[Défi communication semaine 6/15] Respectez l’opinion de votre interlocuteur et sachez reconnaître vos torts

Qui ne connaît pas la célèbre citation (attribuée à Sénèque) « L’erreur est humaine » ? L’erreur est l’une des méthodes d’apprentissage qui est profondément ancrée en nous. Comment avez-vous appris à marcher ? En faisant plusieurs milliers d’erreurs sur la mise en œuvre de votre nouvelle posture. Il est important de garder ce concept à l’esprit quand on fait face à une personne avec laquelle nous ne sommes pas d’accord. Il y a deux raisons à cela. La première, découlant de la remarque précédente, est que votre interlocuteur est dans un processus d’apprentissage. Il ne faut pas lui en vouloir de soutenir ses opinions, même si elles sont « fausses ». Soyez donc bienveillant(e) pour aider et accompagner au mieux cette personne à avancer dans son apprentissage. La deuxième est qu’il est possible que ce soit notre interlocuteur qui soit dans le « vrai » et qu’il nous serait bien plus bénéfique de considérer son point de vue plutôt que de rester campé sur nos positions pour une quelconque raison de fierté. Prenons l’exemple de Copernic qui a énoncé le fait que la Terre tourne autour du Soleil, à une époque où la pensée « autorisée » affirmait l’inverse. Et quand bien même la personne n’aurait pas raison, son opinion peut permettre d’avoir un nouvel éclairage sur le sujet, en ouvrant d’autres perspectives — ainsi toute idée peut aider à la construction d’un projet.

L’erreur fait partie intégrante du processus d’apprentissage de l’être humain et fait avancer l’humanité. Voyons comment valoriser et jouer avec l’erreur, qu’elle soit chez l’autre ou chez soi.

Principes de la semaine

Principe 11 : Respectez les opinions de votre interlocuteur, ne lui dites jamais qu’il a tort

Comme mentionné en introduction, notre interlocuteur a toutes les raisons du monde de penser ce qu’il pense, et c’est normal. Ainsi est le processus d’apprentissage de l’être humain. Cependant, personne n’aime entendre quelqu’un lui dire qu’il/elle a tort, surtout de manière brutale et directe. Bien souvent, nous avons une certaine conviction sur ce que nous pensons, et il faut avoir l’esprit vraiment ouvert dans une dynamique d’apprentissage permanent et être assez zen pour accepter d’être remis en question de manière frontale. Même si vous êtes convaincu(e) d’avoir raison, essayer de comprendre pourquoi votre interlocuteur pense ce qu’il pense. Une petite astuce pour ça :  jouez les candides ! Ainsi, essayez de creuser les fondements de la pensée de votre interlocuteur. Ainsi, cette personne pourra se rendre compte par elle-même de son erreur, en ayant suivi un chemin d’apprentissage qui lui est logique. Il peut aussi arriver que suite à son explication, vous finissiez par en conclure que c’était vous qui étiez dans l’erreur. Dans un cas comme dans l’autre, quel bénéfice !

Principe 12 : Si vous avez tort, admettez-le promptement et énergiquement

Je pars du postulat que vous êtes un être humain, et donc, de par ce fait … vous faites aussi des erreurs ! C’est comme ça. Donc autant l’accepter au plus vite. Ne vous êtes-vous jamais retrouvé dans une situation où vous avez découvert vos torts, et vous avez quand même continué le jeu, pour une petite histoire de fierté ? Mais n’avez-vous pas aussi vécu en même temps le sentiment de perdre du temps à ne pas avancer ? C’est assez frustrant (du moins c’est comme ça que je l’ai vécu). Donc autant admettre nos torts quand on s’en rend compte, et ainsi on peut passer à autre chose et avancer. C’est ce que j’appelle prendre sa responsabilité. C’est ainsi qu’on devient adulte ! Faire des erreurs montre que l’on continue de progresser et qu’on cherche à s’améliorer. C’est naturel et plutôt sain.

Bilan

Évoluant dans un environnement m’offrant de côtoyer des êtres humains, je suis « confronté » naturellement à des personnes faisant des erreurs, et j’en fais aussi largement partie. Que nous le voulions ou non, nous évoluons tous, en permanence, chacun à sa propre vitesse. Ainsi, la mise en œuvre des principes de la semaine trouve un terrain de jeu naturel dans chaque interaction, sans à avoir à chercher une situation particulière. Encore une fois, je trouve qu’inverser l’ordre d’application des deux principes me semble plus naturel et efficace — c’est du moins mon opinion et mes observations de la semaine le confirme.

Généralement, j’ai pu remarquer qu’en voulant être dans le Principe 11, je devais presque  à chaque fois passer par le Principe 12 (c’est fou ce que la vie est bien faite quand même ! 🙂 ). Dans la mise au point de notre projet (qui est quelque chose d’assez complexe),  notre client/partenaire faire régulièrement des erreurs, ce qui est normal dans le cas de l’apprentissage d’une nouvelle technologie. Il s’est presque avéré qu’à chaque erreur qui était commise de leur côté, il y en avait presque toujours au moins une de notre côté. Ainsi, en reconnaissant d’emblée l’erreur qui avait été commise, et avec encore plus d’énergie quand c’était une de mes erreurs, le climat était bien plus propice à la mise en œuvre du Principe 11. En effet, ayant montré que je suis de bonne foi (autant que possible), il m’a été plus facile de questionner mon interlocuteur, et d’essayer de comprendre en toute bienveillance comment il a pu en arriver à son « erreur ». Bien souvent, je retrouvais de nouvelles erreurs pour moi et mon équipe en chemin. Et au final, le climat créé permet à mon interlocuteur de reconnaître qu’une erreur a aussi été commise de son côté (c’est pourtant une personne qui est connue pour avoir des idées assez tranchées et qui en change difficilement). Il en résulte que notre communication s’améliore et c’est bénéfique aux deux parties. Notre produit avance, notre client/partenaire est plus content et confiant, et surtout la relation se solidifie.

Ainsi j’ai changé mon attitude en ayant toujours en tête qu’il se peut que je sois dans l’erreur quand je dialogue avec une personne que je considère être dans l’erreur. Et surtout, j’adopte la démarche bienveillante de vouloir comprendre pourquoi et comment la personne en est arrivé à ce point là. C’est ainsi aussi une grande source d’apprentissage pour moi car je peux voir quels sont les processus et/ou la communication à améliorer pour éviter de retomber dans ce cas d’erreur. Une autre remarque importante est qu’intervenir sous forme de questions permet bien souvent d’avoir un contexte plus favorable, plutôt que d’attaquer en frontal. Aussi, j’ai pu remarquer que quand on cherche à déterminer qui des deux a raison, si au moment du dénouement il s’avère que c’est moi qui ai tort, le fait de le reconnaître de manière immédiate et avec le sourire change complètement la dynamique de la relation. J’ai pu ressentir presque à chaque fois le soulagement chez mon interlocuteur (non seulement la personne avait raison, mais je n’ai pas cherché à argumenter — rappel de la semaine précédente …). Et je dois avouer que je me sens bien — c’est mieux que de s’énerver pour essayer d’argumenter en sachant pertinemment que j’ai tort. Je préserve de fait ma santé et mon sourire 🙂

 

En conclusion, je dirais qu’il faut se rappeler que chacun est en apprentissage continuel et qu’il est naturel de faire des erreurs et d’avoir tort. Être bienveillant envers les autres et soi-même est le moyen le plus efficace d’avancer et construire des relations solides.

Et vous, reconnaissez-vous vos erreurs ? Appliquez-vous de la bienveillance envers les apprenants qui vous entourent ?

 


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[Défi communication semaine 5/15] Faites sincèrement sentir aux autres leur importance et évitez les controverses

Comment faire quand, dans une discussion, vous n’êtes pas du même avis que votre interlocuteur ? Bien souvent, chacun défend sa position, et ceci résulte dans une hausse du ton et dans la non écoute de l’autre. Ainsi, la communication cesse et chacun va en fait perdre son temps et se mettre dans une énergie basse.

Les deux principes de cette semaine permettent de conserver un bon niveau de communication même lorsque vous n’êtes pas d’accord avec votre interlocuteur. Ça peut même renforcer le lien existant car vous serez dans une dynamique bien plus vertueuse, et cela peut aussi vous amener une bonne dose de créativité.

Principes de la semaine

Principe 9 : Faites sentir aux autres leur importance — et faites-le sincèrement

Ce principe peut être utilisé dans principalement 2 types de situations. Le premier type est le cas normal, dans la vie de tous les jours. Il est important de prendre du temps pour dire aux personnes avec qui on interagit régulièrement combien elles sont importantes pour nous. Cela permet de créer une meilleure relation et apporte une petite dose de bonheur à la personne qui reçoit cette reconnaissance. Le deuxième type rejoint le principe suivant. En effet, lorsque vous êtes en « confrontation » avec quelqu’un, pensez à ne pas rentrer dans la converse, mais à surtout bien écouter les arguments de la personne et penser à la remercier pour l’intérêt qu’elle vous porte.

Principe 10 : Évitez les controverses, c’est le seul moyen d’en sortir vainqueur

Rentrer dans un dialogue de sourds n’a jamais été constructif et encore moins bénéfique pour personne. C’est quelque chose de difficile au premier abord, mais adoptez plutôt l’attitude d’écouter votre interlocuteur, sincèrement, dans une démarche d’écoute active. Vous trouverez en fait peut-être que les fonds de vos pensées sont les mêmes mais que les mots employés diffèrent, ou alors vous allez en fait trouver des idées et des angles de vue auxquels vous n’auriez peut-être pas pensé. Dans ce dernier cas, pensez à appliquer le principe précédent, en remerciant sincèrement votre interlocuteur qui vous permet d’avancer dans vos projets.

Bilan

Je voudrais, si vous le permettez, commencer par définir 2 termes dont la différence me semble importante à avoir en tête. Dans la vie de tous les jours, beaucoup de personnes nous connaissent, mais au final assez nous reconnaissent, ou du moins ne nous font pas part de leur reconnaissance. Et si l’on est vraiment honnête, la réciproque est vraie 😉 Je définis ces deux termes comme suit. « Connaître » une personne, c’est connaître son prénom, son nom, ses goûts musicaux, etc. Ce sont des informations factuelles sur la personnes. En quelque sorte, on valide son existence — et c’est déjà une belle première étape ! « Reconnaître » une personne c’est, en plus de la connaître, valider et valoriser ses contributions et ses talents. Ainsi connaître une personne est le minimum en communication, mais la reconnaître permet de faire passer le lien créé à un tout autre niveau. Qui n’aime pas être reconnu pour ses talents ? C’est à chaque fois un petit morceau de bonheur qui vient illuminer l’instant présent.

Ainsi, mettre en œuvre le Principe 9 permet de reconnaître les personnes avec qui nous interagissons chaque jour. J’ai pris plaisir cette semaine à mettre en valeur les talents importants des personnes que j’ai croisées. Non seulement cela leur redonne un peu d’énergie et bien souvent le sourire, mais ça m’a aussi fait du bien. Dans cet échange, c’est du gagnant/gagnant. Et surtout, ça permet de créer une dynamique vertueuse et au final, l’ambiance sera bien meilleure et la performance et l’efficacité vont augmenter (ce qui est naturel dans un environnement plus propice). C’est une astuce qui devrait être bien plus largement répandue au sein des entreprises, car les résultats sont assez spectaculaires si l’on considère le « non investissement pécuniaire » nécessaire.

Comme indiqué dans la description des principes de la semaine, la mise en œuvre du Principe 10 demande de changer son état d’esprit. J’ai pu constater, avec en plus la mise en pratique de tous les principes des semaines précédentes, que celui-ci permet en fait de toujours sortir gagnant d’un moment d’échange, même lorsque la personne en face est un « adversaire » ! En effet, plutôt que d’essayer d’argumenter et de défendre sa propre position, il est au final préférable d’accepter sincèrement les arguments de la partie « adverse ». Ceci ne veut pas dire qu’on les valide. Cependant, je prends le parti de les écouter et de les analyser. Je vais très certainement y trouver des informations qui me seront nécessaire. Par exemple, j’ai pu trouver dans des arguments l’explication sur notre désaccord, qui en fait partait d’un malentendu. Ainsi, en prenant le temps d’écouter mon interlocuteur, j’ai pu ensuite faire une pause dans la discussion pour redéfinir le cadre. Ceci a permis d’avancer sur un terrain plus solide et fertile, et en plus avec un niveau de communication plus élevé (j’ai écouté, intégré et compris le problème et la vision de mon interlocuteur, et j’ai adapté mon attitude et mon discours — et ça ne lui est pas passé inaperçu). Dans d’autres cas, j’ai pu découvrir des points de vue que je n’avais pas du tout envisagés, et c’est aussi un point bénéfique de l’application de ce principe, et c’est une belle astuce pour pouvoir se débloquer dans un projet.

Et enfin, ce dernier cas de figure permet en fait la réunion des deux principes de la semaine. En effet, lorsqu’une personne vous permet d’avancer dans vos projets de part le simple fait d’argumenter sur son désaccord avec votre idée, c’est au final un superbe cadeau qu’elle vous fait ! Déjà, le premier point, c’est qu’elle s’intéresse vraiment à vous et votre projet/idée. En effet, si la personne s’en foutait, pourquoi prendrait-elle le temps d’argumenter et de s’énerver ? C’est donc déjà un signe que vous avez de l’importance à ses yeux. Commencez donc par en être reconnaissant(e) ! 🙂 Et ensuite, valorisez sincèrement sa contribution à votre projet. Dans tous les cas, cette personne vous aura soit apporté des nouvelles idées, soit vous aura montré où sont les failles dans la manière que vous avez de présenter vos idées/projets. Et c’est donc l’occasion de s’améliorer !

En conclusion de cette semaine, je peux dire que j’ai été assez étonné des résultats produits par l’application de ces deux principes. Et surtout, ce qui me paraît important, c’est la mise en lumière de la nécessité de d’abord mettre en place les briques des principes précédents, qui permettent de mettre en pratique ceux de cette semaine sans grande difficulté, car l’état d’esprit est déjà là, prêt être utilisé. Et je remarque que si l’on prend tout comme une opportunité à grandir et qu’on peut apporter des morceaux de bonheur aux autres par des actions simples, le bilan de chaque journée devient de plus en plus positif et j’ai pu constater que mon niveau de bonheur monte, et ma performance et mon efficacité aussi. Bref, c’est vraiment du gagnant/gagnant.

Et vous, où en êtes-vous dans votre niveau de communication ? Connaissez-vous et reconnaissez-vous les personnes avec qui vous passez le plus de temps ? Voyez-vous le côté constructif d’une discussion avec une personne qui ne partage pas vos idées ?

@ bientôt pour la suite des aventures dans l’exploration de l’univers et des lois de la communication ! 🙂


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[Défi communication semaine 3/15] Sourire et utiliser le mot le plus important pour chaque personne

Le déroulement et l’issue d’une conversation résident principalement dans l’énergie dans laquelle se trouve chaque protagoniste. Bien souvent, lorsque notre énergie est basse, nos pensées sont tournées vers des soucis, provenant soit du passé en ressassant des choses sur lesquelles nous n’avons pas de prise mais qui occupent notre attention ; soit sur l’anticipation de probables futurs qui peuvent induire de la peur et de l’angoisse (alors qu’il a été montré dans une étude que plus de 80% de nos « anticipations » ne verront jamais le jour). Les 2 astuces de cette semaine permettent de changer la dynamique d’une conversation, et bien plus encore.

Les deux principes de la semaine viennent compléter ceux utilisés au cours des 2 premières semaines afin de basculer le niveau d’énergie dans une conversation. Ils permettent, via deux techniques simples, de changer son propre niveau d’énergie et la nature de ses pensées, mais aussi de déclencher et renforcer l’attention de notre interlocuteur.

Principes de la semaine

Principe 5 : Ayez le sourire

Ce principe permet principalement de changer sa propre énergie interne, mais influence aussi grandement vos interlocuteurs. Sourire, de manière sincère, permet de mettre son cerveau dans un état particulier dans lequel il est plutôt difficile d’avoir des idées noires, et permet d’avoir une énergie haute. Aussi, quand vous démarrez une conversation, le fait de sourire envoie un signal à votre interlocuteur et permet de changer la dynamique, en désamorçant une partie des tensions s’il y en avait.

Principe 6 : Rappelez-vous que le nom d’une personne revêt pour elle une grande importance

Aussi étrange que ça puisse paraître, entendre notre prénom déclenche des mécanismes particuliers dans notre cerveau. Ceci provient du fait qu’on  l’ait entendu toute notre vie et surtout notre enfance,  avec l’ancrage que l’on devait à chaque fois écouter nos parents. C’est un ancrage au sens défini par la PNL. L’utiliser à bon escient permet d’obtenir de meilleurs échanges.

Bilan

Concernant le Principe 5, penser à sourire le plus souvent possible, en mettant de la conscience sur cet acte permet de transformer sa vie. Le premier effet porte avant tout sur soi. J’ai pu remarquer qu’à chaque fois que j’ai pensé à sourire, sans raison apparente, mon énergie et mes pensées se sont mises à changer, vers plus de positif. Ça permet de plus relativiser, et ça m’a permis de  me connecter plus souvent au moment présent. Les pensées changent, et les scénarios catastrophes disparaissent, laissant la place à contemplation de l’instant présent, éliminant une grande partie du stress.

Aussi, se mettre dans cet état d’esprit en souriant permet de renforcer la mise en pratique des Principes 1 et 2. En effet, il devient plus difficile de critiquer lorsque l’on est dans une belle énergie, et il devient plus facile de voir ce qui nous plait chez une personne quand nos pensées ne sont pas en mode négatif, mais dans une dynamique constructive.

Le second effet est lui aussi très important. Lorsqu’une personne vient interagir avec vous, le fait d’arborer un sourire sincère permet de changer l’énergie de notre interlocuteur, par application des neurones miroirs. Soit la personne gagne en énergie, soit ça désamorce une bonne partie de sa mauvaise humeur. Bien souvent, j’ai pu remarquer qu’au moment où je me tournais vers mon interlocuteur en souriant, la personne se mettait à sourire aussi et la discussion pouvait démarrer dans une belle énergie.

Concernant le Principe 6, son application a été pour moi assez « difficile », car ce n’est pas dans mon mode actuel de communication. En effet, le fait de glisser le prénom d’une personne dans la conversation permet de créer une certaine proximité et surtout active chez elle une attention bien plus active. Ainsi, l’intensité de la conversation augmente. Les premières fois que j’ai mis en  œuvre ce principe, j’ai été assez déstabilisé par ce changement assez marqué. Le résultat assez flagrant est donc que si vous voulez avoir toute l’attention de votre interlocuteur, interpellez-le durant la conversation, et vous verrez automatiquement le changement. Une petite astuce au passage pour augmenter l’effet, marquez une petite pause juste après avoir prononcé le prénom — l’effet est assez saisissant. Encore une fois, il faut être préparé à ces changements. Ce principe permet de faciliter la mise en œuvre du Principe 3, car un ancrage vient d’être activé chez votre interlocuteur créant ainsi un nouvel espace plus propice à l’échange.

 

En conclusion de la semaine, je peux dire que l’application de ces 2 principes, très simples à mettre en œuvre, sont les meilleures astuces à utiliser pour changer la dynamique d’une conversation. J’ai trouvé les résultats vraiment surprenants, surtout avec les personnes avec qui j’interagis depuis des années, et a fortiori avec des inconnu(e)s. Aussi, penser à sourire plus souvent permet de s’accorder à soi-même une belle énergie et une bonne bouffé de bien être.

La communication est autant une interaction avec les autres qu’avec soi-même. Pensez à être en énergie haute pour avoir de belles interactions avec votre entourage ! 🙂


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[Défi communication semaine 2/15] S’intéresser sincèrement aux autres et susciter un vif intérêt de faire ce qu’on propose

La communication se pratique la plupart du temps à au moins 2 personnes, soi-même et notre interlocuteur. Peu importe le but initial de cette conversation, bien souvent on n’a en tête que ce qui nous intéresse nous-même. Bien souvent on écoute seulement superficiellement l’autre et dès qu’on a une réponse ou une remarque, on ne pense plus qu’à ça, et trouver le moment pour intervenir. Et pendant ce temps là, on n’écoute plus vraiment la personne, alors que peut-être notre réponse/remarque pourrait ne plus être valide en tant que telle.

Un autre schéma existe lorsque notre conversion a un but précis pour nous, dans lequel on attend de l’autre une adhésion à notre opinion ou une validation d’une requête. C’est typiquement le cas lorsqu’on demande une augmentation, lorsqu’on va démarcher un client, ou lorsqu’on doit faire une demande de service auprès d’un collaborateur par exemple. Bien souvent, on se focalise sur notre demande et la façon de procéder selon notre propre système de perceptions et de valeurs.

Avec la mise en œuvre et l’utilisation des deux principes de la semaine, les conversations prennent une nouvelle tournure et on obtient bien souvent de meilleurs résultats — surtout dans le second cas où l’on attend quelque chose de notre interlocuteur.

Principes de la semaine

Principe 3 : Suscitez un vif désir de faire ce que vous proposez

Il est toujours plus facile de demander à une personne de faire ce qu’elle a déjà envie de faire. C’est pourquoi, lorsqu’on fait une demande, il faut la positionner en présentant les avantages que ça procure à la personne, tout en lui faisant deviner cette demande. Ainsi, elle aura l’impression que l’idée vient d’elle, devant ainsi plus encline à réaliser cette demande. Attention, ceci n’est pas de la manipulation dans le sens où les deux parties sont gagnantes dans la réalisation de l’action.

Principe 4 : Intéressez-vous réellement aux autres

J’aurais pour ma part mis ce principe avant le précédent car je le considère comme sa base. En effet, comme mentionné précédemment, il est plus facile de faire une demande dans les perceptions et valeurs de la personne à qui on fait la demande. Pour ce faire, il faut dans un premier temps s’intéresser réellement et sincèrement à elle. Non seulement ceci va nous permettre de réaliser des demandes plus facilement, mais on va pouvoir découvrir cette personne et certainement apprendre beaucoup de choses, via des expériences et des anecdotes. Ça permet de construire une relation bien plus forte, ce qui est la vraie richesse d’une vie.

Bilan

Tout d’abord, je vais commencer par mentionner que le fait de se concentrer sur 2 principes sur une période d’une semaine apporte les effets sur lesquels je comptais. Bien que m’étant concentré sur l’application des deux nouveaux principes de la semaine, j’avais toujours des automatismes mis en place pour la semaine précédente qui s’activaient ! Et ceci m’a beaucoup aidé à la mise en œuvre des deux nouveaux principes en changeant mon état d’esprit.

J’ai principalement expérimenté la mise en œuvre du Principe 4, qui pour moi est la base de toute bonne relation. Afin de créer une relation dans laquelle chacun se sent en confiance avec l’autre, rien de tel que de discuter sincèrement et avec une forte attention avec son interlocuteur. J’ai pu entendre et comprendre les réels centres d’intérêts et de préoccupations des personnes que je côtoies au quotidien. Ça me permet aujourd’hui de mieux comprendre leur fonctionnement, ce qu’ils attendent, et ça oriente de manière efficace ma manière de communiquer avec eux. C’est bien plus agréable pour tout le monde. Comme je l’ai mentionné précédemment, c’est aussi une source de connaissances assez impressionnante. J’ai pu découvrir par des histoires et des anecdotes des choses que je ne connaissais pas.

La mise en œuvre de ce principe requiert une véritable écoute, en y portant toute sa conscience et son attention. Le but est aussi de retenir un maximum d’informations. Cependant, le fait d’être totalement présent dans ces moments de « découverte de l’autre » m’a permis de retenir assez facilement les informations essentielles sur chacune des personnes avec qui j’ai pu discuter.

Pour la mise en pratique du Principe 3, j’ai principalement eu l’occasion de l’expérimenter lors d’une réunion avec des clients/partenaires, lors d’une démonstration et présentation de l’état d’avancement de notre projet. C’était pour moi l’occasion idéale de mettre en pratique le Principe 4 pour collecter encore un peu plus d’informations sur des points précis dans leurs demandes, afin de pouvoir donner des réponses adéquates. Comme c’est un partenariat avant tout, j’ai pu utiliser le Principe 3 pour avancer des idées et concepts qui soit sont déjà existants de notre côté, soit sont envisagés. Pour une bonne partie d’entre eux ils ont été « acceptés », et sont maintenant attendus. Très rapidement (dès le lendemain), une réunion informelle à eu lieu, à l’initiative du partenaire, montrant ainsi sa motivation pour avancer sur le sujet.

Au final, chacune des deux parties est gagnante. La discussion s’est déroulée dans de bonnes conditions, bien que les relations ont toujours été un peu délicates, avec quelques pics lancés de temps à autres. Avec l’application de quelques astuces (comme l’application du 2e Accord Tolthèque « N’en faites jamais une affaire personnelle« ) pour rester concentrer sur l’objectif et comprendre sincèrement et réellement les besoins des clients/partenaires, j’ai pu arriver à créer un climat sain de discussion pour avancer de manière plus efficace.

 

La conclusion de cette semaine est que s’intéresser sincèrement aux autres permet non seulement de créer des relations fortes, mais permet aussi de pouvoir mieux communiquer en faisant passer son message de manière plus efficace et efficiente. En appliquant les 4 principes ensembles, je peux remarquer que ma communication s’améliore de manière significative !

Une nouvelle semaine se présente, avec de nouveaux principes à ajouter aux 4 déjà mis en œuvre, pour progresser encore plus dans l’art de la communication 🙂 Et vous, où en êtes-vous dans votre communication ?


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[Défi communication semaine 1/15] Ne pas critiquer, ne pas se plaindre, mais complimenter

Parler est une capacité que nous développons très tôt dans notre vie, en apprenant à produire des sons, puis en assemblant ces sons nous pouvons former des mots, puis des phrases. Cependant, la communication, qui n’est ni plus ni moins qu’un fondamental de notre civilisation, élève la capacité à parler au rang d’art. Et comme tout art, la communication s’apprend et se pratique, en observant quelques règles, qui vous le verrez, sont simples à comprendre mais dont la mise en pratique peut s’avérer plus délicate.

Ce billet présente le bilan de la première semaine d’un défi que je me suis lancé afin d’améliorer ma communication. Ce premier billet est plus long que ne le seront les suivants, car j’y décrit le contexte.

Contexte

Je fais partie d’un groupe de personnes qui ont un désir très fort d’avancer dans leur vie en aspirant à se construire une vie sur mesure. Ce groupe est constitué des personnes faisant partie de la promotion 2017 du programme Titanium de David Laroche. Plusieurs personne de ce groupe ont entrepris de se lancer le défi de lire et mettre en pratique chaque jour les principes d’un chapitre du très célèbre livre « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie (best seller sur le sujet s’il en est). Souhaitant moi aussi avancer sur le sujet de la communication, qui est un élément essentiel à toute personne vivant en société, et encore plus lorsqu’elle souhaite devenir coach (ce qui est mon cas !), je me suis lancé le défi de mettre aussi en pratique les principes décrits dans ce livre. Pour cela, j’ai choisi un format un peu spécial, afin de me faire bien travailler les principes de communication.

Au départ, mon idée était qu’au lieu d’appliquer un principe (ou chapitre) par jour, je vais étendre l’expérience pour chacun à une semaine. Cependant, en faisant le tour des principes, j’ai pu m’apercevoir qu’ils pouvaient être logiquement regroupés 2 à 2, permettant ainsi de maximiser les résultats. Ainsi, le livre présentant 30 principes, me voilà lancé dans un défi de 15 semaines ! 15 semaines pour m’améliorer et avancer dans l’art de la communication.

Protocole

Le but n’étant pas de se lancer un défi en le faisant n’importe comment, je me suis fixé un protocole et un ensemble de règles à respecter. Ce sont tout simplement les règles inhérentes à tout défi et plus particulièrement dans le domaine du « développement personnel », qui sont

  • Lire et relire les 2 chapitres de la nouvelle semaine chaque dimanche et intégrer les principes de chacun d’eux ;
  • Visualiser quelques moments clés où j’aurai l’occasion de les mettre en pratique dans la semaine et me préparer à ces moments là ;
  • Après chaque interaction durant la semaine me faire un auto-feedback (si possible en garder une trace écrite) pour évaluer les points positifs et ceux à améliorer (notez que je ne parle pas de défauts et/ou de reproches ! il n’y a que des axes d’amélioration) ;
  • M’assurer autant que possible de mettre en œuvre les principes dans chacune de mes interactions et me « surveiller » en cours de route (tout en maintenant une pleine conscience sur la discussion).

Ensuite, chaque dimanche je publierai sur ce blog le bilan de la semaine en décrivant ce que j’ai expérimenté et appris en mettant en application ces 2 principes.

Passons maintenant au bilan de cette première semaine avec l’application des 2 premiers chapitres du livre.

Principes de la semaine

Principe 1 : Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas

Ce principe est avant tout tourné vers soi-même, car il demande de mettre en place une observation de ses pensées et une mécanique pour les étudier et les travailler avant d’agir et interagir avec les autres.

Principe 2 : Complimentez honnêtement et sincèrement

Ce principe est quant à lui plus tourné vers notre interlocuteur, alors que les réels bien faits soient plus percutant sur soi. C’est cependant un excellent liant social, indispensable à toute bonne communication et construction de relation avec autrui.

Bilan

Tout d’abord, quelle joie de m’être lancé ce défi et je tiens à remercier tous les Titaniums pour leurs encouragements et leur envie d’avancer. C’est souvent le cas dans les premiers moments où l’on se lance publiquement un défi : on est plein de motivation et de joie pour avancer. Je n’ai pas échappé à cette règle, avec en plus le sentiment de faire quelque chose de concret pour avancer dans la construction du nouveau moi 🙂 Ce qui n’était pas prévu, c’était de publier cette aventure ici, mais autant que ce soit rendu le plus « publique » possible et en faire profiter un maximum de personnes !

Concernant le Principe 1 , j’ai pu expérimenter 2 aspects, voire 2 dimensions de la communication. Premièrement, la dimension de la critique lorsque l’on n’est pas en communication directe avec la personne. Cas typique : je suis en voiture et la conduite de la personne devant moi m’insupporte. J’étais adepte du fait de critiquer sa conduite, voire même d’aller jusqu’à m’énerver, tout seul. À la limite, la seule interaction possible serait de klaxonner, mais si on y réfléchit bien, ça ne fait pas avancer les choses. Au mieux la personne n’y fera pas attention, au pire ça va la déranger et/ou l’énerver au point de rendre sa conduite et son comportement dangereux, pour elle et pour nous. Dans un tel cas, l’application du Principe 1 permet de se préserver soi même dans un premier temps en restant calme (en appliquant les astuces de pleine conscience), en ayant une conduite plus souple (merci pour l’écologie !), et le fait de ne pas critiquer permet de garder son attention mobilisée sur sa propre conduite. Deuxièmement, c’est un cadeau qui est fait à la prochaine personne avec qui je vais avoir une interaction ! Car, d’un point de vue énergétique, je ne me suis pas mis dans une énergie basse et donc j’ai pu commencer mes discussions dans une belle énergie ! Quelle différence ça fait ! Donc au final, ça permet de moins dépenser d’énergie dans quelque chose sur laquelle je n’ai aucun pouvoir, donc autant en profiter pour travailler sur mon énergie haute, qui sera bien plus bénéfique à moi et aux autres.

L’autre dimension est plus classique, se déroulant lors d’une interaction directe avec une personne. J’avais plus de « facilité » à critiquer une personne, en ayant bien souvent la bonne intention de vouloir la faire progresser. Au final, cette technique ne fait que braquer la personne et son énergie descend. Et lorsque l’on est en énergie basse, progresser n’est pas la première idée qui nous vient à l’esprit. J’ai donc changé autant que possible mon comportement et plutôt que de critiquer, j’ai mis en œuvre le Principe 2. Cependant, pour finir sur le Principe 1, il a été très challengeant pour moi cette semaine dû au contexte dans mon travail. Les relations avec le management et la gestion de projets sont quelques peu tendus depuis quelques mois. J’avais pris l’habitude avec les collègues de me plaindre et de critiquer ces états de fait. Ce qui a changé, c’est que j’ai mis en application 2 choses :

  • Le 3e Accord Tolthèque « Ne faites pas de supposition » car au final, je parlais sur des choses en faisant des suppositions sur qui a dit et/ou fait (ou pas)  des choses. C’est dépenser beaucoup d’énergie et de pensées sur des suppositions. Aussi, l’application du 1r Accord Tolthèque « Que votre parole soit impeccable » rejoint le Principe 1 dans le sens de ne pas médire, et donc aussi critiquer autrui. Ceci en référence au changement d’énergie que j’ai décrit dans le cas de la voiture.
  • La loi de l’équilibre : en effet, je peux me plaindre et critiquer autant que je veux ce que les autres font ou ne font pas, mais dans tous les cas ça ne change rien aux faits. C’est alors que j’ai commencé à me demander plutôt en quoi est-ce que chaque situation est en fait un cadeau pour me faire avancer dans ma vie. Voir en quoi ces faits me permettent de développer et/ou renforcer chez moi de nouvelles compétences, ou me « forcer » à prendre des décisions, ou me donner l’opportunité de prendre mon pouvoir personnel. Une fois rentré dans ce processus, il m’est finalement devenu plus difficile de critiquer les autres, car j’éprouve plus rapidement un état de gratitude vis-à-vis des faits et des personnes. Cependant, ça n’empêche pas le fait d’avoir une discussion qui démarre sur des critiques, mais assez rapidement, en ayant pris l’habitude de m’observer, je déclenche le processus et tout change. Et ceci permet de rejoindre le Principe 2, en complimentant sincèrement, avec gratitude, les personnes à l’origine de la discussion.

 

Enfin, l’application du Principe 2 a surtout été une question de le faire ouvertement, et de me « forcer » à exprimer plus souvent des compliments. Alors bien sûr, il y a certaines personnes où de prime abord on peut avoir du mal à trouver un compliment, mais en s’exerçant, on arrive assez facilement à trouver quelque chose. Si ce n’est pas sur le travail, on peut complimenter sur l’habillement, le style, un mot ou une attention. Ceci est d’autant plus vrai pour des actions/attentions quotidiennes, que l’on fini par considérer comme « normales ». Le fait de complimenter une personne sur ce geste quotidien redonne du caractère à celui-ci et donne de l’importance à la personne le faisant, faisant généralement monter son niveau de satisfaction et d’estime d’elle-même. Aussi, j’ai pu remarquer que certaines personnes ne semblent pas spécialement « touchées » par les compliments (du moins elles ne le montrent pas extérieurement), mais ce n’est en définitive pas si grave. Au final, émettre un compliment sincère permet avant tout de se sentir bien, et de se mettre dans une belle énergie. Ainsi, si une personne n’entend pas le compliment, ce n’est pas grave, l’énergie a été envoyée et elle sera reçue, en plus d’augmenter notre propre énergie qui elle rayonne autour de nous.

Ce que j’ai pu observer c’est qu’en complimentant les personnes autour de moi, ça leur a permis de se sentir mieux, bien plus que si je les avais critiquées, et ça  a mis en place une ambiance plus conviviale.

 

En conclusion de cette semaine, je peux dire qu’elle a été riche en enseignements, grâce à la mise en pratique de ces 2 principes (avec l’aide et l’appui d’autres techniques et astuces). C’est un grand changement dans ma vie, qui a aussi des répercutions dans celles des personnes qui m’entourent. Je vais poursuivre la mise en œuvre des ces principes chaque jour, en les intégrant et incarnant un peu plus ; et ceci en ajoutant les nouveaux principes de chaque semaine !

 

Merci d’avoir pris le temps de lire ce bilan de la première semaine de mon défi de communication. N’hésitez pas à vous lancer vous aussi dans l’aventure en choisissant de mettre en place le même défi, dans cette version ou une autre. En tout cas, peu importe où vous en êtes dans votre niveau de communication, je vous invite à travailler dessus, car ça apportera beaucoup à vos relations et à vous-même.

À vos marques ! Prêts ! Communiquez ! 🙂


Liens vers les épisodes du défi communication :

Semaine 1 : ici !

Semaine 2 : ici

Semaine 3 : ici

Semaine 4 : ici

Semaine 5 : ici

Semaine 6 : ici

Semaine 7 : ici

Semaine 8 : ici

Semaine 9 : ici

Semaine 10 : ici

Semaine 11 : ici

Semaine 12 : ici

Semaine 13 : ici

Semaine 14 : ici

Semaine 15 : ici

[citation] Prendre sa vie en main maintenant

Le meilleur moment pour planter un arbre c’était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment c’est maintenant.

Proverbe Chinois

 

Inexorablement le temps suit son cours, et nous devons faire des choix à chaque seconde pour déterminer avec quoi nous allons la remplir. La société donne des lignes directrices afin de faciliter cette prise de décision, dans un intérêt commun. Cependant, ceci laisse peu de place à chacun pour se poser un instant et se demander ce que nous voulons vraiment.

On vit souvent avec des « regrets » de ne pas avoir fait ci ou ça, et on se dit qu’ « un jour, peut-être je le ferai » … Parfois aussi on hésite à faire quelque chose, par peur de ce qu’on va ressentir, de ce que les autres vont en penser, penser de nous. Bien souvent, quand on se lance, finalement, tout ce dont on avait peur ne se réalise pas, et on se dit « finalement, j’aurais du le faire plus tôt« , et même à cet instant on regrette de ne pas l’avoir fait plus tôt parce qu’après l’avoir fait on se rend compte des nouvelles possibilités et opportunités.

Petit exercice du jour : choisissez une chose que vous repoussez de faire depuis des mois voire des années. Maintenant, imaginez que vous l’avez fait au moment où vous le vouliez. Ça a été fait. Quelles sont les réelles conséquences aujourd’hui ? Comment vous sentez-vous ? — Maintenant que vous êtes dans cet état d’esprit, comment vous sentez-vous d’avoir réaliser cette action ? Revenons alors dans le présent où vous n’avez pas encore fait cette action : ne voulez-vous pas retrouver cette sensation d’il y a quelques instants ? Si oui (et je suis sûr que la réponse est oui 😉 ), alors allez-y, lancez-vous !

C’est pourquoi il faut écouter son cœur et faire ce qu’il nous dit, et ne plus attendre. Bien souvent, ce qui nous retient c’est le soi-disant regard des autres et de la société, mais finalement, chacun ne se concentre que sur lui-même. Vivez votre vie, la votre, pas celle des autres. Vous vivrez plus heureux et inspirerez votre entourage à vivre eux aussi leur vie propre.

[citation] Savoir lâcher prise et faire confiance à la vie

S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème.

Jacques Rouxel

 

Parfois, il arrive que la vie nous propose des problèmes, pour lesquels on a beau chercher et les retourner dans tous les sens, on ne trouve pas de solution. Il se peut que la solution se trouve sur un autre niveau, comme le disait Einstein, mais parfois, il faut se rendre à l’évidence, il n’y a pas de solution. Dans quel cas est-ce que ça arrive ? Quand c’est un événement sur lequel on n’a pas prise, comme par exemple un décès, un accident, une perte d’emploi, etc.

Le plus important dans ces cas là est de procéder par les étapes suivantes :

1. Vivre pleinement l’émotion que l’événement suscite en nous, et y mettre de la conscience ; ceci permet de ressentir tous les aspects de l’événement et de comprendre en quoi il nous touche ;

2. Se rendre compte que l’on ne peut rien y faire, c’est un événement sans solution ; c’est peut-être le point le plus difficile ;

3. Accepter/embrasser cet événement pour ce qu’il est et l’intégrer à son parcours de vie, sans en nier les conséquences et les émotions, et ne plus y accorder d’énergie, c’est devenu un fait du passé.

 

Bien souvent, ce genre de « problème » nous amène à changer des choses dans notre vie, comme notre attitude, prendre le temps de se relaxer, changer ses priorités de vie, changer sa manière de communiquer avec soi et avec les autres, prendre soin de sa santé, etc. On se rend compte finalement plus tard que cet événement qui nous a touché est devenu en fin de compte un élément bénéfique déterminant de notre présent. Il arrive même qu’avec le temps on puisse avoir de la gratitude pour ce « problème ». Tout ça est possible seulement à la condition de savoir reconnaître qu’il n’y a pas de solution, et donc ne pas dépenser de l’énergie inutilement, mais plutôt de s’en servir comme un tremplin pour se construire une vie inspirante, pour soi, pour les autres !

Sachez lâcher prise sur les événements pour lesquels vous ne pouvez rien faire, et servez-vous en pour trouver l’énergie de changer ce sur quoi vous pouvez agir 😉

Tenir un journal de fiertés

Pour rester motivé et continuer d’avancer vers ses rêves et objectifs il existe une astuce simple et efficace. Elle sert aussi de moyen de se remonter le moral quand il commence à descendre, de se motiver face à des situations challengeantes, et facilite aussi l’endormissement. Ça ne vous prendra que 2 ou 3 minutes le soir avant de vous coucher.

Cette astuce consiste tout simplement en la tenue d’un journal des moments de fierté sur les actions que l’on a réalisées et des moments magiques que l’on a vécus. Prenez le temps de vous remémorer au moins 3 actions et/ou situations de la journée passée dont vous êtes fier. Ça peut être

  • Avoir pris le temps de se promener dans la nature en profitant des bienfaits du soleil, même si ce n’est que 5 minutes ;
  • S’être dépasser dans une séance de sport et avoir tout donner en faisant de son mieux ;
  • Avoir réalisé une belle avancée dans son travail (finir un développement, boucler un gros dossier, …) ;
  • Avoir pris le temps d’être pleinement présent dans une conversation avec ses enfants, son(sa) conjoint(e), un(e) collègue, un(e) inconnu(e) ;
  • Avoir réaliser une action challengeante que l’on repoussait depuis longtemps, comme appeler une personne que l’on n’a pas vu depuis longtemps et/ou avec qui on est brouillé ; avoir écrit une lettre à une personne dans la même situation ; avoir réaliser la première action sur le chemin menant vers son rêve …
  • S’être accorder du temps pour soi, en méditant, en s’offrant un massage, un moment de détente ;
  • Avoir passé un moment magique avec des amis, de la famille … ;
  • Avoir interagi avec une personne inconnue en lui souriant ou en discutant avec

Chaque journée que nous vivons est remplie de plein de moments dans lesquels nous nous dépassons et dont nous pouvons être fier. Il faut en prendre conscience et prendre du recul pour les apprécier. C’est là tout le bénéfice de cet exercice. À noter qu’il est important de commencer chaque point par « je » afin de préciser clairement en quoi l’action est venue de votre propre volonté, indiquant fièrement que l’intention venait de vous ! Ainsi « Belle session de sport » se transforme en « Je me suis dépassé au sport ». Le fait d’écrire ces moments de fierté le soir avant de se coucher permet de s’endormir apaisé en estimant que la journée a été bien remplie.

Prendre l’habitude d’écrire ce journal crée un effet de dépendance et de challenge qui est une source de motivation à chaque début de journée. En effet, si chaque matin vous décidiez des 3 actions à réaliser dans la journée, qui seraient celles dont vous seriez fier de les noter dans votre journal, est-ce que ça ne vous donnerait pas la motivation de les réaliser ? Maintenant, si vous réalisez au moins 3 actions dont vous êtes fier chaque jour, quelle différence ça peut faire d’ici 1 an ? 5 ans ? 10 ans ?

Enfin, le dernier bénéfice majeur de tenir un « journal des fiertés » est qu’il arrive que certains jours on n’ait plus trop le moral, une baisse d’énergie. C’est tout à fait normal, ça fait partie des cycles de la vie. Cependant, au lieu de se laisser sombrer, on peut se remonter le moral en parcourant son journal et voir tout ce qu’on a déjà accompli et tous les moments magiques que l’on a vécus, en en étant acteur. Cet effet dynamisant peut aussi être utilisé dans les moments de doutes, quand on pense « qu’on ne va pas y arriver ». Il suffit bien souvent de remonter un peu plus loin dans le journal, et voir qu’une des actions challengeantes d’il y a quelques temps est en fait devenue banale aujourd’hui, montrant ainsi qu’on peut réaliser des prouesses quand on s’en donne les moyens.

 

En conclusion, voici une astuce qui procure beaucoup de bénéfices pour un investissement en temps et argent vraiment négligeable. Si vous doutez que cela peut faire une différence dans votre vie, soyez un(e) bon(ne) sceptique et essayez pendant 30 jours, et jugez à la fin quels en sont les réels bénéfices. Pour ma part c’est une source de motivation chaque matin, et j’aime de temps en temps parcourir certains passages, même juste en feuilletant, et ça me met le sourire et me fait dire que j’ai une vie formidable dans laquelle je suis l’acteur principal et que j’avance vers mes rêves. Vous aussi soyez fier de vous et motivez vous à vous créer la vie qui vous inspire et vous met le sourire ! 😉

[citation] Apprécier le cadeau qu’est la vie

En te levant le matin, rappelle-toi combien est précieux le privilège de vivre, de respirer, d’être heureux

Marc Aurèle

Bien souvent, dans notre société actuelle dans laquelle tout va si vite, dans laquelle il faut être performant et ne pas « perdre » de temps, dans laquelle on veut nous faire croire que l’on ne peut pas être heureux si l’on n’a pas acheté le dernier gadget à la mode, ou si l’on n’a pas plein de crédits pour acheter la dernière voiture pour la ranger dans la plus grosse maison ; on oublie de se reconnecter au présent et démarrer chaque journée en la prenant comme un cadeau de la vie.

En vous réveillant chaque matin, prenez le temps avant d’ouvrir les yeux de respirer profondément avec le ventre, tout en mettant un sourire sur votre visage. Prenez 1 ou 2 minutes pour vous rappeler de 3 belles choses qui vous ont touché et/motivé la veille (une belle réussite, l’accomplissement d’un challenge, une rencontre, une belle musique, avoir profiter d’un rayon de soleil …).

 Prenez aussi 1 ou 2 minutes pour réaliser la chance que vous avez d’être à votre place. Dans un lit confortable (si ce n’est pas le cas changez en !), dans un abri sec et chaud, avec tout le confort. Ce genre de situation n’est pas donné à tout le monde. Soyez reconnaissant et ayez de la gratitude d’avoir tout ce confort, et poussez cette gratitude envers les personnes qui œuvrent chaque jour pour ça : celles et ceux qui permettent d’avoir de l’eau potable, de l’électricité, du gaz, qui fabriquent des vêtements, qui produisent de la musique …

Nous vivons dans un monde d’abondance comme jamais auparavant ! Louis XIV avait beau être roi de France, il était loin d’avoir tout notre confort et notre qualité de vie. Sachons reconnaître cet état de fait, prenons le temps de respirer profondément, mettons un sourire sur notre visage, et soyons heureux de notre situation. La vie est belle si nous décidons de voir les choses pour ce qu’elles sont et si nous avons de la gratitude pour ce que nous avons.

Posez l’intention de faire chaque matin cet exercice de quelques minutes, et porter tout au long la journée votre attention sur les détails de la vie qui font que vous avez de la gratitude et que vous pouvez être heureux !

Retrouver de l’énergie grâce à sa posture

Notre mental est intimement relié à notre corps et les deux s’influencent l’un l’autre en permanence. Je vais vous présenter ici une technique qui peut remettre rapidement le corps et le mental dans une belle énergie !

Il est important d’avoir de l' »énergie riche » créatrice et motivante pour avancer chaque jour vers nos objectifs pour réaliser notre vie sur mesure. Cependant, il est impossible d’avoir une belle énergie en permanence. Avant tout, il faut faire la différence entre l’épuisement énergétique, par exemple avoir réalisé de belles choses sur une journée et donc ne plus avoir d’énergie en fin de journée, et être dans une « énergie pauvre » non constructive. Dans cette dernière on a souvent des pensées pauvres, on déprime, on se pose des questions qui ne font que descendre encore plus notre énergie.

Lorsque vous êtes dans une énergie pauvre, la première chose à faire, c’est d’en prendre conscience ! Une fois cette première étape franchie (qui n’est pas des moindre !), il vous faudra choisir : est-ce que je veux rester dans cette énergie pauvre et ne pas avancer ? ou est-ce que je veux retrouver une énergie riche et avancer vers mes rêves/objectifs pour réaliser ma vie sur mesure ? Si vous choisissez la première option (généralement, on aime bien faire ça pour que les autres s’occupent de nous — on se comporte comme un petit garçon ou une petite fille),  ne lisez pas la suite. Dans le cas contraire, voici l’astuce : redressez vous ! Hé oui, c’est aussi simple. Ça paraît basique, mais rien de plus facile à faire. Donc redressez vous, mettez les épaules en arrière, montez la poitrine et le plexus solaire le plus haut possible comme s’ils étaient tirés par un fil vers le ciel. Pour accentuer encore plus l’effet, mettez un grand sourire sur votre visage, prenez la plus grande inspiration possible, puis pour expirer soupirez. Répéter cette opération autant de fois que vous en aurez besoin, mais rien que la première fois vous devriez ressentir une belle énergie arriver en vous.

Derrière cette astuce se cachent deux principes valables en permanence, qui sont :

  • Vivez en pleine conscience, c’est-à-dire porter attention à vous, à votre posture, votre respiration, votre énergie, et de manière plus générale votre corps, votre mental, et votre environnement;
  • Questionnez vous régulièrement sur votre énergie et confrontez la à votre posture et décidez s’il vous faut faire un ajustement, ou sinon prenez note de cet instant pour vous y référer plus tard en cas de besoin.

Quand vous êtes dans une belle posture, il vous sera très difficile d’avoir des pensées négatives et de la démotivation. À l’inverse, en étant avachi, les épaules et le menton vers le bas, il est difficile d’avoir une énergie riche et des pensées constructives et motivantes. Ainsi, c’est à vous de choisir dans quelle énergie vous voulez vous trouver. Maintenant vous savez comment passer de l’une à l’autre 😉