[Défi communication semaine 14/15] Valoriser chaque effort et encourager la progression

Quand on a envie de voir progresser et s’épanouir les gens autour de nous, que ce soit dans le cadre personnel ou professionnel, il y a quelques stratégies simples qui peuvent être mises en place. C’est un peu devenu une habitude au fil des différents épisodes de ce défi de mise en pratique des principes de communication de Dale Carnegie. Ce sont souvent des petites choses simples, qui ont un impact important. Encore une fois, l’objectif est de s’ouvrir et de s’intéresser aux autres. Ici, les principes de la semaine seraient plus à destination des managers et dirigeants, mais au final il revient à chacun et chacune d’assurer ce rôle de « motivateur » afin de permettre aux personnes qui nous entourent d’être plus heureuses et de progresser. C’est l’essence même des deux astuces de la semaine.

Quand on crée une dynamique bienveillante de progression au sein d’un groupe, les personnes le composant se dépassent, progressent et avancent plus vite et plus efficacement vers leurs objectifs personnels et les objectifs communs. Pour créer cette dynamique, la communication et l’attention authentique aux personnes sont deux éléments essentiels et incontournables.

Principes de la semaine

Principe 27 : Louez le moindre progrès et louez tout progrès. Soyez chaleureux dans votre approbation et prodigue de vos éloges

Il est important de s’intéresser de manière authentique aux autres et à ce qu’ils font. D’autant plus que le sujet des précédents épisodes portaient sur les différentes manières de faire remarquer les fautes et erreurs aux autres. Ici il est important de poursuivre le processus et de déceler chaque amélioration que l’on voit chez une personne à qui l’on a fait des remarques/suggestions.

On en revient toujours au même mécanisme dans lequel, quand une personne produit un effort, peu importe la taille du résultat, si elle est félicitée pour ça, son estime propre augmentera, ce qui fera monter sa confiance en elle, et donc ses niveaux de bonheur, d’enthousiasme, de motivation et de courage. Et dans un tel cas, comment cette personne ne pourrait-elle pas s’améliorer et progresser dans les différents domaines de sa vie ?

Ainsi, féliciter une personne sur chacun de ses progrès est bénéfique à plusieurs niveaux. Cela montre tout d’abord que vous vous intéressez vraiment à elle, ce qui permet de créer un climat sympathique, mais aussi cela insinue une petite pression bénéfique, car la personne sait que vous « l’observez » (avec bienveillance ! mais c’était déjà le cas avec les précédents épisodes 😉 ). Ensuite, comme nous l’avons vu, cela renforce le schéma de progression (via l’estime de soi …). Et surtout, cela crée une dynamique dans le groupe de personnes où chacune va prendre cette habitude et ainsi une ambiance bienveillante va se mettre en place. Ça devient une norme de se féliciter les uns les autres, et tout le monde en tire de nombreux avantages.

Principe 28 : Donnez une belle réputation à mériter

Notre cerveau est une machine à créer des raccourcis et des ponts pour aller plus vite, et une des méthodes pour créer ces ponts est la répétition. Rappelez vous comment vous avez appris vos leçons, votre technique sportive ou musicale, etc. La répétition !  Comment appliquer ce phénomène pour permettre à une personne de progresser et de s’épanouir d’avantage ? Répétez lui qu’elle est déjà la meilleure version d’elle-même, et que c’est ainsi que vous la voyez. Ceci aura un double effet : premièrement, bien souvent, on n’aime pas décevoir les autres, donc si vous dites à une personne que vous la voyez à un autre niveau, elle fera normalement tout son possible pour ne pas vous décevoir et donc, par la force des choses s’améliorera ; deuxièmement, si vous lui répétez souvent cette vision que vous avez d’elle, son cerveau finira par l’enregistrer et ça fera partie de sa réalité.

C’est un outil très puissant, et il faut donc en faire usage avec précaution. Cependant, si vous avez bien suivi tous les épisodes de cette série, vous aurez appris (j’espère !) la bienveillance, et surtout vous connaîtrez bien mieux les personnes qui vous entourent et saurez ce à quoi elles aspirent, et quelle version d’elles-mêmes elles veulent devenir. Et c’est sur cet état de fait que vous devez vous appuyer ici pour les aider à progresser vers ce qu’elles ont envie de devenir.

Il est à noter que de manière moins personnelle, on peut aussi donner une belle réputation à mériter à un groupe de personnes. Ceci marche tout aussi bien, du moment que les personnes composant ce groupe sont solidaires entre elles et ont créé une belle dynamique de fonctionnement.

Bilan

Il devient vraiment évident que l’on s’approche à grands pas de la fin de cette aventure dans le monde passionnant de la communication, et j’ai envie de dire dans la relation aux autres plus particulièrement. En effet, les deux principes de cette semaine, et surtout le second, reposent principalement sur le lien que l’on construit avec une personne et la connaissance que l’on en a. Ainsi, la mise en œuvre de ces deux principes a besoin que l’on ait déjà intégré et mis en place tous les principes précédents. Et surtout que ce soit devenu un nouveau style de vie et d’interaction avec les autres.

La mise en œuvre du Principe 27 est quelque chose que je pratique depuis quelques mois, sans vraiment le savoir, et j’ai pu mettre le focus dessus cette semaine avec plus de conscience. En effet, au sein du projet dans lequel je travaille depuis plusieurs années, je suis le dernier « survivant » de l’équipe d’origine dont tous les membres sont partis au cours de la dernière année. Ainsi, l’équipe a été renouvelée avec des personnes qui aujourd’hui doivent découvrir, apprendre et comprendre quels sont les tenants et aboutissants, les pourquois et les comments du projet. Dans un tel contexte, les « petits nouveaux » sont noyés dans tout ce qu’il y a à faire et à comprendre. De ce fait, quand une personne de l’équipe avance sur un sujet, quel qu’il soit, et peu importe la taille de la réalisation, j’essaye de toujours valoriser ce qui a été fait. Non seulement je le fais de manière directe et de vive voix, mais je ne me prive pas de le faire de manière plus large et « publique » (par courriel, en réunion, …). Ceci a pour effet de faire monter le niveau de confiance des personnes, qui se sentent plus « légitimes » dans le projet. Et comme je l’ai mentionné dans la description du principe, il s’est créé dans l’équipe un climat dans lequel chacun et chacune fait attention à ce que font les autres et n’hésitent pas à complimenter et valoriser les avancées de chaque personne. L’ambiance générale s’en ressent et le projet avance ! 🙂

Pour la mise en œuvre du Principe 28, c’est la suite logique du précédent. En effet, comme je vois que la nouvelle équipe monte en compétence et en confiance, j’aime bien dire à chaque personne qu’elle peut maintenant être responsable de la partie sur laquelle elle travaille, et que c’est à elle de faire les choix qui lui semblent nécessaires. Ainsi chaque personne se sentant avoir plus de responsabilités en prend effectivement plus. Il m’arrive parfois, lorsqu’une personne vient me demander mon avis ou mon aide, je feins de ne pas avoir la réponse, ou alors (ma solution préférée !) je la mets au défi en lui posant la question « qu’est-ce que tu ferais toi ? qu’est-ce que tu en penses ? », en lui indiquant qu’elle a autant de compétences que moi pour donner une réponse à sa question. Et je pense qu’au final, cette manière de faire permet aujourd’hui d’avoir, en quelques mois, une équipe en état de marche et qui avance bien sur le projet.

 

En conclusion, on peut remarquer que le fait de connaître de manière authentiques les gens qui nous entourent et d’appliquer des astuces simples, se basant sur le fonctionnement de notre cerveau, permet d’obtenir des résultats assez incroyables ! Et vous, faites-vous assez attention aux autres pour leur faire part du fait que vous les voyez progresser ? Est-ce que vous les challengez un peu dans le but de les faire grandir ?

 


Liens vers les épisodes du défi communication :

Semaine 1 : ici

Semaine 2 : ici

Semaine 3 :  ici

Semaine 4 : ici

Semaine 5 : ici

Semaine 6 : ici

Semaine 7 : ici

Semaine 8 : ici

Semaine 9 : ici

Semaine 10 : ici

Semaine 11 : ici

Semaine 12 : ici

Semaine 13 : ici

Semaine 14 : ici

Semaine 15 : ici

[citation] Savoir lâcher prise et faire confiance à la vie

S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème.

Jacques Rouxel

 

Parfois, il arrive que la vie nous propose des problèmes, pour lesquels on a beau chercher et les retourner dans tous les sens, on ne trouve pas de solution. Il se peut que la solution se trouve sur un autre niveau, comme le disait Einstein, mais parfois, il faut se rendre à l’évidence, il n’y a pas de solution. Dans quel cas est-ce que ça arrive ? Quand c’est un événement sur lequel on n’a pas prise, comme par exemple un décès, un accident, une perte d’emploi, etc.

Le plus important dans ces cas là est de procéder par les étapes suivantes :

1. Vivre pleinement l’émotion que l’événement suscite en nous, et y mettre de la conscience ; ceci permet de ressentir tous les aspects de l’événement et de comprendre en quoi il nous touche ;

2. Se rendre compte que l’on ne peut rien y faire, c’est un événement sans solution ; c’est peut-être le point le plus difficile ;

3. Accepter/embrasser cet événement pour ce qu’il est et l’intégrer à son parcours de vie, sans en nier les conséquences et les émotions, et ne plus y accorder d’énergie, c’est devenu un fait du passé.

 

Bien souvent, ce genre de « problème » nous amène à changer des choses dans notre vie, comme notre attitude, prendre le temps de se relaxer, changer ses priorités de vie, changer sa manière de communiquer avec soi et avec les autres, prendre soin de sa santé, etc. On se rend compte finalement plus tard que cet événement qui nous a touché est devenu en fin de compte un élément bénéfique déterminant de notre présent. Il arrive même qu’avec le temps on puisse avoir de la gratitude pour ce « problème ». Tout ça est possible seulement à la condition de savoir reconnaître qu’il n’y a pas de solution, et donc ne pas dépenser de l’énergie inutilement, mais plutôt de s’en servir comme un tremplin pour se construire une vie inspirante, pour soi, pour les autres !

Sachez lâcher prise sur les événements pour lesquels vous ne pouvez rien faire, et servez-vous en pour trouver l’énergie de changer ce sur quoi vous pouvez agir 😉

[citation] Choisir sa propre réalité

La vie est composée pour 10% par ce qui nous arrive, et pour 90% par comment on y réagit

Charles R. Swindoll

La vie est composée d’une succession de faits ; c’est ce que je définis comme étant la factualité. À partir de là, chacun va construire sa propre réalité, en fonction de ses croyances (qui n’ont aucun lien avec la spiritualité), construites au fil de notre éducation et de nos expériences de vie.

Comme illustration de cette citation, on peut prendre l’histoire des jumeaux. Ce sont deux jeunes garçons — des jumeaux donc — qui ont été battus par leur père. On les retrouve 20 ans plus tard, ayant deux vies très différentes.

  • Le premier est en pleine dépression, seul, sans enfant, avec un emploi alimentaire. Quand on lui demande comment il en est arrivé là, il répond « c’est parce que j’ai été battu par mon père ».
  • Le second a une vie épanouie, avec une femme et des enfants, a un travail qui lui plait. Quand on lui demande comment il en est arrivé là, il donne la même réponse que son frère.

Ce qu’on peut noter c’est que pour le premier la situation a généré une énergie négative qui s’est diffusée autour de lui et l’a entraîné dans une spirale d’échec et de peur. Pour le second, la situation a été la source d’une force et d’une motivation pour casser le schéma et proposer une autre vie à ses enfants et son entourage.

Ceci est une histoire, mais elle illustre bien le propos. Chacun de nous traverse la vie en vivant des événements qui vont nous influencer. Il nous appartient de choisir ce qu’on veut faire de ces événements, qu’ils positifs ou négatifs. Chaque fait en lui-même est neutre par nature, c’est nous qui lui donnons une connotation, soit d’un côté soit de l’autre.

Nous créons à chaque instant notre propre réalité en choisissant d’interpréter la réalité. Tant qu’à choisir, autant prendre une version qui nous donne de la force, du courage, et nous rende heureux !

Soyez les créateurs de votre propre vie en maîtrisant votre propre réalité 🙂

Gérer une situation de crise

Dans notre quotidien, on fait face en permanence à des challenges, plus ou moins grands en fonction de nos actions et de nos pensées. Il peut arriver par moment que nous ayons à faire face à des challenges plus élevés que d’habitude, comme par exemple une rupture, qu’elle soit amoureuse, amicale, ou par exemple commerciale, une discussion animée, un accident, etc. Ces situations peuvent nous amener à nous mettre dans des états forts, tels que par exemple la colère, la tristesse, ou l’incertitude. Lorsqu’on se trouve dans un état fort, on ne fonctionne pas de manière optimale et rationnelle. C’est que j’appelle une « situation de crise ». Je vous propose dans la suite une méthode pour vous permettre de vous en sortir de manière simple et en sortir grandi.

C’est la méthode que j’ai appliquée il n’y a pas longtemps, et qui a très bien fonctionné. Pour situer le contexte, je suis entrain de changer mes habitudes, ma façon d’être, de communiquer (dans le cadre de mon développement personnel et de mon changement de carrière vers le métier de life coach), et la situation dans mon équipe actuelle est telle que les choses changent beaucoup et vite, provocant des situations dans lesquelles chaque personne réagit à sa façon et exprime son leadership à sa manière. Il y a eu une semaine charnière dans ma vie, dans ce contexte.

En début de semaine, j’ai eu un entretien avec ma manager, pour échanger sur ce qu’il se passait, et sur mon projet de changement de carrière. C’est là que le challenge a démarré. Sans rentrer dans les détails, j’ai reçu des remarques qui m’ont profondément touché. En fin de semaine, le vendredi après-midi, j’ai eu un échange téléphonique avec cette même personne et le ton est monté plus haut et d’autres « mots » ont été prononcés, qui n’ont pas été agréables eux non plus. Tout ceci a résulté dans le fait que j’ai passé tout le week-end à travailler sur cette situation de crise. C’est dans ce genre de moment que l’on essaye de se raccrocher à toutes nos connaissances et aux personnes pouvant nous aider. N’ayant personne sous la main pour discuter, j’ai du faire avec « moi-même ».

Après de nombreuses tentatives, en combinant beaucoup de pratiques de divers domaines, j’en suis arrivé à cette méthode simple.

1. Respirer et se calmer

Dans un premier temps, il faut se recentrer sur soi et faire abstraction de la situation. Il faut revenir à un état émotionnel stable. Pour ce faire on peut avoir recours à la médiation, la dance, le chant, la pratique musicale, le sport, une balade, etc. Pour ma part, pratiquant pourtant chaque jour la méditation, je n’arrivais pas à méditer plus de 3-4 minutes, car ça tournait trop vite dans ma tête.  Pour moi la musique et la dance ont été les points clés qui m’ont permis, dans cette situation, de revenir à un état stable.

Il faut intégrer le fait que les actions et paroles du passé sont dans le passé. On ne peut plus rien y changer. Ruminer le passé ne fait pas avancer, il faut se concentrer sur le présent pour préparer le futur.

2. Établir la factualité

Dans un second temps, prendre une feuille de papier et un stylo. Ensuite, commencer à écrire une première section nommée « Situation » dans laquelle on relate tous les faits, de la manière la plus objective possible, sans faire intervenir notre interprétation et nos perceptions. Cet exercice demande à faire abstractions de nos émotions et ressentis par rapport à la situation. Normalement, après la première étape de la méthode, cette partie devrait être plus simple. Si jamais en écrivant des émotions reviennent, posez le stylo et retournez à l’étape une.

La magie de cette étape est de permettre de mettre au clair tous les éléments de la situation, et de commencer à prendre du recul. Il est très important de rester concentrer sur les faits, et de bien faire attention au vocabulaire employé en n’utilisant

3. Décrire le(s) problème(s)

Ensuite, une fois la situation décrite, on peut commencer à analyser où se situe le problème dans cette situation. C’est le moment de lister, dans une section « Problème(s) », quels sont points qui font que c’est une « crise » et que ça nous touche.   Pour chacun, soit prévoir de la place pour l’étape suivante, soit passer à l’étape suivante pour chaque point au fur et à mesure de leur écriture.

Dans mon cas, j’avais identifié 2 problèmes, avec le premier touchant un problème de communication avec ma hiérarchie, et le second touchant ma démarche de changement de carrière avec la prevision de mes nombreuses futures sessions de formation.

4. Poser des actions

Pour chaque point de difficulté énoncé à l’étape précédente réfléchir et noter des actions à faire pour avancer vers sa résolution. Ces actions peuvent être immédiates (envoyer un courriel, passer un appel, sortir, prendre un billet d’avion, …) ou plus vastes et doivent donc être découpées en actions plus petites. Il ne faut pas se limiter dans la recherche des solutions, c’est LE moment d’exprimer toute sa créativité. Pour chaque action, définir quels sont les moyens à mettre en œuvre pour les réaliser et quels sont les indicateurs et mesures permettant de s’assurer que chaque action a bien été réalisée.

À l’issue de cette étape vous devez avoir un plan d’actions clair qui doit, une fois réalisé, vous amener dans une situation plus heureuse et épanouissante.

5. Passer à l’action !

Une fois le plan d’actions défini, il faut les réaliser, une par une. Et à chaque fois revalider le plan défini et célébrer chaque étape franchie, pas après pas. C’est très important de valider chaque avancée, car c’est une validation dans le cerveau que l’on avance et cela procure un sentiment de fierté et de bonheur.

 

C’est une méthode simple, qui ne prend pas beaucoup de temps, et qui permet de s’apaiser tout en avançant. Cette « crise » peut finalement devenir le point initial d’une belle aventure. Pour ma part, c’est suite à cette situation que j’ai pris la décision de moins me dévouer à mon travail actuel (tout en restant très investi) car je n’en ai pas recueilli les fruits que j’en espérais, et de me consacrer beaucoup plus à mon projet personnel, ma mission de vie. Et ce blog en est une des actions (je procrastinais son ouverture depuis trop longtemps), ainsi que la réalisation de démarches pour mon inscription à une formation de coaching.

Pour conclure, bien que cette situation ait été forte sur le moment, jouant sur mes propres perceptions des paroles et actes par rapport à ma manager, j’ai aujourd’hui pour elle de la gratitude vis-à-vis de ce qui s’est passé, car j’ai pu avancer sur beaucoup de points.

[citation] La réalité de la vie

La vie n’est, ni simple ni complexe, ni claire ni obscure, ni cohérente ni contradictoire… Elle est ce que la pensée en fait.

Saint- Exupéry

Le concept très important derrière cette citation est qu’il faut bien différencier la factualité de la réalité. À chaque instant se produisent des faits, et rien que des faits — c’est ce qu’on appelle la factualité. Ensuite, à partir de cette factualité chacun construit une réalité, sa propre réalité. Nous sommes maîtres de la réalité dans laquelle nous vivons.