[Défi communication semaine 12/15] Tout le monde fait des erreurs, moi aussi

Le propre même de l’humain est d’apprendre, en permanence, et pour ça il existe un mécanisme très efficace : essayer, échouer, comprendre,  adapter, recommencer ! Vous n’êtes pas convaincu par ce principe ? J’ai alors une question simple : est-ce que vous marchez ? Si oui, comment est-ce arrivé ? Êtes-vous né(e) en sachant marcher ? Est-ce qu’un jour vous vous êtes dit « Ok, assez d’être à quatre pattes, je me mets debout et je marche, je cours ! » ? La réponse est bien évidemment non. Vous avez fait des centaines voire des milliers d’erreurs et de tentatives, avant de pouvoir ne serait-ce que vous tenir debout, puis après faire un premier pas, avancer, et rester debout. Il en va de même pour tout ce qu’on sait. Dans votre activité actuelle, peu importe le niveau que vous avez atteint, vous n’avez pas commencé à ce niveau là. C’est une succession d’apprentissages.

Alors, effectivement, il existe des cours, des livres, des enseignements pour nous permettre d’aller plus vite. Cependant, dès lors que l’on pratique, quoi qu’il arrive, on va faire des erreurs, ou alors c’est qu’on ne progresse pas dans cette activité. Aussi, pensez à cette notion là : tout cours provient de la synthèse des erreurs et tentatives d’autres personnes avant vous ! Avant de pouvoir écrire un manuel de mathématiques, de physique, de chimie, ou quoique ce soit, des personnes ont du faire des erreurs, des tentatives pour découvrir et mettre au point tout ce savoir, afin de le restituer à d’autres personnes. Ensuite, celles-ci peuvent démarrer à un point de connaissance plus avancé plus rapidement, afin de faire leurs propres erreurs et tentatives pour faire avancer le domaine en question.

Comme le disait Thomas Edison :

Je n’ai pas eu 1000 échecs avant de réussir à créer l’ampoule électrique, mais j’ai réussi à trouver 1000 façons de ne pas faire une ampoule.

Principes de la semaine

Principe 23 : Faites remarquer défauts ou erreurs de manière indirecte

Personne n’apprécie que l’on dénigre ouvertement ses actions, ses réalisations. Même si ce sont des erreurs, on opte souvent pour un réflexe « défensif » dans lequel on ne veut pas admettre nos erreurs, ou très difficilement. N’avez-vous jamais expérimenté la situation suivante : une personne vient vous faire remarquer une erreur ou un comportement inapproprié, et que tant que la personne était en face de vous vous refusiez de l’admettre, mais une fois partie et votre calme retrouvé, vous dire que, finalement, elle avait raison ? La question « riche » que vous devez vous poser alors est : comment aurait dû agir cette personne pour que je ne me sente pas agressé(e)/offensé(e) ? Et avec la réponse à cette question, vous pourrez signifier, de manière indirecte et en douceur les défauts et erreurs aux autres.

Parfois, il suffit de corriger soi-même la situation, si possible, et ensuite faire remarquer à la personne concernée combien sans cette erreur ou ce défaut c’est bien mieux — sans jamais mentionner que la personne est en faute. Ainsi, quand elle refera la « faute », elle pourra se rendre compte par elle-même que quelque chose ne va pas et qu’il faut corriger. Il est souvent bien plus facile de montrer ce qui est « bien » pour que les personnes puissent se rendre compte par elles-mêmes des défauts à corriger, et appliquer les bonnes mesures.

Principe 24 : Mentionnez vos erreurs avant de corriger celles des autres

Comme mentionné en introduction, tout le monde fait des erreurs. C’est le principe même de notre système d’apprentissage, et nous bâtissons notre civilisation en capitalisant sur les erreurs et tentatives faites par tous nos prédécesseurs. De même, dans votre activité, dans votre vie de manière générale, vous en êtes arrivé là où vous en êtes par apprentissage, avec son lot d’essais et d’erreurs. Tout ceci constitue votre propre expérience de votre activité et de votre vie. Et, rassurez-vous (ou pas !), vous ferez des erreurs jusqu’à la fin de votre vie 😉 Ne perdez jamais cette idée de vue, car c’est une grande richesse à transmettre au monde ! Les enseignements que vous avez reçus proviennent de la synthèse des erreurs et essais des personnes qui vous ont précédé ! Pourquoi ne pas participer à la formation des générations futures en faisant profiter de votre savoir, et de vos erreurs et des apprentissages que vous en avez tiré ?

Aussi, quand vous faites face à une personne qui fait une erreur, et qui n’a pas toute votre expérience (forcément, vous avez déjà vécu et fait cette erreur pour pouvoir la qualifier comme erreur chez l’autre 😉 ), soyez humble et rappelez-vous à quel moment ça vous est arrivé. Et même si ce n’est pas exactement la même chose, mentionnez que vous en avez fait et que vous en faites encore. Ça calmera immédiatement votre interlocuteur, et vous pourrez ainsi transmettre votre savoir pour que la personne puisse, tout comme vous l’avez fait par le passé et aujourd’hui encore, progresser et devenir encore meilleure !

Bilan

Évoluant maintenant depuis plusieurs années sur le même projet, je considère avoir acquis une certaine expérience, tant dans le domaine technique que relationnel. J’ai pu à de maintes reprises faire face à la situation dans laquelle une chose ne fonctionnait pas comme je le voulais, pester contre cette « maudite personne » qui l’avait écrite, pour au final me rendre compte que cette personne, c’était moi, quelques mois voire quelques années plus tôt ! J’ai ainsi pu développer ma philosophie qui consiste, quand quelqu’un vient me dire que quelque chose ne fonctionne pas dans le projet, à dire avec un grand sourire « ha ! c’est peut-être ma faute ! 🙂 ». Il arrive, assez régulièrement, que ce soit le cas, et pour tous les autres cas, le fait que je sois dans cet état d’esprit permet à la personne qui a fait cette erreur de se sentir mieux, car elle n’est pas la seule dans ce cas. C’est donc une manière de mettre en œuvre le Principe 24. L’astuce d’utiliser l’humour et surtout l’auto-dérision permet de créer un contexte bienveillant. De même, j’aime à transmettre l’idée que tout ce qui est fait a été fait pour une bonne raison et du mieux possible au moment où ça a été fait, et qu’il est possible que ça ne corresponde plus aux attentes d’aujourd’hui, et qu’il serait bon de se pencher sur le sujet pour l’améliorer et en faire une meilleure version. Quand on a l’esprit ouvert, on accepte plus facilement les critiques, et surtout on les prend comme des sources d’apprentissage qui nous permettent de nous améliorer et d’avancer toujours plus loin.

La mise en pratique du Principe 23 est quant à elle un peu plus subtile. Je dois bien avouer que j’ai plutôt une approche directe, sur le thème de l’humour. Cependant, une manière que je trouve intéressante est de la combiner avec l’approche du « je n’aurais pas fait comme ça, mais pourquoi pas, voyons ce que ça donne ». Je me positionne ici avec un niveau de certitude assez élevé sur le fait que la personne a commis ou va commettre une erreur, mais je laisse le champ ouvert au fait que je peux me tromper, et que je serais ravi d’apprendre de « mon » erreur. J’aime aussi amener la personne à découvrir sa propre erreur en lui posant des questions, lui permettant de pousser son cheminement plus loin, et essayer de voir sa réalisation sous différents angles, et ainsi voir ce qui pourrait ne pas aller. C’est une des manières que j’ai trouvées pour faire passer le message et surtout essayer de transmettre mon état d’esprit afin que les autres puissent aussi développer le muscle du questionnement et ne pas avoir peur de faire des erreurs, car quoiqu’il arrive tout le monde en fait, et c’est comme ça qu’on avance !

L’astuce supplémentaire que j’aime ajouter est qu’à chaque « erreur » trouvée, non seulement on peut y trouver une solution, mais surtout comprendre pourquoi ça a été fait comme ça, dans quel contexte, et quelle leçon on peut en tirer. Le fait de rendre le processus visible et vivant permet, selon moi, de rendre l’apprentissage bien plus efficace, et surtout crée une bien meilleure ambiance parmi les personnes qui mettent ce principe en pratique.

En conclusion, on fait toutes et tous des erreurs, et c’est tant mieux, cela veut dire que l’on progresse. L’important est de savoir en tirer parti, et de s’en servir pour faire avancer les autres. Loin d’être quelque chose de mauvais, l’erreur fait partie du processus et est une source intéressante d’apprentissage dont il faut se servir.

Et vous, faites-vous des erreurs ? Accueillez-vous avec bienveillance et soif d’apprendre vos erreurs, quand vous les découvrez ou qu’on vous les fait voir ? Quelle est votre méthode à vous pour indiquer en douceur aux autres leurs erreurs ?

 


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[Défi communication semaine 9/15] Accueillir avec sympathie les idées et désirs de son interlocuteur en adoptant son point de vue

Dans chacune des interactions que nous avons au quotidien, nous parlons avec notre propre représentation du monde, nos propres désirs, rêves et envies. Et ainsi toutes nos réflexions et paroles sont dirigées vers ce qui nous intéresse nous avant tout. C’est tout à fait humain, et chacun fonctionne ainsi. Et donc, quand on discute avec une personne, on « confronte » nos deux mondes, en essayant de faire, dans le meilleur des cas, progresser chacune des parties dans le sens qui lui convient. C’est le principe même de l’économie : échanger une valeur que l’on a contre une dont on a besoin et que l’on n’a pas.

Cette semaine m’est revenue en mémoire une citation que j’apprécie beaucoup et qui est on ne peut plus adéquate pour les deux principes mis en place :

« Quand on voit ce qu’on voit, qu’on entend ce qu’on entend, et qu’on sait ce qu’on sait, on a bien raison de penser ce qu’on pense !  » — Pierre Dac

La mise en  œuvre des deux principes de la semaine peuvent changer votre vie, avec par exemple la possibilité de découvrir les petits détails qui vont faire que vous allez adapter votre produit avec un simple ajustement et faire décoller vos ventes, ou en changeant votre attitude face à une personne dans une situation délicate dans laquelle vous lui devez quelque chose (règlement en retard d’une facture par exemple) ; et surtout, vous allez pouvoir proposer plus de valeur tout en vous évitant la colère des confrontations, dont l’issue est bien souvent stérile.

Principes de la semaine

Principe 17 : Efforcez-vous de voir les choses du point de vue de votre interlocuteur

Comme énoncé dans l’introduction, chacun arrive dans une conversation avec sa propre vision des choses. Prenons le cas d’une personne qui offre un service (tel un dentiste, un coiffeur, un masseur, un artisan du bâtiment … choisissez le cas qui vous parle le plus) qui a de nombreux clients, dont vous. Disons qu’il vous arrive, de temps en temps, d’avoir quelques  retards de paiement pour ses services. De votre point de vue, dans votre monde, ce n’est pas une somme qui est si grande qu’elle pourrait avoir beaucoup d’influence. Cependant, du point de vue de l’autre personne, vous n’êtes probablement pas un cas isolé, et toute rentrée d’argent est « essentielle » car elle vit de ça. Et aussi, imaginez qu’elle soit dépenser du temps, de l’énergie et de l’argent pour demander à toutes les personnes de bien vouloir la payer. Pendant ce temps, elle ne fait pas ce qu’elle a à faire, autre que recouvrir des créances. Ainsi, si lorsque vous êtes dans cette situation vous vous mettez à sa place, vous comprendrez mieux les enjeux qu’elle vit et vous entrerez en empathie avec elle. Donc, vous comprendrez mieux son attitude et vous vous efforcerez de trouver sincèrement un terrain d’entente mutuelle, dans un mode gagnant/gagnant.

Principe 18 : Accueillez avec sympathie les idées et désirs des autres

Comme chacun évolue en permanence dans son propre monde, les idées et les désirs nous sont propres. Ainsi, de quel droit pouvons-nous juger les idées et désirs des autres ? Nous ne sommes pas à leur place et nous ne vivons pas les mêmes enjeux. Cependant, plutôt que de juger les idées et désirs des autres, prenez le temps de les accueillir et de bien les comprendre. Ainsi vous pourrez savoir comment vous pourrez apporter le plus de valeur aux autres, en détectant ce qui est important pour eux. Ainsi, parfois, pour améliorer la vente d’un produit ou service, il suffira de changer l’axe du message de vente pour que votre client soit plus touché et que ça lui donne la sensation d’avancer vers ses objectifs. Aussi, accueillir sans jugement les idées de autres peut permettre parfois de voir les choses sous un nouvel angle, et nous aider à nous débloquer d’une situation dans laquelle nous tournons en rond depuis un moment.

Bilan

Je trouve encore une fois que la combinaison des deux principes produit des résultats très étonnants. Ces deux principes me parlent d’autant plus que c’est en lien direct avec le monde de l’accompagnement (coaching), car c’en est un de piliers de base. De même, ce sont deux outils de marketing qui peuvent être très puissants.

Il est assez amusant de voir ce que la mise en œuvre du Principe 18 introduit comme comportement chez l’autre. En effet, dans notre société où chacun a ses propres idées et désirs, dès lors qu’une personne exprime quelque chose de différent, on a fortement tendance à exprimer son désaccord et argumenter du pourquoi c’est bien ou pas bien. Ainsi, lorsque l’on est simplement dans l’écoute bienveillante et que l’on accueille les désirs et idées de l’autre, sans porter de jugement, cela résulte bien souvent en un processus à 3 phases. La première est que la personne est hésitante à aller jusqu’au bout de sa pensée, se préparant à être coupée à n’importe quel moment. Puis, une fois arrivée tant bien que mal au bout de son explication, la personne marque un blanc, avec comme un air de confusion. « Tiens … je suis arrivé(e) au bout de ma réflexion ! ». Puis vient enfin la troisième phase dans laquelle la personne a plus confiance en elle et est contente de ce qui vient de se passer. Généralement, si le blanc est trop long, la personne poursuit son explication et/ou essaie d’expliquer de manière souvent plus claire et plus concise. Une petite astuce ici est de reformuler ce que la personne vient de dire et de poser des questions. Et là, on peut pousser jusqu’à intégrer le Principe 17 !

Hé oui, non seulement durant toute la phase d’écoute vous avez accueilli avec bienveillance les idées de votre interlocuteur, mais il est important d’avoir commencé le cheminement de comprendre pourquoi il a ses idées là et pas d’autres. Et donc la troisième phase est le lieu par excellence pour poser des questions afin d’avoir des éclaircissements sur les motivations de la personne. C’est la phase que je préfère car je trouve que c’est celle qui est la plus enrichissante. On peut en apprendre tellement sur le pourquoi des personnes. Si vous pratiquez suffisamment cette technique, vous découvrirez que bien souvent on se fait de fausses idées de ce qui motive les personnes que nous côtoyons chaque jour. Et le fait de découvrir leurs sources de motivation, autrement dit leurs sources d’inspiration, vous aurez une autre relation avec ces personnes et vous pourrez interagir dans un monde qui est plus proche du leur et ainsi avoir un rapport de bien meilleure qualité. C’est ce qui peut faire qu’un produit ou service va décoller, ou qu’une équipe va drastiquement augmenter ses performances.

En conclusion, je dirais que construire une belle relation avec les personnes qui nous entourent commence par comprendre leur monde interne et accueillir avec bienveillance ce qui les anime. Quand on sait pourquoi une personne agit comme elle agit, on peut donner le meilleur de soi, du mieux qu’on peut, pour l’aider à avancer vers ses rêves et désirs les plus profonds 🙂

Et vous, connaissez-vous réellement les personnes qui vous entourent ? Avez-vous des idées sur ce qui les motive au quotidien ? Vous êtes-vous livrés à elles pour qu’elles vous comprennent mieux ? Soyez présent(e)s dans vos relations et accueillez avec bienveillance et intéressement sincère leurs idées et désirs !


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Au-delà de la motivation, l’inspiration

La vie nous propose régulièrement des événements qui nous donnent envie d’effectuer des changements dans notre vie. C’est le cas par exemple d’un accident, d’un décès,  d’un licenciement, d’une naissance, d’une rencontre. On a aussi des moments clés dans notre vie durant lesquels on a envie de mettre en place des changements. Ces moments peuvent être un anniversaire, en franchissant par exemple un cap (par exemple le franchissement d’une dizaine), ou la bien connue et traditionnelle fin d’année avec l’expression de « bonnes résolutions » pour la nouvelle année qui va venir. Le point commun à tous ces moments de prise de décisions, c’est que sur le moment et durant quelques temps (jours, semaines, voire quelques mois) on a de la motivation et de la volonté. Cependant, il arrive généralement que cette motivation disparaisse et que la volonté s’éteigne. Et quelque part, c’est tout à fait naturel. Dans cet article je vais vous présenter les 3 astuces pour s’assurer d’avoir de la motivation à volonté pour atteindre ses objectifs et/ou tenir ses « bonnes résolutions ».

La motivation est un état qui doit venir de l’intérieur, non pas de l’extérieur. Le parfait exemple d’une motivation extérieure est l’image que l’on a du coach sportif. Bien souvent, on externalise notre motivation en la personne du coach, qui est là pour nous pousser dans nos retranchements. Lorsque, par exemple, l’on est entrain d’effectuer la dernière série de pompes et qu’on a de la difficulté vers les dernières, on a l’image du coach qui nous hurle dessus pour qu’on finisse, voire qu’on pousse à en faire encore au moins une de plus, puis encore une autre, etc. Sur le coup, on peut se dire que c’est une bonne chose d’externaliser sa motivation. Cependant, qu’arrive-t-il si le coach n’est pas là ? Que se passe-t-il si on n’a plus les moyens de payer un coach ? Ou simplement si on en a marre de se faire « engueuler » ? La réponse est simple, on ne va pas plus loin que ce qu’on pense pouvoir faire. On ne finit pas la série de pompes, ou si on le fait on ne pousse pas plus loin. Alors, comment faire pour ne pas avoir besoin d’externaliser sa motivation ?

Il est bien plus efficace de trouver l’inspiration profonde derrière un objectif. Voici les différentes étapes à mettre en place pour se fixer un objectif inspirant et maintenir un haut niveau de motivation.

1. Questionner en profondeur son objectif. Si on reprend l’exemple précédent, il est intéressant de se poser la question de « pourquoi est-ce que je veux effectuer ces séries de pompes ? ».  Ensuite, on peut questionner la réponse obtenue, et continuer ainsi de suite jusqu’à trouver une réponse qui nous inspire profondément. Par exemple on peut en arriver à « pour profiter pleinement de mes enfants », « pour vivre en pleine santé plus longtemps », « pour impacter le monde », « pour aider les personnes dans le besoin », etc. Il se peut qu’après avoir amorcé ce processus on découvre que finalement le but derrière cet objectif ne soit pas si important que ça, voire qu’il n’y a par de réel but (c’est souvent le cas lorsque nous sommes influencé par l’extérieur). Ainsi, il serait peut-être une bonne idée de changer d’objectif, et en choisir un pour lequel on a une véritable et profonde inspiration.

2. Marquer par écrit l’objectif et son but profond. Une fois l’objectif et son but déterminés, une astuce consiste à les écrire manuellement (le cerveau enregistre et intègre plus en profondeur quand les mains y participent) et les mettre en évidence aux endroits stratégiques. Par exemple sur le mur en face de sont lit, sur sa porte d’entrée, en fond d’écran d’ordinateur et/ou de téléphone. Ainsi, dès lors que l’on perd la motivation, il suffit de relire cet écrit, et l’on se reconnecte alors à notre pourquoi profond et la motivation revient.

3. Lister les indispensables et les inconvénients. Pour avoir un impact encore plus important suite au travail effectué dans le point 1, un travail complémentaire, permettant de renforcer la motivation, est d’établir deux listes : 1) pourquoi est-ce que c’est indispensable que j’atteigne cet objectif, pour moi et pour les autres ; 2) quels sont les inconvénients de ne pas me mettre en marche et réaliser cet objectif. Remplissez ces listes le plus possible. Et pour aller plus loin, appliquez toujours même technique : pour chaque point listé, chercher pourquoi il est indispensable et/ou quels sont les inconvénients de ce point. Cet exercice permet de renforcer l’inspiration et ancre dans notre cerveau l’importance de l’objectif. Et pour renforcer encore plus l’impact, appliquez le point 2 en écrivant à la main chacune des listes. De même, gardez ces listes à portée de main pour les moments où votre motivation baisse.

 

Le fait que notre motivation baisse est une bénédiction de notre cerveau. Ça permet de ne garder de la motivation que pour les choses qui nous inspirent vraiment. Ces 3 astuces décrites précédemment permettent de trouver plus rapidement si un objectif est réellement important pour nous, et dans ce cas renforcer la motivation associée et surtout avoir tous les éléments pour retrouver la motivation quand celle-ci commence à retomber.

Quels sont les objectifs qui vous tiennent à cœur, et quel est votre pourquoi ?


J’ai soumis cet article dans le cadre d’un événement interblogueurs autour du thème « Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions » du blog Devenez Meilleur..

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Vous pouvez aussi consulter cet article complémentaire une fois vos objectifs déterminés, afin de mieux les gérer.

Contourner le chemin de la procrastination

De nos jours, il y a tellement d’options pour s’occuper, se distraire, qu’il peut devenir difficile de se mettre à la tâche, pour réaliser quelque chose qui nous tient à cœur. Ça peut être l’écriture d’un livre, aller faire du jogging, jouer d’un instrument, faire un appel ou écrire une lettre à une personne qu’on aime. Dans le cas où on se dit « ok, je le ferai plus tard, je regarde d’abord un épisode de cette série », puis on en regarde un deuxième, puis on tombe sur autre chose. Et finalement, on n’avance pas sur ce qu’on avait prévu de faire. C’est là tout l’art de la procrastination, qui est de repousser ce qu’on veut faire à plus tard. Je vais présenter 3 astuces et 1 réflexion qui permettent de s’affranchir de cet art.

1. Je m’engage publiquement sur mon projet. Le fait de parler de son projet/objectif à un maximum de personnes permet d’utiliser un biais de notre psychologie. En effet, personne n’aime vivre le moment où quelqu’un te demande « alors tu en es où dans ton projet ? tu as bien avancé ? » et qu’on doit trouver une explication sur le fait que non, on n’a pas avancé. Ainsi, pour éviter de souffrir, on va inconsciemment se motiver pour avancer sur notre projet.

2. Je me motive pour 2 minutes. Cette technique utilise elle aussi un autre biais cognitif très puissant. Il suffit de se motiver pour se dire « ok, je vais y consacrer 2 minutes ». Le but ici est de le faire sincèrement. C’est-à-dire que dans le pire des cas, j’arrête vraiment au bout de 2 minutes si je n’arrive pas à continuer. Mais ce qu’il se passe bien souvent, c’est qu’une fois la machine lancée, les 2 minutes sont largement dépassées.

3. Faire l’analyse du pourquoi et des conséquences. Cet exercice consiste à lister tous les points qui font que c’est important d’avancer dans ce projet. De mettre en lumière le pourquoi de départ. Pourquoi est-ce qu’on s’est lancé dans ce projet ? Un exercice complémentaire est de lister toutes les conséquences de ne pas avancer sur ce projet. Quel est le prix à payer si je n’avance pas ? Dans un cas comme dans l’autre, pour chaque élément listé, il peut être intéressant d’aller creuser encore plus loin, et de pousser le même mécanisme d’analyse sur chacun des points. Cet exercice peut durer très longtemps, mais il permet surtout d’aller trouver soit la réelle inspiration que l’on a dans le projet (en étant sincèrement et profondément touché(e)), soit de déterminer avec certitude qu’on ne veut pas le faire (pas maintenant, pas de cette façon). Cet exercice peut aussi permettre de redéfinir le projet, ses objectifs, voire de comprendre qu’en fait ce projet n’est qu’une forme, et que ce qui nous inspire est quelque chose d’autre (et alors on peut changer de projet pour un qui est encore plus en accord avec notre inspiration profonde).

Ces trois astuces sont étonnement puissantes pour pouvoir avancer sur ses projets. Cependant, la réflexion sur laquelle on peut se pencher est la suivante : si après avoir utilisé ces 3 astuces je n’arrive toujours pas avancer sur mon projet (la peur des critiques et de potentiellement décevoir les personnes auprès de qui je me suis engagé(e) n’est pas assez forte, et/ou à chaque fois j’arrête après les 2 minutes, même en ayant poussé loin l’analyse du pourquoi), est-ce vraiment un projet pour moi ? Bien souvent on a des projets qui ne sont pas tout à fait pour nous, du moins dans leur forme, ou ce n’est pas le bon moment, ou avec les bonnes personnes. Il n’y a aucun mal à ça. C’est même plutôt une bonne nouvelle que d’être pleinement conscient et honnête avec soi-même pour reconnaître que je serais plus en accord avec moi-même et je serais certainement plus heureux si j’abandonnais ce projet et me consacrais à un autre projet pour lequel j’ai moins besoin d’utiliser ces astuces pour avancer (bien que la 3e soit vraiment un boost dans tous les cas). C’est une réflexion à mener après avoir fait les exercices de l’astuce 3, qui permet d’avoir une vision plus claire sur nos intentions vis-à-vis du projet.

Attention cependant à ne pas tomber dans la facilité de dire « j’ai essayé, ça n’a pas marché, donc ce n’est pas pour moi et j’abandonne ». Encore une fois, il est question ici d’être honnête et sincère avec soi-même. Ces astuces sont justes là pour pallier le manque de motivation que l’on expérimente tous certains jours. Le seul but est d’avancer pour se construire la vie qui nous plait et nous rend heureux 🙂

[citation] Savoir lâcher prise et faire confiance à la vie

S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème.

Jacques Rouxel

 

Parfois, il arrive que la vie nous propose des problèmes, pour lesquels on a beau chercher et les retourner dans tous les sens, on ne trouve pas de solution. Il se peut que la solution se trouve sur un autre niveau, comme le disait Einstein, mais parfois, il faut se rendre à l’évidence, il n’y a pas de solution. Dans quel cas est-ce que ça arrive ? Quand c’est un événement sur lequel on n’a pas prise, comme par exemple un décès, un accident, une perte d’emploi, etc.

Le plus important dans ces cas là est de procéder par les étapes suivantes :

1. Vivre pleinement l’émotion que l’événement suscite en nous, et y mettre de la conscience ; ceci permet de ressentir tous les aspects de l’événement et de comprendre en quoi il nous touche ;

2. Se rendre compte que l’on ne peut rien y faire, c’est un événement sans solution ; c’est peut-être le point le plus difficile ;

3. Accepter/embrasser cet événement pour ce qu’il est et l’intégrer à son parcours de vie, sans en nier les conséquences et les émotions, et ne plus y accorder d’énergie, c’est devenu un fait du passé.

 

Bien souvent, ce genre de « problème » nous amène à changer des choses dans notre vie, comme notre attitude, prendre le temps de se relaxer, changer ses priorités de vie, changer sa manière de communiquer avec soi et avec les autres, prendre soin de sa santé, etc. On se rend compte finalement plus tard que cet événement qui nous a touché est devenu en fin de compte un élément bénéfique déterminant de notre présent. Il arrive même qu’avec le temps on puisse avoir de la gratitude pour ce « problème ». Tout ça est possible seulement à la condition de savoir reconnaître qu’il n’y a pas de solution, et donc ne pas dépenser de l’énergie inutilement, mais plutôt de s’en servir comme un tremplin pour se construire une vie inspirante, pour soi, pour les autres !

Sachez lâcher prise sur les événements pour lesquels vous ne pouvez rien faire, et servez-vous en pour trouver l’énergie de changer ce sur quoi vous pouvez agir 😉

Tenir un journal de fiertés

Pour rester motivé et continuer d’avancer vers ses rêves et objectifs il existe une astuce simple et efficace. Elle sert aussi de moyen de se remonter le moral quand il commence à descendre, de se motiver face à des situations challengeantes, et facilite aussi l’endormissement. Ça ne vous prendra que 2 ou 3 minutes le soir avant de vous coucher.

Cette astuce consiste tout simplement en la tenue d’un journal des moments de fierté sur les actions que l’on a réalisées et des moments magiques que l’on a vécus. Prenez le temps de vous remémorer au moins 3 actions et/ou situations de la journée passée dont vous êtes fier. Ça peut être

  • Avoir pris le temps de se promener dans la nature en profitant des bienfaits du soleil, même si ce n’est que 5 minutes ;
  • S’être dépasser dans une séance de sport et avoir tout donner en faisant de son mieux ;
  • Avoir réalisé une belle avancée dans son travail (finir un développement, boucler un gros dossier, …) ;
  • Avoir pris le temps d’être pleinement présent dans une conversation avec ses enfants, son(sa) conjoint(e), un(e) collègue, un(e) inconnu(e) ;
  • Avoir réaliser une action challengeante que l’on repoussait depuis longtemps, comme appeler une personne que l’on n’a pas vu depuis longtemps et/ou avec qui on est brouillé ; avoir écrit une lettre à une personne dans la même situation ; avoir réaliser la première action sur le chemin menant vers son rêve …
  • S’être accorder du temps pour soi, en méditant, en s’offrant un massage, un moment de détente ;
  • Avoir passé un moment magique avec des amis, de la famille … ;
  • Avoir interagi avec une personne inconnue en lui souriant ou en discutant avec

Chaque journée que nous vivons est remplie de plein de moments dans lesquels nous nous dépassons et dont nous pouvons être fier. Il faut en prendre conscience et prendre du recul pour les apprécier. C’est là tout le bénéfice de cet exercice. À noter qu’il est important de commencer chaque point par « je » afin de préciser clairement en quoi l’action est venue de votre propre volonté, indiquant fièrement que l’intention venait de vous ! Ainsi « Belle session de sport » se transforme en « Je me suis dépassé au sport ». Le fait d’écrire ces moments de fierté le soir avant de se coucher permet de s’endormir apaisé en estimant que la journée a été bien remplie.

Prendre l’habitude d’écrire ce journal crée un effet de dépendance et de challenge qui est une source de motivation à chaque début de journée. En effet, si chaque matin vous décidiez des 3 actions à réaliser dans la journée, qui seraient celles dont vous seriez fier de les noter dans votre journal, est-ce que ça ne vous donnerait pas la motivation de les réaliser ? Maintenant, si vous réalisez au moins 3 actions dont vous êtes fier chaque jour, quelle différence ça peut faire d’ici 1 an ? 5 ans ? 10 ans ?

Enfin, le dernier bénéfice majeur de tenir un « journal des fiertés » est qu’il arrive que certains jours on n’ait plus trop le moral, une baisse d’énergie. C’est tout à fait normal, ça fait partie des cycles de la vie. Cependant, au lieu de se laisser sombrer, on peut se remonter le moral en parcourant son journal et voir tout ce qu’on a déjà accompli et tous les moments magiques que l’on a vécus, en en étant acteur. Cet effet dynamisant peut aussi être utilisé dans les moments de doutes, quand on pense « qu’on ne va pas y arriver ». Il suffit bien souvent de remonter un peu plus loin dans le journal, et voir qu’une des actions challengeantes d’il y a quelques temps est en fait devenue banale aujourd’hui, montrant ainsi qu’on peut réaliser des prouesses quand on s’en donne les moyens.

 

En conclusion, voici une astuce qui procure beaucoup de bénéfices pour un investissement en temps et argent vraiment négligeable. Si vous doutez que cela peut faire une différence dans votre vie, soyez un(e) bon(ne) sceptique et essayez pendant 30 jours, et jugez à la fin quels en sont les réels bénéfices. Pour ma part c’est une source de motivation chaque matin, et j’aime de temps en temps parcourir certains passages, même juste en feuilletant, et ça me met le sourire et me fait dire que j’ai une vie formidable dans laquelle je suis l’acteur principal et que j’avance vers mes rêves. Vous aussi soyez fier de vous et motivez vous à vous créer la vie qui vous inspire et vous met le sourire ! 😉

Bien dormir et avoir un sommeil réparateur

C’est aujourd’hui un élément de notre vie que nous négligeons bien trop souvent, et pourtant le sommeil est essentiel pour notre bien être. Je vais vous donner ici quelques astuces pour s’endormir plus facilement et avoir un sommeil réparateur, pour démarrer chaque journée en pleine forme avec plein d’énergie !

On imagine bien souvent que c’est une perte de temps, alors que c’est pendant cette phase que notre corps et notre mental effectuent des tâches très importantes pour bien vive chaque journée dans les meilleures conditions. Tout d’abord, du côté du corps, c’est durant l’endormissement, surtout la nuit qu’il répare les tissus (fabrication des muscles !) et qu’il fait un « entretien » général. Concernant le mental, il range et trie tous les événements de la journée. C’est dans cette phase que les souvenirs sont créés, que l’apprentissage est ancré (c’est pourquoi pour mieux apprendre il est préférable d’apprendre le soir).

Dans notre société moderne et connectée, on a accès à plein d’information et de divertissement, et bien souvent on néglige notre sommeil car on veut profiter de tout ce qui nous est offert. Ainsi, dormir est considéré comme une perte de temps et donc on réduit ce temps. En plus de ça, on passe beaucoup de temps devant des écrans émettant de la lumière bleue qui stimule notre cerveau, en plus de toutes les émotions qui sont vécues (peur, angoisse, énervement, …). Tout ça rend notre endormissement bien plus difficile et donc notre sommeil inefficace.

Voici quelques astuces pour s’endormir plus facilement et avoir un sommeil réparateur :

  • Se coucher tôt (les premières heures de la nuit sont les plus réparatrices) ainsi se lever plus tôt et profiter de la journée ;
  • Méditer plusieurs fois dans la journée pour calmer son esprit et ne pas avoir de surcharge le soir (un prochain article décrira comment débuter la pratique de la médiation et quels en sont les bien faits) ;
  • Éviter les écrans lumineux (lumière bleue principalement) au moins une ou deux heures avant de se coucher ;
  • Se coucher à heure fixe et si possible établir un rituel a exécuter avant de se coucher (ancrage dans notre esprit pour déclencher l’endormissement) ;
  • Dormir dans le noir complet (utiliser des rideaux opacifiant si besoin — c’est ce que j’ai mis en pratique récemment et l’effet est vraiment impressionnant !) en ne laissant pas entrer de lumière et en éliminant toute source dans la chambre, tels que les réveils ou les LEDs de divers appareils (télévision, smartphone …) ;
  • En étant allongé dans le lit, se détendre et par la respiration visualiser notre énergie descendre vers les pieds (à l’expiration), et les sentir se réchauffer (cet exercice permet de calmer notre esprit et de s’endormir plus rapidement) ;
  • Demander à haute voix à son mental de passer une bonne nuit et indiquer à quelle heure se réveiller (cette astuce fonctionne plutôt bien bien, soit dès le premier soir, soit après quelques jours !)
  • Être en conscience le soir des moment où notre corps entre dans une phase d’endormissement (qui est en relation avec les cycles de sommeil) — on a une fenêtre de 15-20 minutes pour aller se coucher et s’endormir rapidement (ça laisse le temps d’aller se coucher et commencer à se détendre) ; si vous ratez ce moment, ne stressez pas et occupez vous pour les 20 à 40 minutes suivantes (cette durée dépendant de chaque personne, apprenez à vous connaître ;)) en attendant le prochain passage — l’important c’est de prendre note pendant une ou deux semaines de ces événements, et ensuite d’adapter ses activités en conséquence pour pouvoir se tenir prêt à la bonne heure ;
  • Avoir un calepin sur sa table de nuit pour noter toutes les idées et choses à se souvenir pour délester notre mental (ainsi l’esprit est apaisé et l’endormissement est facilité) ;
  • Être conscient de nos besoins en fonction des saisons et ne pas être strict en se disant « il faut que je dorme 7h » (de manière naturelle, on dort plus en hiver qu’en été ; ceci est lié à la circulation des énergies, sujet qui fera l’objet d’un prochain article).

 

Depuis que j’applique le plus possible tous ces principes, je dors très bien, j’ai plein d’énergie le matin en me levant de plus en plus tôt. Ainsi je profite de beaucoup plus de choses (sport, méditation dans le calme, apprécier le lever du soleil, démarrer la journée sans stress …), en étant dans une énergie riche. Je n’ai plus ce besoin de faire la « grasse matinée » le week-end, car je fais le plein d’énergie chaque nuit. Il ne tient qu’à vous d’appliquer aussi ces principes pour avoir une meilleure santé et passer des journées dans une énergie riche, et ce chaque jour de l’année ! Même si vous êtes sceptique, essayez pendant 2 semaines pour voir si ça vous est bénéfique ou non. Vous n’avez rien à perdre, et beaucoup à y gagner 😉

[citation] Apprécier le cadeau qu’est la vie

En te levant le matin, rappelle-toi combien est précieux le privilège de vivre, de respirer, d’être heureux

Marc Aurèle

Bien souvent, dans notre société actuelle dans laquelle tout va si vite, dans laquelle il faut être performant et ne pas « perdre » de temps, dans laquelle on veut nous faire croire que l’on ne peut pas être heureux si l’on n’a pas acheté le dernier gadget à la mode, ou si l’on n’a pas plein de crédits pour acheter la dernière voiture pour la ranger dans la plus grosse maison ; on oublie de se reconnecter au présent et démarrer chaque journée en la prenant comme un cadeau de la vie.

En vous réveillant chaque matin, prenez le temps avant d’ouvrir les yeux de respirer profondément avec le ventre, tout en mettant un sourire sur votre visage. Prenez 1 ou 2 minutes pour vous rappeler de 3 belles choses qui vous ont touché et/motivé la veille (une belle réussite, l’accomplissement d’un challenge, une rencontre, une belle musique, avoir profiter d’un rayon de soleil …).

 Prenez aussi 1 ou 2 minutes pour réaliser la chance que vous avez d’être à votre place. Dans un lit confortable (si ce n’est pas le cas changez en !), dans un abri sec et chaud, avec tout le confort. Ce genre de situation n’est pas donné à tout le monde. Soyez reconnaissant et ayez de la gratitude d’avoir tout ce confort, et poussez cette gratitude envers les personnes qui œuvrent chaque jour pour ça : celles et ceux qui permettent d’avoir de l’eau potable, de l’électricité, du gaz, qui fabriquent des vêtements, qui produisent de la musique …

Nous vivons dans un monde d’abondance comme jamais auparavant ! Louis XIV avait beau être roi de France, il était loin d’avoir tout notre confort et notre qualité de vie. Sachons reconnaître cet état de fait, prenons le temps de respirer profondément, mettons un sourire sur notre visage, et soyons heureux de notre situation. La vie est belle si nous décidons de voir les choses pour ce qu’elles sont et si nous avons de la gratitude pour ce que nous avons.

Posez l’intention de faire chaque matin cet exercice de quelques minutes, et porter tout au long la journée votre attention sur les détails de la vie qui font que vous avez de la gratitude et que vous pouvez être heureux !

Retrouver de l’énergie grâce à sa posture

Notre mental est intimement relié à notre corps et les deux s’influencent l’un l’autre en permanence. Je vais vous présenter ici une technique qui peut remettre rapidement le corps et le mental dans une belle énergie !

Il est important d’avoir de l' »énergie riche » créatrice et motivante pour avancer chaque jour vers nos objectifs pour réaliser notre vie sur mesure. Cependant, il est impossible d’avoir une belle énergie en permanence. Avant tout, il faut faire la différence entre l’épuisement énergétique, par exemple avoir réalisé de belles choses sur une journée et donc ne plus avoir d’énergie en fin de journée, et être dans une « énergie pauvre » non constructive. Dans cette dernière on a souvent des pensées pauvres, on déprime, on se pose des questions qui ne font que descendre encore plus notre énergie.

Lorsque vous êtes dans une énergie pauvre, la première chose à faire, c’est d’en prendre conscience ! Une fois cette première étape franchie (qui n’est pas des moindre !), il vous faudra choisir : est-ce que je veux rester dans cette énergie pauvre et ne pas avancer ? ou est-ce que je veux retrouver une énergie riche et avancer vers mes rêves/objectifs pour réaliser ma vie sur mesure ? Si vous choisissez la première option (généralement, on aime bien faire ça pour que les autres s’occupent de nous — on se comporte comme un petit garçon ou une petite fille),  ne lisez pas la suite. Dans le cas contraire, voici l’astuce : redressez vous ! Hé oui, c’est aussi simple. Ça paraît basique, mais rien de plus facile à faire. Donc redressez vous, mettez les épaules en arrière, montez la poitrine et le plexus solaire le plus haut possible comme s’ils étaient tirés par un fil vers le ciel. Pour accentuer encore plus l’effet, mettez un grand sourire sur votre visage, prenez la plus grande inspiration possible, puis pour expirer soupirez. Répéter cette opération autant de fois que vous en aurez besoin, mais rien que la première fois vous devriez ressentir une belle énergie arriver en vous.

Derrière cette astuce se cachent deux principes valables en permanence, qui sont :

  • Vivez en pleine conscience, c’est-à-dire porter attention à vous, à votre posture, votre respiration, votre énergie, et de manière plus générale votre corps, votre mental, et votre environnement;
  • Questionnez vous régulièrement sur votre énergie et confrontez la à votre posture et décidez s’il vous faut faire un ajustement, ou sinon prenez note de cet instant pour vous y référer plus tard en cas de besoin.

Quand vous êtes dans une belle posture, il vous sera très difficile d’avoir des pensées négatives et de la démotivation. À l’inverse, en étant avachi, les épaules et le menton vers le bas, il est difficile d’avoir une énergie riche et des pensées constructives et motivantes. Ainsi, c’est à vous de choisir dans quelle énergie vous voulez vous trouver. Maintenant vous savez comment passer de l’une à l’autre 😉

Cet ego qui nous empêche d’avancer

Dans nos décisions quotidiennes, il y a toujours 2 grandes « forces » qui s’opposent : notre mental sous la forme de notre « ego » et une force plus profonde qui s’apparente à notre partie divine, notre cœur, notre âme ou tout autre nom que vous  lui associez.

Nous avons pour habitude de n’entendre que la voix de notre ego, qui souhaite mettre en œuvre des routines, en augmentant si possible les gains, mais surtout pour limiter ce qu’il considère comme des pertes. Ce mode de fonctionnement a permis à notre espèce de prospérer et d’arriver à survivre jusqu’à nos jours. Créer des automatismes, chercher à avoir le moins possible de désagréments (il y a quelques millénaires les désagréments avaient souvent pour signification la mort) nous permet toujours de faire plein de choses comme par exemple faire du vélo, conduire, écrire … Cependant, c’est aussi un facteur limitant dans notre épanouissement personnel.

C’est notre ego qui oppose la plus grande résistance au changement, à l’ouverture vers de nouvelles opportunités et de nouveaux horizons. Il met dans notre esprit des histoires du passé (qui sont en réalité une déformation de la factualité) pour nous faire peur et nous empêcher d’essayer de nouvelles choses, de bousculer un peu notre quotidien. Une première approche est de faire la distinction entre les 2 types de peur : celle animale qui provient de notre instinct de survie lorsque notre vie est menacée (par exemple se trouver nez à nez avec un T-Rex :)), et celle qui provient de notre ego qui résiste de tout son possible au changement. Pour le premier cas, il est assez rare de nos jours de l’activer dans notre quotidien. Ce qui veut dire que c’est une peur déclenchée par notre ego que nous vivons le plus souvent. N’avez-vous jamais vécu en boucle une situation similaire, dans laquelle votre « cœur » vous pousse à faire une action (parler à quelqu’un, faire une démarche, danser, chanter, se lâcher …) mais il y a toujours cette boule au ventre qui vous bloque ? La bonne nouvelle, c’est que c’est votre âme qui vous parle et ne vous veut que le meilleur et vous pousse à avancer. Foncez ! Vous n’avez rien à perdre à être vous-même !

Il y aussi des moments où c’est une petite voix dans notre tête qui essaye de nous pousser à faire, ou ne pas faire, quelque chose. Il existe une technique simple pour découvrir laquelle de ces deux forces est entrain de nous parler pour nous pousser à faire un choix : l’ego va employer le « tu » avec par exemple « ne te laisse pas faire » ou « tu devrais plutôt … » ; alors que notre âme emploie le « je » avec par exemple « je sens que … », « j’aimerais … », « je suis … ». Si vous portez votre attention sur les mots employés par la petite voix, vous pourrez distinguer qui parle, et donc faire votre choix en pleine conscience.

Notre âme, la vie, l’univers, dieu, ou peu importe le nom que vous lui donnez ne veut que le meilleur pour vous, et ça ne veut pas dire que des choses agréables. L’humain a besoin de contraste pour apprécier pleinement la vie. Faites la différence et écoutez la petite voix qui vous pousse vers une meilleure version de vous-même !