[Défi communication semaine 15/15] Encourager le passage à l’action et convaincre de la pertinence de vos idées

Quel est le meilleur moyen pour avancer et progresser ? Passer à l’action ! On se retrouve bien souvent bloqué dans une situation, avec parfois des idées à « essayer », mais on n’ose pas. Ce blocage vient de la peur de l’échec, de la peur du jugement des autres. Le problème majeur ici, c’est surtout le jugement et l’opinion que l’on a de nous-même, c’est notre dialogue interne qui joue contre nous. Il en va ainsi pour bon nombre de personnes. Alors qu’en fait, on a déjà vu qu’il n’y avait pas d’échec, mais seulement des apprentissages. Aussi, le fait de ne pas passer à l’action fait grandir en nous un sentiment de frustration, car la situation qui nous dérange ou qu’on veut solutionner persiste. Et plus le temps passe, plus la frustration augmente, et vous remarquerez qu’en même temps le sentiment de peur d’agir augmente en même temps. Pourquoi ? Quelque part en nous quelque chose pousse pour que nous passions à l’action, et ça devient de plus en plus proche, et donc la peur que nous avons est sur le point de se réaliser 🙂 L’objectif ici est d’aider les personnes qui vous entourent à passer à l’action dans un climat bienveillant. Ainsi, il leur sera plus facile de passer à l’action, ce qui leur permettra d’augmenter leur confiance en elles, et elles pourront ainsi progresser.

Aussi, pour inciter les personnes à passer à l’action dans une démarche qui vous permette d’avancer dans vos propres objectifs, vous pouvez vous appuyer sur la connaissance que vous avez des personnes qui vous entourent. Si vous trouvez le point commun qui permet à tout le monde de progresser, alors chacun fera ce qu’il faut pour avancer et en sera content.

Principes de la semaine

Principe 29 : Encouragez. Que l’erreur semble facile à corriger.

Lorsque l’on veut encourager une personne à avancer et se lancer sur une tâche qui lui semble difficile ou risquée, le meilleur moyen de la rassurer c’est de lui faire voir en quoi le pire qui pourrait arriver n’est pas si pire que ce qu’elle pense. Bien souvent, dans le pire des cas, il faudra trouver une solution pour rectifier l’action, et la personne aura fait un apprentissage de ce qu’il s’est passé. Et comme on l’a déjà vu au cours des dernières semaines, tout le monde fait des erreurs, donc il n’y a rien de grave.

Le but ici est de rassurer la personne, et surtout qu’elle soit convaincue que vous serez son allié(e) si jamais « ça tourne mal ». Vous êtes en fait la personne qui donne une « autorisation », en attendant que votre interlocuteur se donne ses propres autorisations.

Principe 30 : Rendez les autres heureux de faire ce que vous suggérez.

Le secret de ce principe réside dans le fait que si l’on connait bien la personne en face de nous, on peut trouver une manière de présenter notre idée suivant un angle qui lui plaira le plus. Cela peut parfois demander d’être créatif pour trouver un point d’accroche entre votre idée et ce qui motive et inspire votre interlocuteur. Et une fois que c’est fait, pourquoi est-ce que la personne ne serait pas heureuse de réaliser votre idée, ou bien vous aider dans sa réalisation ? Du moment que c’est relié à quelque chose qui l’intéresse, elle sera forcément heureuse de vous aider 🙂

On peut remarquer encore une fois que ce point dépend fortement du fait que vous ayez au préalable pris le temps de connaître de manière profonde et sincère cette personne. Ainsi, il vous est plus facile de trouver un angle qui lui parle et la motive le plus pour vous aider dans la réalisation de vos projets et idées.

Bilan

Pour cette dernière semaine, clôturant ce défi de quinze semaines sur la mise en œuvre des principes du livre « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie, les principes abordés permettent de faire une synthèse de tout ce qui a été abordé. C’est pour moi le fruit logique que l’on récolte après avoir mis en œuvre tous les principes précédents, en les ayant intégrés dans notre attitude.

Pour la mise en pratique du Principe 29, c’est quelque chose de quotidien pour moi, car j’évolue dans un contexte où mon équipe a complètement été renouvelée. Le projet sur lequel je travaille est complexe et critique pour l’entreprise, et il a une histoire riche de plus de 6 ans maintenant. On peut donc facilement imaginer qu’une personne arrivant sur un tel projet n’est pas forcément à l’aise, surtout que pour la plupart des nouveaux arrivants dans l’équipe, ce poste est leur premier poste dans l’industrie. La situation est telle que je ne peux pas assurer un accompagnement permanent de chaque personne. L’approche que j’utilise est de donner la liberté à chacun et chacune d’expérimenter, en donnant éventuellement mon avis lorsque  je pense que c’est nécessaire. Et lorsque ça se passe pas comme la personne s’y attendait, j’essaye toujours de prendre un moment pour venir l’aider, et si possible trouver une solution — ce n’est pas toujours le cas, et je ne manque pas de le faire remarquer ! 🙂 Ainsi, une « erreur » n’est jamais vraiment dramatique. De même, lorsqu’une personne commet une erreur, sur un sujet délicat sur lequel elle est en pleine découverte et apprentissage, il ne sert à rien de s’énerver et de faire la morale. Ça n’apporte rien de positif. Par contre, prendre le temps de comprendre quelle est la problématique que la personne est entrain de rencontrer, quelle a été sa démarche et voir à quel moment le chemin emprunté n’est pas celui attendu. Cette démarche bienveillante permet de créer un climat dans lequel les personnes n’hésitent pas à essayer des choses et avancer. Et si elles se trompent, c’est l’occasion de faire un bel apprentissage. Aussi, une astuce à utiliser ici est qu’à chaque fois qu’une incompréhension est détectée, il est intéressant de se pencher sur comment créer un document et/ou une procédure pour permettre aux personnes qui emprunteront plus tard le même chemin de ne pas s’égarer au même endroit. Ça permet de clarifier le fonctionnement de notre produit, aussi bien en interne que pour nos clients. Ainsi le processus de prise en main de notre produit est à chaque passage un peu plus facilité et documenté.

Concernant le Principe 30, que je considère comme l’apothéose de cette plongée au cœur de la communication, il ne peut être mis en pratique que si tous les autres avants ont été utilisés et appliqués sur une durée non négligeable. En effet, comment motiver une personne à faire ce que vous voulez (du moins ce qui vous arrangerait) tout en la rendant heureuse de le faire ? La réponse semble assez évidente. Il faut trouver en quoi ce que vous voulez se trouve à la croisée de vos intérêts et de ceux de votre interlocuteur. C’est simple, si chacun y trouve son compte, alors tout le monde y gagne et chacun sera content de faire cette action et/ou projet. Et comment trouver cet intérêt commun ? Si vous avez appliqué les principes des précédentes semaines, vous avez du expérimenter le fait de vous intéresser réellement et sincèrement aux personnes qui vous entourent. Ainsi, avec un peu d’imagination vous devriez pouvoir trouver une manière d’exprimer votre demande sous une forme qui va plaire à votre interlocuteur. Faites appel aux sentiments élevés, en décrivant un but qui dépasse la personne. Par exemple, on a eu le cas de l’annonce d’un nouveau client, alors que l’équipe venait tout juste de s’engager à réaliser une quantité de travail pour une période donnée. Je suis un fervent défenseur de cette méthodologie (l’agilité, pour celles et ceux qui se demandent quelle méthode c’est — mais ce n’est pas l’objet ici), cependant, un nouveau client avec qui l’équipe pourrait briller et montrer tous ses talents, c’est très tentant. De même, chaque personne de l’équipe pouvait être impliquée et c’est pour une belle réalisation. Il n’a pas été très difficile de convaincre l’équipe qu’on pouvait consacrer 2 jours à faire ce qu’il faut pour préparer le terrain et avancer d’un bon bloc pour ce client là. Bien sûr, on a du se désengager de certaines tâches sur lesquelles on devait travailler. Mais cette suggestion a été adoptée car je l’ai présentée sous l’angle du travail d’équipe, et du fait que toutes et tous pouvait participer activement au déploiement de notre solution chez un nouveau client. C’est une nouveauté pour tous les membres de l’équipe, nouveaux comme anciens. Ça permet aussi de renforcer les liens existants en fédérant nos énergies et pensées sur un même objectif. Ainsi, quand on connaît les inspirations des personnes qui nous entourent, il peut être assez facile de trouver ce qui peut les intéresser et les motiver à vous aider à réaliser ce qui vous tient à cœur, du moment que tout le monde a à y gagner 🙂

 

En conclusion, on peut voir qu’encourager les personnes à passer à l’action demande juste un peu de lâcher prise et de bienveillance. C’est une belle manière d’aider les personnes autour de vous à grandir. Enfin, pour s’assurer que des personnes vous aident dans la réalisation de vos projets, prenez le temps de bien les connaître et trouver ce qui peut éveiller chez elles un intérêt en rapport avec vos besoins. Ainsi, si la coopération est en mode gagnant-gagnant, chaque personne — dont vous-même — sera heureuse de participer à la réalisation de votre projet.

Et vous, avez-vous appliqué tous les principes abordés au cours de ces quinze semaines ? Êtes-vous bienveillant(e) et laissez-vous de l’espace aux personnes pour qu’elles puissent apprendre librement à leur rythme ? Et enfin, les connaissez-vous suffisamment pour savoir quels sont les leviers que vous pouvez utiliser pour les convaincre de vous aider à réaliser et atteindre vos objectifs ? N’oubliez jamais que les relations humaines, dans tous les domaines, doivent reposer sur le mode gagnant-gagnant pour atteindre leur plein potentiel ! 🙂

 

Merci d’avoir suivi ce défi sur le thème de la communication, suivant les principes du livre « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie. J’espère que vous avez apprécié ce voyage au fil des semaines, et que vous avez pu mettre en pratique certaines des clés que j’ai présentées. N’hésitez pas à mettre en commentaire ce que vous en avez pensé, et quels sont les points que vous avez mis en œuvre. Améliorer sa communication est l’affaire de toute une vie, car on rencontre de nouvelles personnes, et celles que l’on fréquente changent et évoluent elles aussi. Je vous souhaite d’avoir de beaux échanges constructifs avec toutes les personnes que vous fréquentez et que vous rencontrerez ! 😀

 


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[Défi communication semaine 11/15] Faites des éloges sincères et lancez des défis

Quoi de plus attirant et épanouissant qu’un environnement dans lequel règne la bienveillance et un esprit d’émulation de groupe, invitant tout un chacun à donner le meilleur de lui-même pour son propre bien et celui des autres ? C’est un état d’esprit qui devrait être construit au travail dans toute équipe, mais aussi dans tous nos cercles de relations, que ce soit avec nos amis ou notre famille. Construire un tel environnement vous permettra d’évoluer de manière exponentielle et vous permettra aussi d’avoir tout plein d’histoires et d’anecdotes à raconter plus tard, à vos enfants, petits-enfants, et bien d’autres 🙂

Comment arriver à cela ? C’est assez simple en réalité, et les 2 principes de cette semaine en sont les ingrédients essentiels, voire en sont la base. Comme d’habitude, ils viennent compléter tout l’attirail que l’on a pu aborder au cours des précédents épisodes. Cependant, ces deux-là vont au-delà du champ de la communication pour plus venir agrémenter, si ce n’est bousculer, notre style de vie. Du moins, c’est ainsi que je les interprète et les intègre dans ma vie.

Principes de la semaine

Principe 21 : Lancez des défis

Notre cerveau est une machine formidable, optimisée pour construire des habitudes. Son but est de créer des autoroutes neurologiques pour que tout soit géré de manière automatique. On le voit (malheureusement) bien dans notre vie de tous les jours : on se lève à la même heure, avec le même rituel du matin avant d’aller au travail, puis rentrer manger, se divertir puis aller se coucher, pour mieux recommencer le lendemain. Voyez-vous ce qui se cache derrière cette définition ? Prenez quelques secondes pour y réfléchir 😉

Ce qui stimule notre cerveau c’est de chercher à automatiser nos actions. Et donc, que se passe-t-il lorsque l’on a automatisé toute sa vie ? Notre cerveau n’est alors plus stimulé, et c’est à ce moment là qu’une forme de dégénérescence peut survenir ! C’est pourquoi il faut se lancer des défis et sortir de sa zone de confort, bousculer ses habitudes, pour stimuler à nouveau notre cerveau. Lancez-vous le défi de faire quelque chose de nouveau et d’un peu inconfortable sur une période 14 jours ou un mois, et renouvelez l’opération en continu. Votre cerveau va vous en remercier, et surtout vous apprendrez plein de choses chaque année, en agrandissant à chaque fois vos connaissances et votre zone de confort !

Principe 22 : Commencez par des éloges sincères

Quoi de plus satisfaisant pour son égo que d’entendre des éloges à son sujet ? Cela procure une décharge de bien-être et cela renforce notre estime de nous-même et notre confiance en nous. En ayant ce principe en tête, pourquoi ne pas aborder une personne en lui faisant une éloge sincère ? Trouvez un point sur lequel la personne s’est dépassée et a donné le meilleur d’elle-même et démarrez votre conversation sur ce point.  Cela peut aussi être une remarque ponctuelle, sans que cela amène à une discussion. Rappelez vous combien cela fait du bien, et que c’est juste une toute petite phrase qui ne prend pas de temps ni d’énergie.

Bilan

Pendant de nombreuses années j’ai avancé en solitaire, en ne comptant que sur moi-même et en faisant tout par moi-même. J’avais assez peu d’amis mais ça m’allait bien. C’est du moins la croyance que j’avais créée. Depuis quelques années, un peu par la force des choses, j’ai du intégrer des groupes et travailler et évoluer avec eux. J’ai pu me rendre compte à quel point travailler en groupe ou en équipe permet d’avancer plus rapidement. Et ces derniers mois, j’expérimente un niveau supérieur en participant à des masterminds. Ce sont des groupes de personnes qui ont pour objectif d’avancer et se dépasser sur une thématique particulière. Chacun y apporte ses connaissances et ses challenges. Et dans de tels groupes, la bienveillance est de mise, car chacun arrive avec son propre niveau, et l’on sait que tout un chacun peu aider les autres d’une manière ou d’une autre, même d’une façon dont on ne s’y attendrait pas. Par exemple, simplement le fait de demander un éclaircissement sur une situation ou un fait peut permettre à la personne soumettant le problème de trouver au moins une piste de solution — ainsi, chacun est gagnant ! Ensuite au-delà de la bienveillance, les autres membres vont venir nous challenger et nous lancer des défis, à notre mesure pour qu’on puisse avancer vers notre objectif. Et aussi, à chaque rencontre, on célèbre chaque victoire pour chaque personne. C’est un moment très important car cela renforce la dynamique de groupe. Dans ce cadre là, en appliquant les Principes 21 et 22, on peut créer un espace dans lequel peut s’épanouir un cerveau collectif qui permet à chaque personne d’évoluer à une vitesse bien plus grande que si elle était restée seule.

Ces principes s’appliquent aussi dans le cadre du travail en agissant de la même manière, dans une moindre mesure peut-être, avec ses collègues. Pour faire avancer un projet, il est important d’avoir une équipe motivée et inspirée par le projet en lui-même. Et au-delà de ça, il est nécessaire que chaque membre de l’équipe puisse s’épanouir et se sentir reconnu en tant que personne importante et à part entière. Ainsi, chaque fois que possible, il est important de faire l’éloge du travail accompli. Il n’y a pas de petite victoire ! Chacun et chacune en est rendu(e) à son niveau et il ne sert à rien de classer les réussites. Chaque personne est unique. Ainsi, même si pour vous cela semble un « basique », cela ne l’est pas forcément pour la personne qui vient de le réaliser. Ainsi, si vous venez la féliciter, elle augmentera alors sa confiance en elle et son estime d’elle-même, devenant par la suite meilleure dans son travail. La petite astuce pour constituer une équipe qui avance plus que les autres,  c’est qu’après avoir fait l’éloge de la tâche accomplie, pourquoi ne pas lancer un petit défi pour aller un peu plus loin. Ce n’est cependant pas forcément quelque chose à faire à chaque fois, mais si on sent la personne dans une bonne dynamique, il peut être intéressant de voir si on peut pousser un peu plus loin.

Il existe plein de moyens différents pour se lancer des petits défis au sein d’une équipe, ou d’un groupe, qui va permettre à chacun de se dépasser et de prendre plaisir à ce qu’il fait. Cela permet aussi de créer une cohésion entre les personnes, car elles vivent ensemble des moments forts et de sortie de zone confort — ce n’est pas rien ! Et ne pas oublier à chaque fois de célébrer les avancées, quelles qu’elles soient, c’est là la clé principale 🙂

Je tiens cependant à mettre en garde contre le fait de se lancer des défis trop grands, trop ambitieux. On peut facilement tomber dans l’excès et finalement se lancer et/ou accepter des défis irréalisables, ou du moins qui ne nous sont pas écologiques. Il est plus intéressant de se lancer des défis plus petits, quitte à les améliorer régulièrement, et les atteindre. C’est bien plus gratifiant et on crée ainsi la croyance que l’on peut continuer d’avancer en sortant de sa zone de confort, et d’y prendre plaisir. De même, ne pas se comparer aux autres est important. Chaque personne est unique ! Vous êtes unique ! Je suis unique ! Le défi d’une personne peut vous inspirer, cependant, aujourd’hui, il vous est inaccessible. Rien ne vous empêche de trouver une manière de vous lancer un défi qui en reprenne les grandes lignes qui vous inspirent, en l’adaptant à votre niveau, et ainsi avancer vous aussi. Gardez en tête ce mantra  : « Je suis assez ». Pas besoin de faire comme tout le monde, faites comme vous-même. Et enfin, soyez tout aussi bienveillant avec vous-même et pensez bien à célébrer chaque victoire et réussite de défi ! 😉

 

En conclusion je dirais que ces deux principes sont des éléments puissants dans la communication, et plus particulièrement dans la construction de la dynamique d’un groupe de personnes, que ce soit dans la sphère privée ou dans le monde du travail. Mais au-delà de ça, je leur trouve une application toute particulière d’un point de vue personnel, qui pour moi est une source d’épanouissement depuis plusieurs mois maintenant, et qui définit aujourd’hui mon mode de vie.

Rendez-vous service en vous lançant régulièrement des défis, et si vous aimez sincèrement les personnes de votre entourage, lancez-leur aussi des défis pour les stimuler et favoriser leur bien-être ! 😀

Dites-moi en commentaires quel est le défi que vous vous engagez à relever au cours des 14 prochains jours ?

 


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Au-delà de la motivation, l’inspiration

La vie nous propose régulièrement des événements qui nous donnent envie d’effectuer des changements dans notre vie. C’est le cas par exemple d’un accident, d’un décès,  d’un licenciement, d’une naissance, d’une rencontre. On a aussi des moments clés dans notre vie durant lesquels on a envie de mettre en place des changements. Ces moments peuvent être un anniversaire, en franchissant par exemple un cap (par exemple le franchissement d’une dizaine), ou la bien connue et traditionnelle fin d’année avec l’expression de « bonnes résolutions » pour la nouvelle année qui va venir. Le point commun à tous ces moments de prise de décisions, c’est que sur le moment et durant quelques temps (jours, semaines, voire quelques mois) on a de la motivation et de la volonté. Cependant, il arrive généralement que cette motivation disparaisse et que la volonté s’éteigne. Et quelque part, c’est tout à fait naturel. Dans cet article je vais vous présenter les 3 astuces pour s’assurer d’avoir de la motivation à volonté pour atteindre ses objectifs et/ou tenir ses « bonnes résolutions ».

La motivation est un état qui doit venir de l’intérieur, non pas de l’extérieur. Le parfait exemple d’une motivation extérieure est l’image que l’on a du coach sportif. Bien souvent, on externalise notre motivation en la personne du coach, qui est là pour nous pousser dans nos retranchements. Lorsque, par exemple, l’on est entrain d’effectuer la dernière série de pompes et qu’on a de la difficulté vers les dernières, on a l’image du coach qui nous hurle dessus pour qu’on finisse, voire qu’on pousse à en faire encore au moins une de plus, puis encore une autre, etc. Sur le coup, on peut se dire que c’est une bonne chose d’externaliser sa motivation. Cependant, qu’arrive-t-il si le coach n’est pas là ? Que se passe-t-il si on n’a plus les moyens de payer un coach ? Ou simplement si on en a marre de se faire « engueuler » ? La réponse est simple, on ne va pas plus loin que ce qu’on pense pouvoir faire. On ne finit pas la série de pompes, ou si on le fait on ne pousse pas plus loin. Alors, comment faire pour ne pas avoir besoin d’externaliser sa motivation ?

Il est bien plus efficace de trouver l’inspiration profonde derrière un objectif. Voici les différentes étapes à mettre en place pour se fixer un objectif inspirant et maintenir un haut niveau de motivation.

1. Questionner en profondeur son objectif. Si on reprend l’exemple précédent, il est intéressant de se poser la question de « pourquoi est-ce que je veux effectuer ces séries de pompes ? ».  Ensuite, on peut questionner la réponse obtenue, et continuer ainsi de suite jusqu’à trouver une réponse qui nous inspire profondément. Par exemple on peut en arriver à « pour profiter pleinement de mes enfants », « pour vivre en pleine santé plus longtemps », « pour impacter le monde », « pour aider les personnes dans le besoin », etc. Il se peut qu’après avoir amorcé ce processus on découvre que finalement le but derrière cet objectif ne soit pas si important que ça, voire qu’il n’y a par de réel but (c’est souvent le cas lorsque nous sommes influencé par l’extérieur). Ainsi, il serait peut-être une bonne idée de changer d’objectif, et en choisir un pour lequel on a une véritable et profonde inspiration.

2. Marquer par écrit l’objectif et son but profond. Une fois l’objectif et son but déterminés, une astuce consiste à les écrire manuellement (le cerveau enregistre et intègre plus en profondeur quand les mains y participent) et les mettre en évidence aux endroits stratégiques. Par exemple sur le mur en face de sont lit, sur sa porte d’entrée, en fond d’écran d’ordinateur et/ou de téléphone. Ainsi, dès lors que l’on perd la motivation, il suffit de relire cet écrit, et l’on se reconnecte alors à notre pourquoi profond et la motivation revient.

3. Lister les indispensables et les inconvénients. Pour avoir un impact encore plus important suite au travail effectué dans le point 1, un travail complémentaire, permettant de renforcer la motivation, est d’établir deux listes : 1) pourquoi est-ce que c’est indispensable que j’atteigne cet objectif, pour moi et pour les autres ; 2) quels sont les inconvénients de ne pas me mettre en marche et réaliser cet objectif. Remplissez ces listes le plus possible. Et pour aller plus loin, appliquez toujours même technique : pour chaque point listé, chercher pourquoi il est indispensable et/ou quels sont les inconvénients de ce point. Cet exercice permet de renforcer l’inspiration et ancre dans notre cerveau l’importance de l’objectif. Et pour renforcer encore plus l’impact, appliquez le point 2 en écrivant à la main chacune des listes. De même, gardez ces listes à portée de main pour les moments où votre motivation baisse.

 

Le fait que notre motivation baisse est une bénédiction de notre cerveau. Ça permet de ne garder de la motivation que pour les choses qui nous inspirent vraiment. Ces 3 astuces décrites précédemment permettent de trouver plus rapidement si un objectif est réellement important pour nous, et dans ce cas renforcer la motivation associée et surtout avoir tous les éléments pour retrouver la motivation quand celle-ci commence à retomber.

Quels sont les objectifs qui vous tiennent à cœur, et quel est votre pourquoi ?


J’ai soumis cet article dans le cadre d’un événement interblogueurs autour du thème « Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions » du blog Devenez Meilleur..

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Vous pouvez aussi consulter cet article complémentaire une fois vos objectifs déterminés, afin de mieux les gérer.

[Défi communication semaine 5/15] Faites sincèrement sentir aux autres leur importance et évitez les controverses

Comment faire quand, dans une discussion, vous n’êtes pas du même avis que votre interlocuteur ? Bien souvent, chacun défend sa position, et ceci résulte dans une hausse du ton et dans la non écoute de l’autre. Ainsi, la communication cesse et chacun va en fait perdre son temps et se mettre dans une énergie basse.

Les deux principes de cette semaine permettent de conserver un bon niveau de communication même lorsque vous n’êtes pas d’accord avec votre interlocuteur. Ça peut même renforcer le lien existant car vous serez dans une dynamique bien plus vertueuse, et cela peut aussi vous amener une bonne dose de créativité.

Principes de la semaine

Principe 9 : Faites sentir aux autres leur importance — et faites-le sincèrement

Ce principe peut être utilisé dans principalement 2 types de situations. Le premier type est le cas normal, dans la vie de tous les jours. Il est important de prendre du temps pour dire aux personnes avec qui on interagit régulièrement combien elles sont importantes pour nous. Cela permet de créer une meilleure relation et apporte une petite dose de bonheur à la personne qui reçoit cette reconnaissance. Le deuxième type rejoint le principe suivant. En effet, lorsque vous êtes en « confrontation » avec quelqu’un, pensez à ne pas rentrer dans la converse, mais à surtout bien écouter les arguments de la personne et penser à la remercier pour l’intérêt qu’elle vous porte.

Principe 10 : Évitez les controverses, c’est le seul moyen d’en sortir vainqueur

Rentrer dans un dialogue de sourds n’a jamais été constructif et encore moins bénéfique pour personne. C’est quelque chose de difficile au premier abord, mais adoptez plutôt l’attitude d’écouter votre interlocuteur, sincèrement, dans une démarche d’écoute active. Vous trouverez en fait peut-être que les fonds de vos pensées sont les mêmes mais que les mots employés diffèrent, ou alors vous allez en fait trouver des idées et des angles de vue auxquels vous n’auriez peut-être pas pensé. Dans ce dernier cas, pensez à appliquer le principe précédent, en remerciant sincèrement votre interlocuteur qui vous permet d’avancer dans vos projets.

Bilan

Je voudrais, si vous le permettez, commencer par définir 2 termes dont la différence me semble importante à avoir en tête. Dans la vie de tous les jours, beaucoup de personnes nous connaissent, mais au final assez nous reconnaissent, ou du moins ne nous font pas part de leur reconnaissance. Et si l’on est vraiment honnête, la réciproque est vraie 😉 Je définis ces deux termes comme suit. « Connaître » une personne, c’est connaître son prénom, son nom, ses goûts musicaux, etc. Ce sont des informations factuelles sur la personnes. En quelque sorte, on valide son existence — et c’est déjà une belle première étape ! « Reconnaître » une personne c’est, en plus de la connaître, valider et valoriser ses contributions et ses talents. Ainsi connaître une personne est le minimum en communication, mais la reconnaître permet de faire passer le lien créé à un tout autre niveau. Qui n’aime pas être reconnu pour ses talents ? C’est à chaque fois un petit morceau de bonheur qui vient illuminer l’instant présent.

Ainsi, mettre en œuvre le Principe 9 permet de reconnaître les personnes avec qui nous interagissons chaque jour. J’ai pris plaisir cette semaine à mettre en valeur les talents importants des personnes que j’ai croisées. Non seulement cela leur redonne un peu d’énergie et bien souvent le sourire, mais ça m’a aussi fait du bien. Dans cet échange, c’est du gagnant/gagnant. Et surtout, ça permet de créer une dynamique vertueuse et au final, l’ambiance sera bien meilleure et la performance et l’efficacité vont augmenter (ce qui est naturel dans un environnement plus propice). C’est une astuce qui devrait être bien plus largement répandue au sein des entreprises, car les résultats sont assez spectaculaires si l’on considère le « non investissement pécuniaire » nécessaire.

Comme indiqué dans la description des principes de la semaine, la mise en œuvre du Principe 10 demande de changer son état d’esprit. J’ai pu constater, avec en plus la mise en pratique de tous les principes des semaines précédentes, que celui-ci permet en fait de toujours sortir gagnant d’un moment d’échange, même lorsque la personne en face est un « adversaire » ! En effet, plutôt que d’essayer d’argumenter et de défendre sa propre position, il est au final préférable d’accepter sincèrement les arguments de la partie « adverse ». Ceci ne veut pas dire qu’on les valide. Cependant, je prends le parti de les écouter et de les analyser. Je vais très certainement y trouver des informations qui me seront nécessaire. Par exemple, j’ai pu trouver dans des arguments l’explication sur notre désaccord, qui en fait partait d’un malentendu. Ainsi, en prenant le temps d’écouter mon interlocuteur, j’ai pu ensuite faire une pause dans la discussion pour redéfinir le cadre. Ceci a permis d’avancer sur un terrain plus solide et fertile, et en plus avec un niveau de communication plus élevé (j’ai écouté, intégré et compris le problème et la vision de mon interlocuteur, et j’ai adapté mon attitude et mon discours — et ça ne lui est pas passé inaperçu). Dans d’autres cas, j’ai pu découvrir des points de vue que je n’avais pas du tout envisagés, et c’est aussi un point bénéfique de l’application de ce principe, et c’est une belle astuce pour pouvoir se débloquer dans un projet.

Et enfin, ce dernier cas de figure permet en fait la réunion des deux principes de la semaine. En effet, lorsqu’une personne vous permet d’avancer dans vos projets de part le simple fait d’argumenter sur son désaccord avec votre idée, c’est au final un superbe cadeau qu’elle vous fait ! Déjà, le premier point, c’est qu’elle s’intéresse vraiment à vous et votre projet/idée. En effet, si la personne s’en foutait, pourquoi prendrait-elle le temps d’argumenter et de s’énerver ? C’est donc déjà un signe que vous avez de l’importance à ses yeux. Commencez donc par en être reconnaissant(e) ! 🙂 Et ensuite, valorisez sincèrement sa contribution à votre projet. Dans tous les cas, cette personne vous aura soit apporté des nouvelles idées, soit vous aura montré où sont les failles dans la manière que vous avez de présenter vos idées/projets. Et c’est donc l’occasion de s’améliorer !

En conclusion de cette semaine, je peux dire que j’ai été assez étonné des résultats produits par l’application de ces deux principes. Et surtout, ce qui me paraît important, c’est la mise en lumière de la nécessité de d’abord mettre en place les briques des principes précédents, qui permettent de mettre en pratique ceux de cette semaine sans grande difficulté, car l’état d’esprit est déjà là, prêt être utilisé. Et je remarque que si l’on prend tout comme une opportunité à grandir et qu’on peut apporter des morceaux de bonheur aux autres par des actions simples, le bilan de chaque journée devient de plus en plus positif et j’ai pu constater que mon niveau de bonheur monte, et ma performance et mon efficacité aussi. Bref, c’est vraiment du gagnant/gagnant.

Et vous, où en êtes-vous dans votre niveau de communication ? Connaissez-vous et reconnaissez-vous les personnes avec qui vous passez le plus de temps ? Voyez-vous le côté constructif d’une discussion avec une personne qui ne partage pas vos idées ?

@ bientôt pour la suite des aventures dans l’exploration de l’univers et des lois de la communication ! 🙂


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[Défi communication semaine 3/15] Sourire et utiliser le mot le plus important pour chaque personne

Le déroulement et l’issue d’une conversation résident principalement dans l’énergie dans laquelle se trouve chaque protagoniste. Bien souvent, lorsque notre énergie est basse, nos pensées sont tournées vers des soucis, provenant soit du passé en ressassant des choses sur lesquelles nous n’avons pas de prise mais qui occupent notre attention ; soit sur l’anticipation de probables futurs qui peuvent induire de la peur et de l’angoisse (alors qu’il a été montré dans une étude que plus de 80% de nos « anticipations » ne verront jamais le jour). Les 2 astuces de cette semaine permettent de changer la dynamique d’une conversation, et bien plus encore.

Les deux principes de la semaine viennent compléter ceux utilisés au cours des 2 premières semaines afin de basculer le niveau d’énergie dans une conversation. Ils permettent, via deux techniques simples, de changer son propre niveau d’énergie et la nature de ses pensées, mais aussi de déclencher et renforcer l’attention de notre interlocuteur.

Principes de la semaine

Principe 5 : Ayez le sourire

Ce principe permet principalement de changer sa propre énergie interne, mais influence aussi grandement vos interlocuteurs. Sourire, de manière sincère, permet de mettre son cerveau dans un état particulier dans lequel il est plutôt difficile d’avoir des idées noires, et permet d’avoir une énergie haute. Aussi, quand vous démarrez une conversation, le fait de sourire envoie un signal à votre interlocuteur et permet de changer la dynamique, en désamorçant une partie des tensions s’il y en avait.

Principe 6 : Rappelez-vous que le nom d’une personne revêt pour elle une grande importance

Aussi étrange que ça puisse paraître, entendre notre prénom déclenche des mécanismes particuliers dans notre cerveau. Ceci provient du fait qu’on  l’ait entendu toute notre vie et surtout notre enfance,  avec l’ancrage que l’on devait à chaque fois écouter nos parents. C’est un ancrage au sens défini par la PNL. L’utiliser à bon escient permet d’obtenir de meilleurs échanges.

Bilan

Concernant le Principe 5, penser à sourire le plus souvent possible, en mettant de la conscience sur cet acte permet de transformer sa vie. Le premier effet porte avant tout sur soi. J’ai pu remarquer qu’à chaque fois que j’ai pensé à sourire, sans raison apparente, mon énergie et mes pensées se sont mises à changer, vers plus de positif. Ça permet de plus relativiser, et ça m’a permis de  me connecter plus souvent au moment présent. Les pensées changent, et les scénarios catastrophes disparaissent, laissant la place à contemplation de l’instant présent, éliminant une grande partie du stress.

Aussi, se mettre dans cet état d’esprit en souriant permet de renforcer la mise en pratique des Principes 1 et 2. En effet, il devient plus difficile de critiquer lorsque l’on est dans une belle énergie, et il devient plus facile de voir ce qui nous plait chez une personne quand nos pensées ne sont pas en mode négatif, mais dans une dynamique constructive.

Le second effet est lui aussi très important. Lorsqu’une personne vient interagir avec vous, le fait d’arborer un sourire sincère permet de changer l’énergie de notre interlocuteur, par application des neurones miroirs. Soit la personne gagne en énergie, soit ça désamorce une bonne partie de sa mauvaise humeur. Bien souvent, j’ai pu remarquer qu’au moment où je me tournais vers mon interlocuteur en souriant, la personne se mettait à sourire aussi et la discussion pouvait démarrer dans une belle énergie.

Concernant le Principe 6, son application a été pour moi assez « difficile », car ce n’est pas dans mon mode actuel de communication. En effet, le fait de glisser le prénom d’une personne dans la conversation permet de créer une certaine proximité et surtout active chez elle une attention bien plus active. Ainsi, l’intensité de la conversation augmente. Les premières fois que j’ai mis en  œuvre ce principe, j’ai été assez déstabilisé par ce changement assez marqué. Le résultat assez flagrant est donc que si vous voulez avoir toute l’attention de votre interlocuteur, interpellez-le durant la conversation, et vous verrez automatiquement le changement. Une petite astuce au passage pour augmenter l’effet, marquez une petite pause juste après avoir prononcé le prénom — l’effet est assez saisissant. Encore une fois, il faut être préparé à ces changements. Ce principe permet de faciliter la mise en œuvre du Principe 3, car un ancrage vient d’être activé chez votre interlocuteur créant ainsi un nouvel espace plus propice à l’échange.

 

En conclusion de la semaine, je peux dire que l’application de ces 2 principes, très simples à mettre en œuvre, sont les meilleures astuces à utiliser pour changer la dynamique d’une conversation. J’ai trouvé les résultats vraiment surprenants, surtout avec les personnes avec qui j’interagis depuis des années, et a fortiori avec des inconnu(e)s. Aussi, penser à sourire plus souvent permet de s’accorder à soi-même une belle énergie et une bonne bouffé de bien être.

La communication est autant une interaction avec les autres qu’avec soi-même. Pensez à être en énergie haute pour avoir de belles interactions avec votre entourage ! 🙂


Liens vers les épisodes du défi communication :

Semaine 1 : ici

Semaine 2 : ici

Semaine 3 : ici !

Semaine 4 : ici

Semaine 5 : ici

Semaine 6 : ici

Semaine 7 : ici

Semaine 8 : ici

Semaine 9 : ici

Semaine 10 : ici

Semaine 11 : ici

Semaine 12 : ici

Semaine 13 : ici

Semaine 14 : ici

Semaine 15 : ici

[citation] Prendre sa vie en main maintenant

Le meilleur moment pour planter un arbre c’était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment c’est maintenant.

Proverbe Chinois

 

Inexorablement le temps suit son cours, et nous devons faire des choix à chaque seconde pour déterminer avec quoi nous allons la remplir. La société donne des lignes directrices afin de faciliter cette prise de décision, dans un intérêt commun. Cependant, ceci laisse peu de place à chacun pour se poser un instant et se demander ce que nous voulons vraiment.

On vit souvent avec des « regrets » de ne pas avoir fait ci ou ça, et on se dit qu’ « un jour, peut-être je le ferai » … Parfois aussi on hésite à faire quelque chose, par peur de ce qu’on va ressentir, de ce que les autres vont en penser, penser de nous. Bien souvent, quand on se lance, finalement, tout ce dont on avait peur ne se réalise pas, et on se dit « finalement, j’aurais du le faire plus tôt« , et même à cet instant on regrette de ne pas l’avoir fait plus tôt parce qu’après l’avoir fait on se rend compte des nouvelles possibilités et opportunités.

Petit exercice du jour : choisissez une chose que vous repoussez de faire depuis des mois voire des années. Maintenant, imaginez que vous l’avez fait au moment où vous le vouliez. Ça a été fait. Quelles sont les réelles conséquences aujourd’hui ? Comment vous sentez-vous ? — Maintenant que vous êtes dans cet état d’esprit, comment vous sentez-vous d’avoir réaliser cette action ? Revenons alors dans le présent où vous n’avez pas encore fait cette action : ne voulez-vous pas retrouver cette sensation d’il y a quelques instants ? Si oui (et je suis sûr que la réponse est oui 😉 ), alors allez-y, lancez-vous !

C’est pourquoi il faut écouter son cœur et faire ce qu’il nous dit, et ne plus attendre. Bien souvent, ce qui nous retient c’est le soi-disant regard des autres et de la société, mais finalement, chacun ne se concentre que sur lui-même. Vivez votre vie, la votre, pas celle des autres. Vous vivrez plus heureux et inspirerez votre entourage à vivre eux aussi leur vie propre.