien ! Et ne pas oublier à chaque fois de célébrer les avancées, quelles qu’elles soient, c’est là la clé principale 🙂

Je tiens cependant à mettre en garde contre le fait de se lancer des défis trop grands, trop ambitieux. On peut facilement tomber dans l’excès et finalement se lancer et/ou accepter des défis irréalisables, ou du moins qui ne nous sont pas écologiques. Il est plus intéressant de se lancer des défis plus petits, quitte à les améliorer régulièrement, et les atteindre. C’est bien plus gratifiant et on crée ainsi la croyance que l’on peut continuer d’avancer en sortant de sa zone de confort, et d’y prendre plaisir. De même, ne pas se comparer aux autres est important. Chaque personne est unique ! Vous êtes unique ! Je suis unique ! Le défi d’une personne peut vous inspirer, cependant, aujourd’hui, il vous est inaccessible. Rien ne vous empêche de trouver une manière de vous lancer un défi qui en reprenne les grandes lignes qui vous inspirent, en l’adaptant à votre niveau, et ainsi avancer vous aussi. Gardez en tête ce mantra  : « Je suis assez ». Pas besoin de faire comme tout le monde, faites comme vous-même. Et enfin, soyez tout aussi bienveillant avec vous-même et pensez bien à célébrer chaque victoire et réussite de défi ! 😉

 

En conclusion je dirais que ces deux principes sont des éléments puissants dans la communication, et plus particulièrement dans la construction de la dynamique d’un groupe de personnes, que ce soit dans la sphère privée ou dans le monde du travail. Mais au-delà de ça, je leur trouve une application toute particulière d’un point de vue personnel, qui pour moi est une source d’épanouissement depuis plusieurs mois maintenant, et qui définit aujourd’hui mon mode de vie.

Rendez-vous service en vous lançant régulièrement des défis, et si vous aimez sincèrement les personnes de votre entourage, lancez-leur aussi des défis pour les stimuler et favoriser leur bien-être ! 😀

Dites-moi en commentaires quel est le défi que vous vous engagez à relever au cours des 14 prochains jours ?

 


Liens vers les épisodes du défi communication :

Semaine 1 : ici

Semaine 2 : ici

Semaine 3 :  ici

Semaine 4 : ici

Semaine 5 : ici

Semaine 6 : ici

Semaine 7 : ici

Semaine 8 : ici

Semaine 9 : ici

Semaine 10 : ici

Semaine 11 : ici !

Semaine 12 : ici

Semaine 13 : ici

Semaine 14 : [à venir]

Semaine 15 : [à venir]

Au-delà de la motivation, l’inspiration

La vie nous propose régulièrement des événements qui nous donnent envie d’effectuer des changements dans notre vie. C’est le cas par exemple d’un accident, d’un décès,  d’un licenciement, d’une naissance, d’une rencontre. On a aussi des moments clés dans notre vie durant lesquels on a envie de mettre en place des changements. Ces moments peuvent être un anniversaire, en franchissant par exemple un cap (par exemple le franchissement d’une dizaine), ou la bien connue et traditionnelle fin d’année avec l’expression de « bonnes résolutions » pour la nouvelle année qui va venir. Le point commun à tous ces moments de prise de décisions, c’est que sur le moment et durant quelques temps (jours, semaines, voire quelques mois) on a de la motivation et de la volonté. Cependant, il arrive généralement que cette motivation disparaisse et que la volonté s’éteigne. Et quelque part, c’est tout à fait naturel. Dans cet article je vais vous présenter les 3 astuces pour s’assurer d’avoir de la motivation à volonté pour atteindre ses objectifs et/ou tenir ses « bonnes résolutions ».

La motivation est un état qui doit venir de l’intérieur, non pas de l’extérieur. Le parfait exemple d’une motivation extérieure est l’image que l’on a du coach sportif. Bien souvent, on externalise notre motivation en la personne du coach, qui est là pour nous pousser dans nos retranchements. Lorsque, par exemple, l’on est entrain d’effectuer la dernière série de pompes et qu’on a de la difficulté vers les dernières, on a l’image du coach qui nous hurle dessus pour qu’on finisse, voire qu’on pousse à en faire encore au moins une de plus, puis encore une autre, etc. Sur le coup, on peut se dire que c’est une bonne chose d’externaliser sa motivation. Cependant, qu’arrive-t-il si le coach n’est pas là ? Que se passe-t-il si on n’a plus les moyens de payer un coach ? Ou simplement si on en a marre de se faire « engueuler » ? La réponse est simple, on ne va pas plus loin que ce qu’on pense pouvoir faire. On ne finit pas la série de pompes, ou si on le fait on ne pousse pas plus loin. Alors, comment faire pour ne pas avoir besoin d’externaliser sa motivation ?

Il est bien plus efficace de trouver l’inspiration profonde derrière un objectif. Voici les différentes étapes à mettre en place pour se fixer un objectif inspirant et maintenir un haut niveau de motivation.

1. Questionner en profondeur son objectif. Si on reprend l’exemple précédent, il est intéressant de se poser la question de « pourquoi est-ce que je veux effectuer ces séries de pompes ? ».  Ensuite, on peut questionner la réponse obtenue, et continuer ainsi de suite jusqu’à trouver une réponse qui nous inspire profondément. Par exemple on peut en arriver à « pour profiter pleinement de mes enfants », « pour vivre en pleine santé plus longtemps », « pour impacter le monde », « pour aider les personnes dans le besoin », etc. Il se peut qu’après avoir amorcé ce processus on découvre que finalement le but derrière cet objectif ne soit pas si important que ça, voire qu’il n’y a par de réel but (c’est souvent le cas lorsque nous sommes influencé par l’extérieur). Ainsi, il serait peut-être une bonne idée de changer d’objectif, et en choisir un pour lequel on a une véritable et profonde inspiration.

2. Marquer par écrit l’objectif et son but profond. Une fois l’objectif et son but déterminés, une astuce consiste à les écrire manuellement (le cerveau enregistre et intègre plus en profondeur quand les mains y participent) et les mettre en évidence aux endroits stratégiques. Par exemple sur le mur en face de sont lit, sur sa porte d’entrée, en fond d’écran d’ordinateur et/ou de téléphone. Ainsi, dès lors que l’on perd la motivation, il suffit de relire cet écrit, et l’on se reconnecte alors à notre pourquoi profond et la motivation revient.

3. Lister les indispensables et les inconvénients. Pour avoir un impact encore plus important suite au travail effectué dans le point 1, un travail complémentaire, permettant de renforcer la motivation, est d’établir deux listes : 1) pourquoi est-ce que c’est indispensable que j’atteigne cet objectif, pour moi et pour les autres ; 2) quels sont les inconvénients de ne pas me mettre en marche et réaliser cet objectif. Remplissez ces listes le plus possible. Et pour aller plus loin, appliquez toujours même technique : pour chaque point listé, chercher pourquoi il est indispensable et/ou quels sont les inconvénients de ce point. Cet exercice permet de renforcer l’inspiration et ancre dans notre cerveau l’importance de l’objectif. Et pour renforcer encore plus l’impact, appliquez le point 2 en écrivant à la main chacune des listes. De même, gardez ces listes à portée de main pour les moments où votre motivation baisse.

 

Le fait que notre motivation baisse est une bénédiction de notre cerveau. Ça permet de ne garder de la motivation que pour les choses qui nous inspirent vraiment. Ces 3 astuces décrites précédemment permettent de trouver plus rapidement si un objectif est réellement important pour nous, et dans ce cas renforcer la motivation associée et surtout avoir tous les éléments pour retrouver la motivation quand celle-ci commence à retomber.

Quels sont les objectifs qui vous tiennent à cœur, et quel est votre pourquoi ?


J’ai soumis cet article dans le cadre d’un événement interblogueurs autour du thème « Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions » du blog Devenez Meilleur..

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Vous pouvez aussi consulter cet article complémentaire une fois vos objectifs déterminés, afin de mieux les gérer.

Contourner le chemin de la procrastination

De nos jours, il y a tellement d’options pour s’occuper, se distraire, qu’il peut devenir difficile de se mettre à la tâche, pour réaliser quelque chose qui nous tient à cœur. Ça peut être l’écriture d’un livre, aller faire du jogging, jouer d’un instrument, faire un appel ou écrire une lettre à une personne qu’on aime. Dans le cas où on se dit « ok, je le ferai plus tard, je regarde d’abord un épisode de cette série », puis on en regarde un deuxième, puis on tombe sur autre chose. Et finalement, on n’avance pas sur ce qu’on avait prévu de faire. C’est là tout l’art de la procrastination, qui est de repousser ce qu’on veut faire à plus tard. Je vais présenter 3 astuces et 1 réflexion qui permettent de s’affranchir de cet art.

1. Je m’engage publiquement sur mon projet. Le fait de parler de son projet/objectif à un maximum de personnes permet d’utiliser un biais de notre psychologie. En effet, personne n’aime vivre le moment où quelqu’un te demande « alors tu en es où dans ton projet ? tu as bien avancé ? » et qu’on doit trouver une explication sur le fait que non, on n’a pas avancé. Ainsi, pour éviter de souffrir, on va inconsciemment se motiver pour avancer sur notre projet.

2. Je me motive pour 2 minutes. Cette technique utilise elle aussi un autre biais cognitif très puissant. Il suffit de se motiver pour se dire « ok, je vais y consacrer 2 minutes ». Le but ici est de le faire sincèrement. C’est-à-dire que dans le pire des cas, j’arrête vraiment au bout de 2 minutes si je n’arrive pas à continuer. Mais ce qu’il se passe bien souvent, c’est qu’une fois la machine lancée, les 2 minutes sont largement dépassées.

3. Faire l’analyse du pourquoi et des conséquences. Cet exercice consiste à lister tous les points qui font que c’est important d’avancer dans ce projet. De mettre en lumière le pourquoi de départ. Pourquoi est-ce qu’on s’est lancé dans ce projet ? Un exercice complémentaire est de lister toutes les conséquences de ne pas avancer sur ce projet. Quel est le prix à payer si je n’avance pas ? Dans un cas comme dans l’autre, pour chaque élément listé, il peut être intéressant d’aller creuser encore plus loin, et de pousser le même mécanisme d’analyse sur chacun des points. Cet exercice peut durer très longtemps, mais il permet surtout d’aller trouver soit la réelle inspiration que l’on a dans le projet (en étant sincèrement et profondément touché(e)), soit de déterminer avec certitude qu’on ne veut pas le faire (pas maintenant, pas de cette façon). Cet exercice peut aussi permettre de redéfinir le projet, ses objectifs, voire de comprendre qu’en fait ce projet n’est qu’une forme, et que ce qui nous inspire est quelque chose d’autre (et alors on peut changer de projet pour un qui est encore plus en accord avec notre inspiration profonde).

Ces trois astuces sont étonnement puissantes pour pouvoir avancer sur ses projets. Cependant, la réflexion sur laquelle on peut se pencher est la suivante : si après avoir utilisé ces 3 astuces je n’arrive toujours pas avancer sur mon projet (la peur des critiques et de potentiellement décevoir les personnes auprès de qui je me suis engagé(e) n’est pas assez forte, et/ou à chaque fois j’arrête après les 2 minutes, même en ayant poussé loin l’analyse du pourquoi), est-ce vraiment un projet pour moi ? Bien souvent on a des projets qui ne sont pas tout à fait pour nous, du moins dans leur forme, ou ce n’est pas le bon moment, ou avec les bonnes personnes. Il n’y a aucun mal à ça. C’est même plutôt une bonne nouvelle que d’être pleinement conscient et honnête avec soi-même pour reconnaître que je serais plus en accord avec moi-même et je serais certainement plus heureux si j’abandonnais ce projet et me consacrais à un autre projet pour lequel j’ai moins besoin d’utiliser ces astuces pour avancer (bien que la 3e soit vraiment un boost dans tous les cas). C’est une réflexion à mener après avoir fait les exercices de l’astuce 3, qui permet d’avoir une vision plus claire sur nos intentions vis-à-vis du projet.

Attention cependant à ne pas tomber dans la facilité de dire « j’ai essayé, ça n’a pas marché, donc ce n’est pas pour moi et j’abandonne ». Encore une fois, il est question ici d’être honnête et sincère avec soi-même. Ces astuces sont justes là pour pallier le manque de motivation que l’on expérimente tous certains jours. Le seul but est d’avancer pour se construire la vie qui nous plait et nous rend heureux 🙂

[citation] Prendre sa vie en main maintenant

Le meilleur moment pour planter un arbre c’était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment c’est maintenant.

Proverbe Chinois

 

Inexorablement le temps suit son cours, et nous devons faire des choix à chaque seconde pour déterminer avec quoi nous allons la remplir. La société donne des lignes directrices afin de faciliter cette prise de décision, dans un intérêt commun. Cependant, ceci laisse peu de place à chacun pour se poser un instant et se demander ce que nous voulons vraiment.

On vit souvent avec des « regrets » de ne pas avoir fait ci ou ça, et on se dit qu’ « un jour, peut-être je le ferai » … Parfois aussi on hésite à faire quelque chose, par peur de ce qu’on va ressentir, de ce que les autres vont en penser, penser de nous. Bien souvent, quand on se lance, finalement, tout ce dont on avait peur ne se réalise pas, et on se dit « finalement, j’aurais du le faire plus tôt« , et même à cet instant on regrette de ne pas l’avoir fait plus tôt parce qu’après l’avoir fait on se rend compte des nouvelles possibilités et opportunités.

Petit exercice du jour : choisissez une chose que vous repoussez de faire depuis des mois voire des années. Maintenant, imaginez que vous l’avez fait au moment où vous le vouliez. Ça a été fait. Quelles sont les réelles conséquences aujourd’hui ? Comment vous sentez-vous ? — Maintenant que vous êtes dans cet état d’esprit, comment vous sentez-vous d’avoir réaliser cette action ? Revenons alors dans le présent où vous n’avez pas encore fait cette action : ne voulez-vous pas retrouver cette sensation d’il y a quelques instants ? Si oui (et je suis sûr que la réponse est oui 😉 ), alors allez-y, lancez-vous !

C’est pourquoi il faut écouter son cœur et faire ce qu’il nous dit, et ne plus attendre. Bien souvent, ce qui nous retient c’est le soi-disant regard des autres et de la société, mais finalement, chacun ne se concentre que sur lui-même. Vivez votre vie, la votre, pas celle des autres. Vous vivrez plus heureux et inspirerez votre entourage à vivre eux aussi leur vie propre.

[citation] Savoir lâcher prise et faire confiance à la vie

S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème.

Jacques Rouxel

 

Parfois, il arrive que la vie nous propose des problèmes, pour lesquels on a beau chercher et les retourner dans tous les sens, on ne trouve pas de solution. Il se peut que la solution se trouve sur un autre niveau, comme le disait Einstein, mais parfois, il faut se rendre à l’évidence, il n’y a pas de solution. Dans quel cas est-ce que ça arrive ? Quand c’est un événement sur lequel on n’a pas prise, comme par exemple un décès, un accident, une perte d’emploi, etc.

Le plus important dans ces cas là est de procéder par les étapes suivantes :

1. Vivre pleinement l’émotion que l’événement suscite en nous, et y mettre de la conscience ; ceci permet de ressentir tous les aspects de l’événement et de comprendre en quoi il nous touche ;

2. Se rendre compte que l’on ne peut rien y faire, c’est un événement sans solution ; c’est peut-être le point le plus difficile ;

3. Accepter/embrasser cet événement pour ce qu’il est et l’intégrer à son parcours de vie, sans en nier les conséquences et les émotions, et ne plus y accorder d’énergie, c’est devenu un fait du passé.

 

Bien souvent, ce genre de « problème » nous amène à changer des choses dans notre vie, comme notre attitude, prendre le temps de se relaxer, changer ses priorités de vie, changer sa manière de communiquer avec soi et avec les autres, prendre soin de sa santé, etc. On se rend compte finalement plus tard que cet événement qui nous a touché est devenu en fin de compte un élément bénéfique déterminant de notre présent. Il arrive même qu’avec le temps on puisse avoir de la gratitude pour ce « problème ». Tout ça est possible seulement à la condition de savoir reconnaître qu’il n’y a pas de solution, et donc ne pas dépenser de l’énergie inutilement, mais plutôt de s’en servir comme un tremplin pour se construire une vie inspirante, pour soi, pour les autres !

Sachez lâcher prise sur les événements pour lesquels vous ne pouvez rien faire, et servez-vous en pour trouver l’énergie de changer ce sur quoi vous pouvez agir 😉

Tenir un journal de fiertés

Pour rester motivé et continuer d’avancer vers ses rêves et objectifs il existe une astuce simple et efficace. Elle sert aussi de moyen de se remonter le moral quand il commence à descendre, de se motiver face à des situations challengeantes, et facilite aussi l’endormissement. Ça ne vous prendra que 2 ou 3 minutes le soir avant de vous coucher.

Cette astuce consiste tout simplement en la tenue d’un journal des moments de fierté sur les actions que l’on a réalisées et des moments magiques que l’on a vécus. Prenez le temps de vous remémorer au moins 3 actions et/ou situations de la journée passée dont vous êtes fier. Ça peut être

  • Avoir pris le temps de se promener dans la nature en profitant des bienfaits du soleil, même si ce n’est que 5 minutes ;
  • S’être dépasser dans une séance de sport et avoir tout donner en faisant de son mieux ;
  • Avoir réalisé une belle avancée dans son travail (finir un développement, boucler un gros dossier, …) ;
  • Avoir pris le temps d’être pleinement présent dans une conversation avec ses enfants, son(sa) conjoint(e), un(e) collègue, un(e) inconnu(e) ;
  • Avoir réaliser une action challengeante que l’on repoussait depuis longtemps, comme appeler une personne que l’on n’a pas vu depuis longtemps et/ou avec qui on est brouillé ; avoir écrit une lettre à une personne dans la même situation ; avoir réaliser la première action sur le chemin menant vers son rêve …
  • S’être accorder du temps pour soi, en méditant, en s’offrant un massage, un moment de détente ;
  • Avoir passé un moment magique avec des amis, de la famille … ;
  • Avoir interagi avec une personne inconnue en lui souriant ou en discutant avec

Chaque journée que nous vivons est remplie de plein de moments dans lesquels nous nous dépassons et dont nous pouvons être fier. Il faut en prendre conscience et prendre du recul pour les apprécier. C’est là tout le bénéfice de cet exercice. À noter qu’il est important de commencer chaque point par « je » afin de préciser clairement en quoi l’action est venue de votre propre volonté, indiquant fièrement que l’intention venait de vous ! Ainsi « Belle session de sport » se transforme en « Je me suis dépassé au sport ». Le fait d’écrire ces moments de fierté le soir avant de se coucher permet de s’endormir apaisé en estimant que la journée a été bien remplie.

Prendre l’habitude d’écrire ce journal crée un effet de dépendance et de challenge qui est une source de motivation à chaque début de journée. En effet, si chaque matin vous décidiez des 3 actions à réaliser dans la journée, qui seraient celles dont vous seriez fier de les noter dans votre journal, est-ce que ça ne vous donnerait pas la motivation de les réaliser ? Maintenant, si vous réalisez au moins 3 actions dont vous êtes fier chaque jour, quelle différence ça peut faire d’ici 1 an ? 5 ans ? 10 ans ?

Enfin, le dernier bénéfice majeur de tenir un « journal des fiertés » est qu’il arrive que certains jours on n’ait plus trop le moral, une baisse d’énergie. C’est tout à fait normal, ça fait partie des cycles de la vie. Cependant, au lieu de se laisser sombrer, on peut se remonter le moral en parcourant son journal et voir tout ce qu’on a déjà accompli et tous les moments magiques que l’on a vécus, en en étant acteur. Cet effet dynamisant peut aussi être utilisé dans les moments de doutes, quand on pense « qu’on ne va pas y arriver ». Il suffit bien souvent de remonter un peu plus loin dans le journal, et voir qu’une des actions challengeantes d’il y a quelques temps est en fait devenue banale aujourd’hui, montrant ainsi qu’on peut réaliser des prouesses quand on s’en donne les moyens.

 

En conclusion, voici une astuce qui procure beaucoup de bénéfices pour un investissement en temps et argent vraiment négligeable. Si vous doutez que cela peut faire une différence dans votre vie, soyez un(e) bon(ne) sceptique et essayez pendant 30 jours, et jugez à la fin quels en sont les réels bénéfices. Pour ma part c’est une source de motivation chaque matin, et j’aime de temps en temps parcourir certains passages, même juste en feuilletant, et ça me met le sourire et me fait dire que j’ai une vie formidable dans laquelle je suis l’acteur principal et que j’avance vers mes rêves. Vous aussi soyez fier de vous et motivez vous à vous créer la vie qui vous inspire et vous met le sourire ! 😉

Retrouver de l’énergie grâce à sa posture

Notre mental est intimement relié à notre corps et les deux s’influencent l’un l’autre en permanence. Je vais vous présenter ici une technique qui peut remettre rapidement le corps et le mental dans une belle énergie !

Il est important d’avoir de l' »énergie riche » créatrice et motivante pour avancer chaque jour vers nos objectifs pour réaliser notre vie sur mesure. Cependant, il est impossible d’avoir une belle énergie en permanence. Avant tout, il faut faire la différence entre l’épuisement énergétique, par exemple avoir réalisé de belles choses sur une journée et donc ne plus avoir d’énergie en fin de journée, et être dans une « énergie pauvre » non constructive. Dans cette dernière on a souvent des pensées pauvres, on déprime, on se pose des questions qui ne font que descendre encore plus notre énergie.

Lorsque vous êtes dans une énergie pauvre, la première chose à faire, c’est d’en prendre conscience ! Une fois cette première étape franchie (qui n’est pas des moindre !), il vous faudra choisir : est-ce que je veux rester dans cette énergie pauvre et ne pas avancer ? ou est-ce que je veux retrouver une énergie riche et avancer vers mes rêves/objectifs pour réaliser ma vie sur mesure ? Si vous choisissez la première option (généralement, on aime bien faire ça pour que les autres s’occupent de nous — on se comporte comme un petit garçon ou une petite fille),  ne lisez pas la suite. Dans le cas contraire, voici l’astuce : redressez vous ! Hé oui, c’est aussi simple. Ça paraît basique, mais rien de plus facile à faire. Donc redressez vous, mettez les épaules en arrière, montez la poitrine et le plexus solaire le plus haut possible comme s’ils étaient tirés par un fil vers le ciel. Pour accentuer encore plus l’effet, mettez un grand sourire sur votre visage, prenez la plus grande inspiration possible, puis pour expirer soupirez. Répéter cette opération autant de fois que vous en aurez besoin, mais rien que la première fois vous devriez ressentir une belle énergie arriver en vous.

Derrière cette astuce se cachent deux principes valables en permanence, qui sont :

  • Vivez en pleine conscience, c’est-à-dire porter attention à vous, à votre posture, votre respiration, votre énergie, et de manière plus générale votre corps, votre mental, et votre environnement;
  • Questionnez vous régulièrement sur votre énergie et confrontez la à votre posture et décidez s’il vous faut faire un ajustement, ou sinon prenez note de cet instant pour vous y référer plus tard en cas de besoin.

Quand vous êtes dans une belle posture, il vous sera très difficile d’avoir des pensées négatives et de la démotivation. À l’inverse, en étant avachi, les épaules et le menton vers le bas, il est difficile d’avoir une énergie riche et des pensées constructives et motivantes. Ainsi, c’est à vous de choisir dans quelle énergie vous voulez vous trouver. Maintenant vous savez comment passer de l’une à l’autre 😉

[citation] L’emprise des croyances limitantes

Je ne sais pas ce qui est possible ou non, alors j’agis comme si tout était possible

David Laroche

 

On a bien souvent ancrées en nous des croyances limitantes qui ont été construites au fil de notre vie. Elle sont venues à la suite d’échecs, mais surtout de la société, par nos amis, notre famille, notre entourage, qui nous ont transmis leurs propres croyances limitantes. Les phrases du type « tu n’y arriveras jamais, personne n’y est jamais arrivé », « c’est de la folie » ne sont au final que l’expression de leur propres peurs et croyances limitantes. C’est leur perception à eux, pas la notre.

Nos choix ne doivent pas être dictés par l’extérieur, mais pris en conscience en accord avec nous-même. Quand l’objectif et son pourquoi sont clairs, la motivation vient d’elle-même et rien ne doit nous arrêter, surtout pas les croyances des autres.

Bien souvent, on part du principe limitant sous la forme de la question « Est-ce que c’est 100% possible ? » pour déterminer si on se lance ou non dans un projet ou une action. Évidemment, la réponse est « non » ! Rien n’est 100% sûr et possible. C’est la source principale de démotivation. L’astuce ici est de se poser la question sous une autre forme qui nous pousse dans une énergie beaucoup plus riche : « Est-ce 100% impossible ? ». Et là, la réponse est bien évidemment « non » ! Donc c’est possible ! Dans cet espace là, lorsqu’on réalise qu’il y a une chance d’y arriver, alors la motivation augmente.

Choisissez bien les questions que vous vous posez, elles peuvent donner soit de la démotivation, de la peine, une énergie pauvre. soit de la motivation, de la joie, de la force, et de l’énergie riche. Cherchez à voir les opportunités dans chaque chose !

[citation] Définir ce qu’on veut vraiment

Vous ne trouverez jamais ce que vous ne cherchez pas.

Confucius

 

Être passif est le seul moyen d’être sûr que rien ne change. Si vous voulez plus dans votre vie, peu importe dans quels domaines de vie, il vous faut être actif, et définir ce que vous voulez — ce que vous voulez vraiment. Pour cela, il faut prendre le temps d’être vrai avec soi-même et de se poser les questions sur ce qu’on veut pour chaque domaine de vie, et définir ce qui nous est important et ce qu’on veut atteindre. Il faut prendre le temps de l’imaginer, de se projeter et de vivre les sensations et émotions de nos objectifs. L’idéal est de se donner une date de réalisation, qui soit raisonnable et atteignable. Il est à noter que tout est atteignable !

La magie de cet exercice est qu’une fois que l’on est au clair avec ses désirs et que leur définition est claire, la partie inconsciente de notre cerveau sera en mode recherche pour atteindre ces objectifs. Plus ils seront clairs, plus la recherche sera facilité et efficace. Il reste cependant une chose à faire une fois à cette étape : soyez à l’écoute du présent et de votre environnement. Il ne sert à rien de définir des objectifs si c’est pour passer à côté des opportunités que nous offre la vie. Écoutez votre cœur et vos sensations et émotions, ce sont les meilleurs indicateurs de ce qui se passe. Si le fait de réaliser une action fait peur, il y a de fortes chances pour que ce soit la meilleure chose à faire. Attention cependant à distinguer la vraie peur, dite « peur d’instinct » lorsque notre vie est en danger, de la « peur challenge » qui provient juste du fait que l’on sort de notre zone de confort et qu’on bouscule un peu nos habitudes. Quoi de plus gratifiant que de réaliser cette action avec cette petite peur au ventre, et se dire « yes ! je l’ai fait ! » ? 😉

[citation] Ne pas dépendre de conditions externes

Le changement ne se produira pas si nous comptons sur  les autres, ou si nous attendons « le bon moment ». Nous sommes ceux que nous attendons. Nous sommes nous-même le changement que nous cherchons.

Barack Obama 

 

Bien souvent on a envie de changer (ce qui est déjà un très bon point en soi !), mais on choisit d’utiliser l’excuse de ne pas avoir la bonne personne dans ses relations, que ce n’est pas le bon moment, pour diverses raisons (trop de travail, on attend le début de la semaine ou du mois, voire de l’année, …). On reporte des conditions de changement sur des éléments extérieurs sur lesquels nous n’avons aucun contrôle. C’est la source première de frustration !

Il faut accepter ce que nous ne pouvons contrôler, c’est un fait. Par contre, nous avons en nous toutes les ressources pour avancer vers nos rêves. Il suffit de définir ses priorités, car si un projet est vraiment important, on trouve les ressources (temps, argent, relations) pour s’y consacrer. Si on se cherche des excuses, peut-être que ce n’est pas un projet si important au final.

Rien ne changera si nous ne changeons pas nous-même. Il suffit de se mettre en mouvement pour démarrer le processus 😉

On n’attend pas le changement ou le succès, on le décide !