[citation] Apprécier le cadeau qu’est la vie

En te levant le matin, rappelle-toi combien est précieux le privilège de vivre, de respirer, d’être heureux

Marc Aurèle

Bien souvent, dans notre société actuelle dans laquelle tout va si vite, dans laquelle il faut être performant et ne pas « perdre » de temps, dans laquelle on veut nous faire croire que l’on ne peut pas être heureux si l’on n’a pas acheté le dernier gadget à la mode, ou si l’on n’a pas plein de crédits pour acheter la dernière voiture pour la ranger dans la plus grosse maison ; on oublie de se reconnecter au présent et démarrer chaque journée en la prenant comme un cadeau de la vie.

En vous réveillant chaque matin, prenez le temps avant d’ouvrir les yeux de respirer profondément avec le ventre, tout en mettant un sourire sur votre visage. Prenez 1 ou 2 minutes pour vous rappeler de 3 belles choses qui vous ont touché et/motivé la veille (une belle réussite, l’accomplissement d’un challenge, une rencontre, une belle musique, avoir profiter d’un rayon de soleil …).

 Prenez aussi 1 ou 2 minutes pour réaliser la chance que vous avez d’être à votre place. Dans un lit confortable (si ce n’est pas le cas changez en !), dans un abri sec et chaud, avec tout le confort. Ce genre de situation n’est pas donné à tout le monde. Soyez reconnaissant et ayez de la gratitude d’avoir tout ce confort, et poussez cette gratitude envers les personnes qui œuvrent chaque jour pour ça : celles et ceux qui permettent d’avoir de l’eau potable, de l’électricité, du gaz, qui fabriquent des vêtements, qui produisent de la musique …

Nous vivons dans un monde d’abondance comme jamais auparavant ! Louis XIV avait beau être roi de France, il était loin d’avoir tout notre confort et notre qualité de vie. Sachons reconnaître cet état de fait, prenons le temps de respirer profondément, mettons un sourire sur notre visage, et soyons heureux de notre situation. La vie est belle si nous décidons de voir les choses pour ce qu’elles sont et si nous avons de la gratitude pour ce que nous avons.

Posez l’intention de faire chaque matin cet exercice de quelques minutes, et porter tout au long la journée votre attention sur les détails de la vie qui font que vous avez de la gratitude et que vous pouvez être heureux !

Retrouver de l’énergie grâce à sa posture

Notre mental est intimement relié à notre corps et les deux s’influencent l’un l’autre en permanence. Je vais vous présenter ici une technique qui peut remettre rapidement le corps et le mental dans une belle énergie !

Il est important d’avoir de l' »énergie riche » créatrice et motivante pour avancer chaque jour vers nos objectifs pour réaliser notre vie sur mesure. Cependant, il est impossible d’avoir une belle énergie en permanence. Avant tout, il faut faire la différence entre l’épuisement énergétique, par exemple avoir réalisé de belles choses sur une journée et donc ne plus avoir d’énergie en fin de journée, et être dans une « énergie pauvre » non constructive. Dans cette dernière on a souvent des pensées pauvres, on déprime, on se pose des questions qui ne font que descendre encore plus notre énergie.

Lorsque vous êtes dans une énergie pauvre, la première chose à faire, c’est d’en prendre conscience ! Une fois cette première étape franchie (qui n’est pas des moindre !), il vous faudra choisir : est-ce que je veux rester dans cette énergie pauvre et ne pas avancer ? ou est-ce que je veux retrouver une énergie riche et avancer vers mes rêves/objectifs pour réaliser ma vie sur mesure ? Si vous choisissez la première option (généralement, on aime bien faire ça pour que les autres s’occupent de nous — on se comporte comme un petit garçon ou une petite fille),  ne lisez pas la suite. Dans le cas contraire, voici l’astuce : redressez vous ! Hé oui, c’est aussi simple. Ça paraît basique, mais rien de plus facile à faire. Donc redressez vous, mettez les épaules en arrière, montez la poitrine et le plexus solaire le plus haut possible comme s’ils étaient tirés par un fil vers le ciel. Pour accentuer encore plus l’effet, mettez un grand sourire sur votre visage, prenez la plus grande inspiration possible, puis pour expirer soupirez. Répéter cette opération autant de fois que vous en aurez besoin, mais rien que la première fois vous devriez ressentir une belle énergie arriver en vous.

Derrière cette astuce se cachent deux principes valables en permanence, qui sont :

  • Vivez en pleine conscience, c’est-à-dire porter attention à vous, à votre posture, votre respiration, votre énergie, et de manière plus générale votre corps, votre mental, et votre environnement;
  • Questionnez vous régulièrement sur votre énergie et confrontez la à votre posture et décidez s’il vous faut faire un ajustement, ou sinon prenez note de cet instant pour vous y référer plus tard en cas de besoin.

Quand vous êtes dans une belle posture, il vous sera très difficile d’avoir des pensées négatives et de la démotivation. À l’inverse, en étant avachi, les épaules et le menton vers le bas, il est difficile d’avoir une énergie riche et des pensées constructives et motivantes. Ainsi, c’est à vous de choisir dans quelle énergie vous voulez vous trouver. Maintenant vous savez comment passer de l’une à l’autre 😉

Cet ego qui nous empêche d’avancer

Dans nos décisions quotidiennes, il y a toujours 2 grandes « forces » qui s’opposent : notre mental sous la forme de notre « ego » et une force plus profonde qui s’apparente à notre partie divine, notre cœur, notre âme ou tout autre nom que vous  lui associez.

Nous avons pour habitude de n’entendre que la voix de notre ego, qui souhaite mettre en œuvre des routines, en augmentant si possible les gains, mais surtout pour limiter ce qu’il considère comme des pertes. Ce mode de fonctionnement a permis à notre espèce de prospérer et d’arriver à survivre jusqu’à nos jours. Créer des automatismes, chercher à avoir le moins possible de désagréments (il y a quelques millénaires les désagréments avaient souvent pour signification la mort) nous permet toujours de faire plein de choses comme par exemple faire du vélo, conduire, écrire … Cependant, c’est aussi un facteur limitant dans notre épanouissement personnel.

C’est notre ego qui oppose la plus grande résistance au changement, à l’ouverture vers de nouvelles opportunités et de nouveaux horizons. Il met dans notre esprit des histoires du passé (qui sont en réalité une déformation de la factualité) pour nous faire peur et nous empêcher d’essayer de nouvelles choses, de bousculer un peu notre quotidien. Une première approche est de faire la distinction entre les 2 types de peur : celle animale qui provient de notre instinct de survie lorsque notre vie est menacée (par exemple se trouver nez à nez avec un T-Rex :)), et celle qui provient de notre ego qui résiste de tout son possible au changement. Pour le premier cas, il est assez rare de nos jours de l’activer dans notre quotidien. Ce qui veut dire que c’est une peur déclenchée par notre ego que nous vivons le plus souvent. N’avez-vous jamais vécu en boucle une situation similaire, dans laquelle votre « cœur » vous pousse à faire une action (parler à quelqu’un, faire une démarche, danser, chanter, se lâcher …) mais il y a toujours cette boule au ventre qui vous bloque ? La bonne nouvelle, c’est que c’est votre âme qui vous parle et ne vous veut que le meilleur et vous pousse à avancer. Foncez ! Vous n’avez rien à perdre à être vous-même !

Il y aussi des moments où c’est une petite voix dans notre tête qui essaye de nous pousser à faire, ou ne pas faire, quelque chose. Il existe une technique simple pour découvrir laquelle de ces deux forces est entrain de nous parler pour nous pousser à faire un choix : l’ego va employer le « tu » avec par exemple « ne te laisse pas faire » ou « tu devrais plutôt … » ; alors que notre âme emploie le « je » avec par exemple « je sens que … », « j’aimerais … », « je suis … ». Si vous portez votre attention sur les mots employés par la petite voix, vous pourrez distinguer qui parle, et donc faire votre choix en pleine conscience.

Notre âme, la vie, l’univers, dieu, ou peu importe le nom que vous lui donnez ne veut que le meilleur pour vous, et ça ne veut pas dire que des choses agréables. L’humain a besoin de contraste pour apprécier pleinement la vie. Faites la différence et écoutez la petite voix qui vous pousse vers une meilleure version de vous-même !

[citation] L’emprise des croyances limitantes

Je ne sais pas ce qui est possible ou non, alors j’agis comme si tout était possible

David Laroche

 

On a bien souvent ancrées en nous des croyances limitantes qui ont été construites au fil de notre vie. Elle sont venues à la suite d’échecs, mais surtout de la société, par nos amis, notre famille, notre entourage, qui nous ont transmis leurs propres croyances limitantes. Les phrases du type « tu n’y arriveras jamais, personne n’y est jamais arrivé », « c’est de la folie » ne sont au final que l’expression de leur propres peurs et croyances limitantes. C’est leur perception à eux, pas la notre.

Nos choix ne doivent pas être dictés par l’extérieur, mais pris en conscience en accord avec nous-même. Quand l’objectif et son pourquoi sont clairs, la motivation vient d’elle-même et rien ne doit nous arrêter, surtout pas les croyances des autres.

Bien souvent, on part du principe limitant sous la forme de la question « Est-ce que c’est 100% possible ? » pour déterminer si on se lance ou non dans un projet ou une action. Évidemment, la réponse est « non » ! Rien n’est 100% sûr et possible. C’est la source principale de démotivation. L’astuce ici est de se poser la question sous une autre forme qui nous pousse dans une énergie beaucoup plus riche : « Est-ce 100% impossible ? ». Et là, la réponse est bien évidemment « non » ! Donc c’est possible ! Dans cet espace là, lorsqu’on réalise qu’il y a une chance d’y arriver, alors la motivation augmente.

Choisissez bien les questions que vous vous posez, elles peuvent donner soit de la démotivation, de la peine, une énergie pauvre. soit de la motivation, de la joie, de la force, et de l’énergie riche. Cherchez à voir les opportunités dans chaque chose !

[citation] Choisir sa propre réalité

La vie est composée pour 10% par ce qui nous arrive, et pour 90% par comment on y réagit

Charles R. Swindoll

La vie est composée d’une succession de faits ; c’est ce que je définis comme étant la factualité. À partir de là, chacun va construire sa propre réalité, en fonction de ses croyances (qui n’ont aucun lien avec la spiritualité), construites au fil de notre éducation et de nos expériences de vie.

Comme illustration de cette citation, on peut prendre l’histoire des jumeaux. Ce sont deux jeunes garçons — des jumeaux donc — qui ont été battus par leur père. On les retrouve 20 ans plus tard, ayant deux vies très différentes.

  • Le premier est en pleine dépression, seul, sans enfant, avec un emploi alimentaire. Quand on lui demande comment il en est arrivé là, il répond « c’est parce que j’ai été battu par mon père ».
  • Le second a une vie épanouie, avec une femme et des enfants, a un travail qui lui plait. Quand on lui demande comment il en est arrivé là, il donne la même réponse que son frère.

Ce qu’on peut noter c’est que pour le premier la situation a généré une énergie négative qui s’est diffusée autour de lui et l’a entraîné dans une spirale d’échec et de peur. Pour le second, la situation a été la source d’une force et d’une motivation pour casser le schéma et proposer une autre vie à ses enfants et son entourage.

Ceci est une histoire, mais elle illustre bien le propos. Chacun de nous traverse la vie en vivant des événements qui vont nous influencer. Il nous appartient de choisir ce qu’on veut faire de ces événements, qu’ils positifs ou négatifs. Chaque fait en lui-même est neutre par nature, c’est nous qui lui donnons une connotation, soit d’un côté soit de l’autre.

Nous créons à chaque instant notre propre réalité en choisissant d’interpréter la réalité. Tant qu’à choisir, autant prendre une version qui nous donne de la force, du courage, et nous rende heureux !

Soyez les créateurs de votre propre vie en maîtrisant votre propre réalité 🙂

L’effet miroir

Dans notre quotidien nous sommes amenés à rencontrer et côtoyer un certain nombre de personnes. Qu’on le veuille ou non, chacune d’entre elles nous renvoie à notre propre personne. Chacune est présente dans notre vie, et ce n’est pas par hasard. De même, les sentiments que nous ressentons ne sont pas anodins. Il existe principalement deux types de personnes qui génèrent chez nous des émotions.

1. Une personne nous agace / énerve par ses actes et/ou son comportement

Il est courant d’avoir dans notre entourage des personnes qui ont un trait qui nous irrite, agace, voire énerve. Par exemple, c’est un voisin qui claque à chaque fois sa porte d’entrée, un autre qui fait du bruit, mais aussi cela peut être une personne qui est toujours en retard, médit sur les autres, etc. Bien souvent on n’aime pas ces comportements, on s’en plaint aux autres. Et avez-vous remarqué l’effet magique ? Plus on s’en plaint, plus les effets sont importants, voire il y a de plus en plus de personnes ayant ce trait.

Dites-vous une chose : c’est très probablement un message de la vie, vous mettant devant un miroir ! La plupart du temps, ce qui nous énerve chez l’autre, nous l’avons aussi en nous. Peut-être de façon moins développée, mais c’est présent. En faisant preuve de sincérité envers vous, n’est-ce pas la vérité ? Je suis prêt parier que c’est le cas. Et c’est une bonne chose ! C’est un message qui nous indique que nous avons quelque chose sur quoi travailler, pour nous faire avancer, nous améliorer.

Ainsi, à partir de maintenant, faites l’exercice suivant : à chaque fois qu’une personne vous agace ou vous énerve, posez-vous la question « est-ce que je n’ai pas moi-même ce trait de caractère ? ». Dans l’affirmative, engagez-vous à travailler sur ce point, et ainsi à ne pas tenir rigueur à la personne vous ayant énervé d’avoir ce trait « agaçant ». D’ailleurs vous verrez qu’une fois que vous aurez travaillé sur ce point, vous serez plus à l’aise avec la personne, facilitant ainsi votre relation.

2. Une personne nous inspire

Vous pouvez vous douter que le même principe s’applique dans ce cas comme dans le précédent. En effet, il y a forcément des personnes que vous côtoyez ou que vous voyez qui vous inspire, pour qui vous avez de l’admiration. Ici, je ne parle pas de l’idolâtrie en voulant devenir cette personne. Très certainement que vous ne connaissez pas tout ce qui se cache dans l’ombre et quel est le prix à payer pour devenir cette personne. Cependant on peut admirer un trait de caractère, une vision, une manière de penser, des actions, etc.

Ici aussi l’effet miroir s’applique. Ainsi, tout ces éléments que l’on admire chez quelqu’un d’autre n’est que le reflet de ce qu’on a en nous, et qui ne demande qu’à être développé et exposé au monde ! Il faut ainsi chercher en nous ce qui résonne avec cette admiration et trouver le moyen de développer les talents correspondants. C’est ici aussi un message de la vie qui nous dit « regarde cette personne, tu aime ce qu’elle fait ? tu peux aussi le faire, à ta façon ! ».

Il faut donc analyser ce qu’on admire chez cette personne. Ensuite, il faut accepter que c’est quelque chose qu’on a en nous. Comme pour le cas précédent, c’est plus ou moins développé. Il faut donc se poser la question de savoir comment développer ce point, déterminer quel est l’objectif et ensuite définir quelles sont les étapes pour y arriver ; et ainsi potentiellement inspirer d’autres personnes pour ce trait.

 

Ainsi, c’est une bonne habitude que de se poser la question de savoir à quoi ça nous renvoie, en nous, lorsqu’une personne nous touche, que ce soit dans une bonne émotion que dans une moins bonne. Il y a toujours quelque chose à en tirer, pour nous améliorer, et potentiellement inspirer par la suite d’autres personnes.

Finalement, on peut conclure, que la vie met sur notre route les personnes dont on a besoin pour avancer. On rejoint ainsi ce que je mentionnais sur la découverte de notre mission de vie, il y a des messages partout, il suffit d’y être attentif et de les accepter pour ce qu’ils sont : des opportunités à grandir.

Soyez ouvert aux autres, soyez attentifs aux détails, questionnez vous, grandissez, et ainsi inspirez les autres en retour ! 🙂

[citation] Définir ce qu’on veut vraiment

Vous ne trouverez jamais ce que vous ne cherchez pas.

Confucius

 

Être passif est le seul moyen d’être sûr que rien ne change. Si vous voulez plus dans votre vie, peu importe dans quels domaines de vie, il vous faut être actif, et définir ce que vous voulez — ce que vous voulez vraiment. Pour cela, il faut prendre le temps d’être vrai avec soi-même et de se poser les questions sur ce qu’on veut pour chaque domaine de vie, et définir ce qui nous est important et ce qu’on veut atteindre. Il faut prendre le temps de l’imaginer, de se projeter et de vivre les sensations et émotions de nos objectifs. L’idéal est de se donner une date de réalisation, qui soit raisonnable et atteignable. Il est à noter que tout est atteignable !

La magie de cet exercice est qu’une fois que l’on est au clair avec ses désirs et que leur définition est claire, la partie inconsciente de notre cerveau sera en mode recherche pour atteindre ces objectifs. Plus ils seront clairs, plus la recherche sera facilité et efficace. Il reste cependant une chose à faire une fois à cette étape : soyez à l’écoute du présent et de votre environnement. Il ne sert à rien de définir des objectifs si c’est pour passer à côté des opportunités que nous offre la vie. Écoutez votre cœur et vos sensations et émotions, ce sont les meilleurs indicateurs de ce qui se passe. Si le fait de réaliser une action fait peur, il y a de fortes chances pour que ce soit la meilleure chose à faire. Attention cependant à distinguer la vraie peur, dite « peur d’instinct » lorsque notre vie est en danger, de la « peur challenge » qui provient juste du fait que l’on sort de notre zone de confort et qu’on bouscule un peu nos habitudes. Quoi de plus gratifiant que de réaliser cette action avec cette petite peur au ventre, et se dire « yes ! je l’ai fait ! » ? 😉

Gérer une situation de crise

Dans notre quotidien, on fait face en permanence à des challenges, plus ou moins grands en fonction de nos actions et de nos pensées. Il peut arriver par moment que nous ayons à faire face à des challenges plus élevés que d’habitude, comme par exemple une rupture, qu’elle soit amoureuse, amicale, ou par exemple commerciale, une discussion animée, un accident, etc. Ces situations peuvent nous amener à nous mettre dans des états forts, tels que par exemple la colère, la tristesse, ou l’incertitude. Lorsqu’on se trouve dans un état fort, on ne fonctionne pas de manière optimale et rationnelle. C’est que j’appelle une « situation de crise ». Je vous propose dans la suite une méthode pour vous permettre de vous en sortir de manière simple et en sortir grandi.

C’est la méthode que j’ai appliquée il n’y a pas longtemps, et qui a très bien fonctionné. Pour situer le contexte, je suis entrain de changer mes habitudes, ma façon d’être, de communiquer (dans le cadre de mon développement personnel et de mon changement de carrière vers le métier de life coach), et la situation dans mon équipe actuelle est telle que les choses changent beaucoup et vite, provocant des situations dans lesquelles chaque personne réagit à sa façon et exprime son leadership à sa manière. Il y a eu une semaine charnière dans ma vie, dans ce contexte.

En début de semaine, j’ai eu un entretien avec ma manager, pour échanger sur ce qu’il se passait, et sur mon projet de changement de carrière. C’est là que le challenge a démarré. Sans rentrer dans les détails, j’ai reçu des remarques qui m’ont profondément touché. En fin de semaine, le vendredi après-midi, j’ai eu un échange téléphonique avec cette même personne et le ton est monté plus haut et d’autres « mots » ont été prononcés, qui n’ont pas été agréables eux non plus. Tout ceci a résulté dans le fait que j’ai passé tout le week-end à travailler sur cette situation de crise. C’est dans ce genre de moment que l’on essaye de se raccrocher à toutes nos connaissances et aux personnes pouvant nous aider. N’ayant personne sous la main pour discuter, j’ai du faire avec « moi-même ».

Après de nombreuses tentatives, en combinant beaucoup de pratiques de divers domaines, j’en suis arrivé à cette méthode simple.

1. Respirer et se calmer

Dans un premier temps, il faut se recentrer sur soi et faire abstraction de la situation. Il faut revenir à un état émotionnel stable. Pour ce faire on peut avoir recours à la médiation, la dance, le chant, la pratique musicale, le sport, une balade, etc. Pour ma part, pratiquant pourtant chaque jour la méditation, je n’arrivais pas à méditer plus de 3-4 minutes, car ça tournait trop vite dans ma tête.  Pour moi la musique et la dance ont été les points clés qui m’ont permis, dans cette situation, de revenir à un état stable.

Il faut intégrer le fait que les actions et paroles du passé sont dans le passé. On ne peut plus rien y changer. Ruminer le passé ne fait pas avancer, il faut se concentrer sur le présent pour préparer le futur.

2. Établir la factualité

Dans un second temps, prendre une feuille de papier et un stylo. Ensuite, commencer à écrire une première section nommée « Situation » dans laquelle on relate tous les faits, de la manière la plus objective possible, sans faire intervenir notre interprétation et nos perceptions. Cet exercice demande à faire abstractions de nos émotions et ressentis par rapport à la situation. Normalement, après la première étape de la méthode, cette partie devrait être plus simple. Si jamais en écrivant des émotions reviennent, posez le stylo et retournez à l’étape une.

La magie de cette étape est de permettre de mettre au clair tous les éléments de la situation, et de commencer à prendre du recul. Il est très important de rester concentrer sur les faits, et de bien faire attention au vocabulaire employé en n’utilisant

3. Décrire le(s) problème(s)

Ensuite, une fois la situation décrite, on peut commencer à analyser où se situe le problème dans cette situation. C’est le moment de lister, dans une section « Problème(s) », quels sont points qui font que c’est une « crise » et que ça nous touche.   Pour chacun, soit prévoir de la place pour l’étape suivante, soit passer à l’étape suivante pour chaque point au fur et à mesure de leur écriture.

Dans mon cas, j’avais identifié 2 problèmes, avec le premier touchant un problème de communication avec ma hiérarchie, et le second touchant ma démarche de changement de carrière avec la prevision de mes nombreuses futures sessions de formation.

4. Poser des actions

Pour chaque point de difficulté énoncé à l’étape précédente réfléchir et noter des actions à faire pour avancer vers sa résolution. Ces actions peuvent être immédiates (envoyer un courriel, passer un appel, sortir, prendre un billet d’avion, …) ou plus vastes et doivent donc être découpées en actions plus petites. Il ne faut pas se limiter dans la recherche des solutions, c’est LE moment d’exprimer toute sa créativité. Pour chaque action, définir quels sont les moyens à mettre en œuvre pour les réaliser et quels sont les indicateurs et mesures permettant de s’assurer que chaque action a bien été réalisée.

À l’issue de cette étape vous devez avoir un plan d’actions clair qui doit, une fois réalisé, vous amener dans une situation plus heureuse et épanouissante.

5. Passer à l’action !

Une fois le plan d’actions défini, il faut les réaliser, une par une. Et à chaque fois revalider le plan défini et célébrer chaque étape franchie, pas après pas. C’est très important de valider chaque avancée, car c’est une validation dans le cerveau que l’on avance et cela procure un sentiment de fierté et de bonheur.

 

C’est une méthode simple, qui ne prend pas beaucoup de temps, et qui permet de s’apaiser tout en avançant. Cette « crise » peut finalement devenir le point initial d’une belle aventure. Pour ma part, c’est suite à cette situation que j’ai pris la décision de moins me dévouer à mon travail actuel (tout en restant très investi) car je n’en ai pas recueilli les fruits que j’en espérais, et de me consacrer beaucoup plus à mon projet personnel, ma mission de vie. Et ce blog en est une des actions (je procrastinais son ouverture depuis trop longtemps), ainsi que la réalisation de démarches pour mon inscription à une formation de coaching.

Pour conclure, bien que cette situation ait été forte sur le moment, jouant sur mes propres perceptions des paroles et actes par rapport à ma manager, j’ai aujourd’hui pour elle de la gratitude vis-à-vis de ce qui s’est passé, car j’ai pu avancer sur beaucoup de points.

[citation] Ne pas dépendre de conditions externes

Le changement ne se produira pas si nous comptons sur  les autres, ou si nous attendons « le bon moment ». Nous sommes ceux que nous attendons. Nous sommes nous-même le changement que nous cherchons.

Barack Obama 

 

Bien souvent on a envie de changer (ce qui est déjà un très bon point en soi !), mais on choisit d’utiliser l’excuse de ne pas avoir la bonne personne dans ses relations, que ce n’est pas le bon moment, pour diverses raisons (trop de travail, on attend le début de la semaine ou du mois, voire de l’année, …). On reporte des conditions de changement sur des éléments extérieurs sur lesquels nous n’avons aucun contrôle. C’est la source première de frustration !

Il faut accepter ce que nous ne pouvons contrôler, c’est un fait. Par contre, nous avons en nous toutes les ressources pour avancer vers nos rêves. Il suffit de définir ses priorités, car si un projet est vraiment important, on trouve les ressources (temps, argent, relations) pour s’y consacrer. Si on se cherche des excuses, peut-être que ce n’est pas un projet si important au final.

Rien ne changera si nous ne changeons pas nous-même. Il suffit de se mettre en mouvement pour démarrer le processus 😉

On n’attend pas le changement ou le succès, on le décide !

[citation] Porter son attention dans le présent

La chance n’existe pas ; Ce que vous appelez chance, c’est l’attention aux détails.

Winston Churchill

La chance ne nous tombe pas dessus par hasard, c’est juste que nous remarquons au bon moment un signe que la vie nous envoie, car nous avons programmé notre cerveau pour ça. En effet, quand nos objectifs sont clairs, que leur pourquoi est fort, notre cerveau (principalement notre inconscient) est en mode recherche permanente. Ainsi, si nous prenons l’habitude de porter de l’attention consciente à ce passe dans notre vie, en devenant acteur et non plus seulement spectateur, notre cerveau va détecter tout ce qui peut nous aider à réaliser nos objectifs. Ce n’est alors plus de la chance, mais de l’attention aux détails.