[Défi communication semaine 6/15] Respectez l’opinion de votre interlocuteur et sachez reconnaître vos torts

Qui ne connaît pas la célèbre citation (attribuée à Sénèque) « L’erreur est humaine » ? L’erreur est l’une des méthodes d’apprentissage qui est profondément ancrée en nous. Comment avez-vous appris à marcher ? En faisant plusieurs milliers d’erreurs sur la mise en œuvre de votre nouvelle posture. Il est important de garder ce concept à l’esprit quand on fait face à une personne avec laquelle nous ne sommes pas d’accord. Il y a deux raisons à cela. La première, découlant de la remarque précédente, est que votre interlocuteur est dans un processus d’apprentissage. Il ne faut pas lui en vouloir de soutenir ses opinions, même si elles sont « fausses ». Soyez donc bienveillant(e) pour aider et accompagner au mieux cette personne à avancer dans son apprentissage. La deuxième est qu’il est possible que ce soit notre interlocuteur qui soit dans le « vrai » et qu’il nous serait bien plus bénéfique de considérer son point de vue plutôt que de rester campé sur nos positions pour une quelconque raison de fierté. Prenons l’exemple de Copernic qui a énoncé le fait que la Terre tourne autour du Soleil, à une époque où la pensée « autorisée » affirmait l’inverse. Et quand bien même la personne n’aurait pas raison, son opinion peut permettre d’avoir un nouvel éclairage sur le sujet, en ouvrant d’autres perspectives — ainsi toute idée peut aider à la construction d’un projet.

L’erreur fait partie intégrante du processus d’apprentissage de l’être humain et fait avancer l’humanité. Voyons comment valoriser et jouer avec l’erreur, qu’elle soit chez l’autre ou chez soi.

Principes de la semaine

Principe 11 : Respectez les opinions de votre interlocuteur, ne lui dites jamais qu’il a tort

Comme mentionné en introduction, notre interlocuteur a toutes les raisons du monde de penser ce qu’il pense, et c’est normal. Ainsi est le processus d’apprentissage de l’être humain. Cependant, personne n’aime entendre quelqu’un lui dire qu’il/elle a tort, surtout de manière brutale et directe. Bien souvent, nous avons une certaine conviction sur ce que nous pensons, et il faut avoir l’esprit vraiment ouvert dans une dynamique d’apprentissage permanent et être assez zen pour accepter d’être remis en question de manière frontale. Même si vous êtes convaincu(e) d’avoir raison, essayer de comprendre pourquoi votre interlocuteur pense ce qu’il pense. Une petite astuce pour ça :  jouez les candides ! Ainsi, essayez de creuser les fondements de la pensée de votre interlocuteur. Ainsi, cette personne pourra se rendre compte par elle-même de son erreur, en ayant suivi un chemin d’apprentissage qui lui est logique. Il peut aussi arriver que suite à son explication, vous finissiez par en conclure que c’était vous qui étiez dans l’erreur. Dans un cas comme dans l’autre, quel bénéfice !

Principe 12 : Si vous avez tort, admettez-le promptement et énergiquement

Je pars du postulat que vous êtes un être humain, et donc, de par ce fait … vous faites aussi des erreurs ! C’est comme ça. Donc autant l’accepter au plus vite. Ne vous êtes-vous jamais retrouvé dans une situation où vous avez découvert vos torts, et vous avez quand même continué le jeu, pour une petite histoire de fierté ? Mais n’avez-vous pas aussi vécu en même temps le sentiment de perdre du temps à ne pas avancer ? C’est assez frustrant (du moins c’est comme ça que je l’ai vécu). Donc autant admettre nos torts quand on s’en rend compte, et ainsi on peut passer à autre chose et avancer. C’est ce que j’appelle prendre sa responsabilité. C’est ainsi qu’on devient adulte ! Faire des erreurs montre que l’on continue de progresser et qu’on cherche à s’améliorer. C’est naturel et plutôt sain.

Bilan

Évoluant dans un environnement m’offrant de côtoyer des êtres humains, je suis « confronté » naturellement à des personnes faisant des erreurs, et j’en fais aussi largement partie. Que nous le voulions ou non, nous évoluons tous, en permanence, chacun à sa propre vitesse. Ainsi, la mise en œuvre des principes de la semaine trouve un terrain de jeu naturel dans chaque interaction, sans à avoir à chercher une situation particulière. Encore une fois, je trouve qu’inverser l’ordre d’application des deux principes me semble plus naturel et efficace — c’est du moins mon opinion et mes observations de la semaine le confirme.

Généralement, j’ai pu remarquer qu’en voulant être dans le Principe 11, je devais presque  à chaque fois passer par le Principe 12 (c’est fou ce que la vie est bien faite quand même ! 🙂 ). Dans la mise au point de notre projet (qui est quelque chose d’assez complexe),  notre client/partenaire faire régulièrement des erreurs, ce qui est normal dans le cas de l’apprentissage d’une nouvelle technologie. Il s’est presque avéré qu’à chaque erreur qui était commise de leur côté, il y en avait presque toujours au moins une de notre côté. Ainsi, en reconnaissant d’emblée l’erreur qui avait été commise, et avec encore plus d’énergie quand c’était une de mes erreurs, le climat était bien plus propice à la mise en œuvre du Principe 11. En effet, ayant montré que je suis de bonne foi (autant que possible), il m’a été plus facile de questionner mon interlocuteur, et d’essayer de comprendre en toute bienveillance comment il a pu en arriver à son « erreur ». Bien souvent, je retrouvais de nouvelles erreurs pour moi et mon équipe en chemin. Et au final, le climat créé permet à mon interlocuteur de reconnaître qu’une erreur a aussi été commise de son côté (c’est pourtant une personne qui est connue pour avoir des idées assez tranchées et qui en change difficilement). Il en résulte que notre communication s’améliore et c’est bénéfique aux deux parties. Notre produit avance, notre client/partenaire est plus content et confiant, et surtout la relation se solidifie.

Ainsi j’ai changé mon attitude en ayant toujours en tête qu’il se peut que je sois dans l’erreur quand je dialogue avec une personne que je considère être dans l’erreur. Et surtout, j’adopte la démarche bienveillante de vouloir comprendre pourquoi et comment la personne en est arrivé à ce point là. C’est ainsi aussi une grande source d’apprentissage pour moi car je peux voir quels sont les processus et/ou la communication à améliorer pour éviter de retomber dans ce cas d’erreur. Une autre remarque importante est qu’intervenir sous forme de questions permet bien souvent d’avoir un contexte plus favorable, plutôt que d’attaquer en frontal. Aussi, j’ai pu remarquer que quand on cherche à déterminer qui des deux a raison, si au moment du dénouement il s’avère que c’est moi qui ai tort, le fait de le reconnaître de manière immédiate et avec le sourire change complètement la dynamique de la relation. J’ai pu ressentir presque à chaque fois le soulagement chez mon interlocuteur (non seulement la personne avait raison, mais je n’ai pas cherché à argumenter — rappel de la semaine précédente …). Et je dois avouer que je me sens bien — c’est mieux que de s’énerver pour essayer d’argumenter en sachant pertinemment que j’ai tort. Je préserve de fait ma santé et mon sourire 🙂

 

En conclusion, je dirais qu’il faut se rappeler que chacun est en apprentissage continuel et qu’il est naturel de faire des erreurs et d’avoir tort. Être bienveillant envers les autres et soi-même est le moyen le plus efficace d’avancer et construire des relations solides.

Et vous, reconnaissez-vous vos erreurs ? Appliquez-vous de la bienveillance envers les apprenants qui vous entourent ?

 


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[Défi communication semaine 5/15] Faites sincèrement sentir aux autres leur importance et évitez les controverses

Comment faire quand, dans une discussion, vous n’êtes pas du même avis que votre interlocuteur ? Bien souvent, chacun défend sa position, et ceci résulte dans une hausse du ton et dans la non écoute de l’autre. Ainsi, la communication cesse et chacun va en fait perdre son temps et se mettre dans une énergie basse.

Les deux principes de cette semaine permettent de conserver un bon niveau de communication même lorsque vous n’êtes pas d’accord avec votre interlocuteur. Ça peut même renforcer le lien existant car vous serez dans une dynamique bien plus vertueuse, et cela peut aussi vous amener une bonne dose de créativité.

Principes de la semaine

Principe 9 : Faites sentir aux autres leur importance — et faites-le sincèrement

Ce principe peut être utilisé dans principalement 2 types de situations. Le premier type est le cas normal, dans la vie de tous les jours. Il est important de prendre du temps pour dire aux personnes avec qui on interagit régulièrement combien elles sont importantes pour nous. Cela permet de créer une meilleure relation et apporte une petite dose de bonheur à la personne qui reçoit cette reconnaissance. Le deuxième type rejoint le principe suivant. En effet, lorsque vous êtes en « confrontation » avec quelqu’un, pensez à ne pas rentrer dans la converse, mais à surtout bien écouter les arguments de la personne et penser à la remercier pour l’intérêt qu’elle vous porte.

Principe 10 : Évitez les controverses, c’est le seul moyen d’en sortir vainqueur

Rentrer dans un dialogue de sourds n’a jamais été constructif et encore moins bénéfique pour personne. C’est quelque chose de difficile au premier abord, mais adoptez plutôt l’attitude d’écouter votre interlocuteur, sincèrement, dans une démarche d’écoute active. Vous trouverez en fait peut-être que les fonds de vos pensées sont les mêmes mais que les mots employés diffèrent, ou alors vous allez en fait trouver des idées et des angles de vue auxquels vous n’auriez peut-être pas pensé. Dans ce dernier cas, pensez à appliquer le principe précédent, en remerciant sincèrement votre interlocuteur qui vous permet d’avancer dans vos projets.

Bilan

Je voudrais, si vous le permettez, commencer par définir 2 termes dont la différence me semble importante à avoir en tête. Dans la vie de tous les jours, beaucoup de personnes nous connaissent, mais au final assez nous reconnaissent, ou du moins ne nous font pas part de leur reconnaissance. Et si l’on est vraiment honnête, la réciproque est vraie 😉 Je définis ces deux termes comme suit. « Connaître » une personne, c’est connaître son prénom, son nom, ses goûts musicaux, etc. Ce sont des informations factuelles sur la personnes. En quelque sorte, on valide son existence — et c’est déjà une belle première étape ! « Reconnaître » une personne c’est, en plus de la connaître, valider et valoriser ses contributions et ses talents. Ainsi connaître une personne est le minimum en communication, mais la reconnaître permet de faire passer le lien créé à un tout autre niveau. Qui n’aime pas être reconnu pour ses talents ? C’est à chaque fois un petit morceau de bonheur qui vient illuminer l’instant présent.

Ainsi, mettre en œuvre le Principe 9 permet de reconnaître les personnes avec qui nous interagissons chaque jour. J’ai pris plaisir cette semaine à mettre en valeur les talents importants des personnes que j’ai croisées. Non seulement cela leur redonne un peu d’énergie et bien souvent le sourire, mais ça m’a aussi fait du bien. Dans cet échange, c’est du gagnant/gagnant. Et surtout, ça permet de créer une dynamique vertueuse et au final, l’ambiance sera bien meilleure et la performance et l’efficacité vont augmenter (ce qui est naturel dans un environnement plus propice). C’est une astuce qui devrait être bien plus largement répandue au sein des entreprises, car les résultats sont assez spectaculaires si l’on considère le « non investissement pécuniaire » nécessaire.

Comme indiqué dans la description des principes de la semaine, la mise en œuvre du Principe 10 demande de changer son état d’esprit. J’ai pu constater, avec en plus la mise en pratique de tous les principes des semaines précédentes, que celui-ci permet en fait de toujours sortir gagnant d’un moment d’échange, même lorsque la personne en face est un « adversaire » ! En effet, plutôt que d’essayer d’argumenter et de défendre sa propre position, il est au final préférable d’accepter sincèrement les arguments de la partie « adverse ». Ceci ne veut pas dire qu’on les valide. Cependant, je prends le parti de les écouter et de les analyser. Je vais très certainement y trouver des informations qui me seront nécessaire. Par exemple, j’ai pu trouver dans des arguments l’explication sur notre désaccord, qui en fait partait d’un malentendu. Ainsi, en prenant le temps d’écouter mon interlocuteur, j’ai pu ensuite faire une pause dans la discussion pour redéfinir le cadre. Ceci a permis d’avancer sur un terrain plus solide et fertile, et en plus avec un niveau de communication plus élevé (j’ai écouté, intégré et compris le problème et la vision de mon interlocuteur, et j’ai adapté mon attitude et mon discours — et ça ne lui est pas passé inaperçu). Dans d’autres cas, j’ai pu découvrir des points de vue que je n’avais pas du tout envisagés, et c’est aussi un point bénéfique de l’application de ce principe, et c’est une belle astuce pour pouvoir se débloquer dans un projet.

Et enfin, ce dernier cas de figure permet en fait la réunion des deux principes de la semaine. En effet, lorsqu’une personne vous permet d’avancer dans vos projets de part le simple fait d’argumenter sur son désaccord avec votre idée, c’est au final un superbe cadeau qu’elle vous fait ! Déjà, le premier point, c’est qu’elle s’intéresse vraiment à vous et votre projet/idée. En effet, si la personne s’en foutait, pourquoi prendrait-elle le temps d’argumenter et de s’énerver ? C’est donc déjà un signe que vous avez de l’importance à ses yeux. Commencez donc par en être reconnaissant(e) ! 🙂 Et ensuite, valorisez sincèrement sa contribution à votre projet. Dans tous les cas, cette personne vous aura soit apporté des nouvelles idées, soit vous aura montré où sont les failles dans la manière que vous avez de présenter vos idées/projets. Et c’est donc l’occasion de s’améliorer !

En conclusion de cette semaine, je peux dire que j’ai été assez étonné des résultats produits par l’application de ces deux principes. Et surtout, ce qui me paraît important, c’est la mise en lumière de la nécessité de d’abord mettre en place les briques des principes précédents, qui permettent de mettre en pratique ceux de cette semaine sans grande difficulté, car l’état d’esprit est déjà là, prêt être utilisé. Et je remarque que si l’on prend tout comme une opportunité à grandir et qu’on peut apporter des morceaux de bonheur aux autres par des actions simples, le bilan de chaque journée devient de plus en plus positif et j’ai pu constater que mon niveau de bonheur monte, et ma performance et mon efficacité aussi. Bref, c’est vraiment du gagnant/gagnant.

Et vous, où en êtes-vous dans votre niveau de communication ? Connaissez-vous et reconnaissez-vous les personnes avec qui vous passez le plus de temps ? Voyez-vous le côté constructif d’une discussion avec une personne qui ne partage pas vos idées ?

@ bientôt pour la suite des aventures dans l’exploration de l’univers et des lois de la communication ! 🙂


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[Défi communication semaine 4/15] Intéressez-vous sincèrement aux autres et parlez-leur de ce qui les intéresse

Pour qu’une conversation soit intéressante, il faut que tous les protagonistes prennent activement part au sujet, soit en parlant soit en écoutant. Chacun doit y trouver son compte. La personne qui parle de ce qu’elle aime et de ce qui la passionne éprouve un sentiment de bien être et oublie bien souvent tous ses « problèmes » durant son discours. La personne qui écoute en apprend autant sur le sujet de la personne passionnée que sur la personne en elle-même. Lorsque l’on est réellement impliqué, chacun est gagnant.

Aussi, le fait de parler d’un sujet qui nous passionne nous permet de dégager une belle énergie, et permet de développer notre attractivité et notre charisme. Nous avons une perception différente de notre environnement et des personnes qui nous entourent. Notre cerveau passe dans un mode d’ouverture. Ainsi, les 2 principes de cette semaine permettent de savoir comment changer l’énergie d’une personne très rapidement, pour peu qu’on ait pris le temps de la connaître sincèrement au préalable.

Principes de la semaine

Principe 7 : Sachez écouter. Encouragez les autres à parler d’eux-même.

L’écoute est l’élément primordial d’une bonne conversation et fortiori d’une belle relation durable. Lorsque votre interlocuteur parle, écoutez-le attentivement, et plutôt que de préparer une réponse pour revenir à vous ou au sujet initial si la conversation a dévié, posez des questions pour aller plus loin et en apprendre plus. On peut apprendre des choses étonnantes sur des personnes que l’on côtoie  chaque jour, ou alors découvrir un nouveau domaine de connaissance, voire une passion commune.

Principe 8 : Parlez à votre interlocuteur de ce qui l’intéresse.

Bien souvent, on ne se concentre que sur ce qui nous intéresse en premier lieu, puis éventuellement à ce qui intéresse l’autre. Cependant, si vous voulez captez l’attention et la sympathie d’une personne, il vous suffit de parler des sujets qui l’intéressent. Votre conversation sera bien plus agréable et vous créerez une relation plus forte avec votre interlocuteur. Ainsi, avec un capital sympathie plus élevé, vos prochaines discussions se dérouleront dans une ambiance plus détendue.

Bilan

Étant curieux par nature, j’ai toujours aimé apprendre le plus de choses possible, en étant toujours ouvert aux nouveautés et aux différents angles d’attaque d’un sujet. Aussi, ayant toujours été assez réservé, j’ai pu développer une grande qualité d’écoute. Cependant, la mise en pratique de manière consciente de ces principes a pu me permettre d’en prendre conscience et de les améliorer.

Encore une fois, je trouve que l’association de ces 2 principes au cours d’une même semaine est vraiment très appropriée. Dans une relation, voire même au sein d’une même conversation, on peut appliquer le Principe 7 puis directement le Principe 8, avec des résultats spectaculaires. Et ceci peut aussi bien se produire dans un environnement professionnel que personnel. Seul la thématique changera. A fortiori, dans un cadre professionnel appliquer ces principes est une des astuces pour mieux connaître vos clients et ainsi leur proposer les produits et services qui leur conviendront le mieux (et ainsi améliorer vos offres et votre chiffre d’affaire 😉 ).

L’application du Principe 7 a toujours été comme une évidence pour moi. J’aime l’ « information », et là il s’agit d’obtenir plus d’informations sur les personnes que je rencontre et/ou avec qui je partage mes journées. Comme je le mentionnais plus haut, j’ai pu découvrir un nombre impressionnant de choses et j’ai pu découvrir des domaines que je ne connaissais pas. C’est vraiment enrichissant de discuter avec quelqu’un et de chercher à découvrir ce qui passionne la personne et s’y intéresser sincèrement. C’est donc avant tout une belle expérience pour soi-même car on s’enrichit intellectuellement. Le second effet est que ça crée un lien particulier avec la personne, car elle s’est en partie dévoilée sur un sujet qui la passionne, et si votre écoute a été attentive et sincère, elle sait qu’elle pourra vous en reparler ; et comme mentionné en introduction, parler de ce qui nous passionne amène un certain bien être.

Dans un environnement professionnel, il est intéressant à plus d’un titre de s’intéresser à ce qui passionne notre interlocuteur, que ce soit un fournisseur ou un client. Non seulement on crée un lien fort comme décrit précédemment, mais on obtient ainsi des informations précieuses sur ce qu’on doit faire, et comment aborder le sujet. Pour ma part, j’ai pu changer mon angle d’approche avec un client dans le cadre d’un projet de R&D qui prend beaucoup de temps de mise au point (c’est un projet très complexe …). Le fait de m’intéresser réellement à sa problématique et quels étaient les points importants et pourquoi ils le sont, et quels sont les impacts dans son quotidien (en m’intéressant vraiment à son quotidien, au-delà du projet concerné), m’a permis de pouvoir changer l’angle d’attaque de mes questions et de mes réponses. Aussi, ça m’a permis de recentrer mes objectifs à court, moyen et long termes vis-à-vis du projet. C’est donc devenu un échange gagnant-gagnant.

Ensuite, naturellement vient la mise en pratique du Principe 8 qui consiste à utiliser nos connaissances sur notre interlocuteur pour créer un contexte favorable à une discussion. Qui n’aime pas que quelqu’un nous demande comment vont nos proches ou où est-ce qu’on en est dans un projet qui nous tient à cœur ? Non seulement ça active en soi des sensations de bien être, mais en plus un sentiment de sympathie monte pour notre interlocuteur car il se souvient de nos précédentes discussions et y a été attentif. Ainsi on peut créer une ambiance plus conviviale en quelques mots, et c’est toujours plus agréable. Aussi, j’ai pu utiliser ce que j’avais appris pour apporter une petite bouffée d’ « air frais » lorsque j’ai remarqué qu’une personne était en état de stress et/ou de fatigue. Venir discuter quelques minutes avec quelqu’un d’un sujet autre que ses préoccupations courantes, sur un sujet qui la passionne, permet à cette personne de faire remonter son niveau de bien être et de lui changer les idées. Bien souvent, avec un peu plus d’énergie et après avoir fait une pause sur un « problème », une solution apparaissait assez rapidement (pas toujours, mai souvent 🙂 ).

Ainsi la mise en pratique de ces 2 Principes permet de gagner sur de nombreux tableaux, et toujours en mode gagnant-gagnant. Les mettre en pratique va vous permettre de nouer de belles relations avec votre entourage, aussi bien professionnel que personnel. Vous vivrez aussi un grand sentiment de satisfaction et de bien être quand vous comprendrez l’influence que vous pouvez avoir sur les autres. Aussi, sachant ses principes, n’hésitez pas à vous ouvrir aux autres, pour leur permettre à leur tour de vous apportez du bien être !

Et vous, où en êtes-vous dans la connaissance de ce qui passionne les personnes qui vous entourent ? Êtes-vous vraiment présent(e) dans vos interactions ?


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[Défi communication semaine 3/15] Sourire et utiliser le mot le plus important pour chaque personne

Le déroulement et l’issue d’une conversation résident principalement dans l’énergie dans laquelle se trouve chaque protagoniste. Bien souvent, lorsque notre énergie est basse, nos pensées sont tournées vers des soucis, provenant soit du passé en ressassant des choses sur lesquelles nous n’avons pas de prise mais qui occupent notre attention ; soit sur l’anticipation de probables futurs qui peuvent induire de la peur et de l’angoisse (alors qu’il a été montré dans une étude que plus de 80% de nos « anticipations » ne verront jamais le jour). Les 2 astuces de cette semaine permettent de changer la dynamique d’une conversation, et bien plus encore.

Les deux principes de la semaine viennent compléter ceux utilisés au cours des 2 premières semaines afin de basculer le niveau d’énergie dans une conversation. Ils permettent, via deux techniques simples, de changer son propre niveau d’énergie et la nature de ses pensées, mais aussi de déclencher et renforcer l’attention de notre interlocuteur.

Principes de la semaine

Principe 5 : Ayez le sourire

Ce principe permet principalement de changer sa propre énergie interne, mais influence aussi grandement vos interlocuteurs. Sourire, de manière sincère, permet de mettre son cerveau dans un état particulier dans lequel il est plutôt difficile d’avoir des idées noires, et permet d’avoir une énergie haute. Aussi, quand vous démarrez une conversation, le fait de sourire envoie un signal à votre interlocuteur et permet de changer la dynamique, en désamorçant une partie des tensions s’il y en avait.

Principe 6 : Rappelez-vous que le nom d’une personne revêt pour elle une grande importance

Aussi étrange que ça puisse paraître, entendre notre prénom déclenche des mécanismes particuliers dans notre cerveau. Ceci provient du fait qu’on  l’ait entendu toute notre vie et surtout notre enfance,  avec l’ancrage que l’on devait à chaque fois écouter nos parents. C’est un ancrage au sens défini par la PNL. L’utiliser à bon escient permet d’obtenir de meilleurs échanges.

Bilan

Concernant le Principe 5, penser à sourire le plus souvent possible, en mettant de la conscience sur cet acte permet de transformer sa vie. Le premier effet porte avant tout sur soi. J’ai pu remarquer qu’à chaque fois que j’ai pensé à sourire, sans raison apparente, mon énergie et mes pensées se sont mises à changer, vers plus de positif. Ça permet de plus relativiser, et ça m’a permis de  me connecter plus souvent au moment présent. Les pensées changent, et les scénarios catastrophes disparaissent, laissant la place à contemplation de l’instant présent, éliminant une grande partie du stress.

Aussi, se mettre dans cet état d’esprit en souriant permet de renforcer la mise en pratique des Principes 1 et 2. En effet, il devient plus difficile de critiquer lorsque l’on est dans une belle énergie, et il devient plus facile de voir ce qui nous plait chez une personne quand nos pensées ne sont pas en mode négatif, mais dans une dynamique constructive.

Le second effet est lui aussi très important. Lorsqu’une personne vient interagir avec vous, le fait d’arborer un sourire sincère permet de changer l’énergie de notre interlocuteur, par application des neurones miroirs. Soit la personne gagne en énergie, soit ça désamorce une bonne partie de sa mauvaise humeur. Bien souvent, j’ai pu remarquer qu’au moment où je me tournais vers mon interlocuteur en souriant, la personne se mettait à sourire aussi et la discussion pouvait démarrer dans une belle énergie.

Concernant le Principe 6, son application a été pour moi assez « difficile », car ce n’est pas dans mon mode actuel de communication. En effet, le fait de glisser le prénom d’une personne dans la conversation permet de créer une certaine proximité et surtout active chez elle une attention bien plus active. Ainsi, l’intensité de la conversation augmente. Les premières fois que j’ai mis en  œuvre ce principe, j’ai été assez déstabilisé par ce changement assez marqué. Le résultat assez flagrant est donc que si vous voulez avoir toute l’attention de votre interlocuteur, interpellez-le durant la conversation, et vous verrez automatiquement le changement. Une petite astuce au passage pour augmenter l’effet, marquez une petite pause juste après avoir prononcé le prénom — l’effet est assez saisissant. Encore une fois, il faut être préparé à ces changements. Ce principe permet de faciliter la mise en œuvre du Principe 3, car un ancrage vient d’être activé chez votre interlocuteur créant ainsi un nouvel espace plus propice à l’échange.

 

En conclusion de la semaine, je peux dire que l’application de ces 2 principes, très simples à mettre en œuvre, sont les meilleures astuces à utiliser pour changer la dynamique d’une conversation. J’ai trouvé les résultats vraiment surprenants, surtout avec les personnes avec qui j’interagis depuis des années, et a fortiori avec des inconnu(e)s. Aussi, penser à sourire plus souvent permet de s’accorder à soi-même une belle énergie et une bonne bouffé de bien être.

La communication est autant une interaction avec les autres qu’avec soi-même. Pensez à être en énergie haute pour avoir de belles interactions avec votre entourage ! 🙂


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[Défi communication semaine 2/15] S’intéresser sincèrement aux autres et susciter un vif intérêt de faire ce qu’on propose

La communication se pratique la plupart du temps à au moins 2 personnes, soi-même et notre interlocuteur. Peu importe le but initial de cette conversation, bien souvent on n’a en tête que ce qui nous intéresse nous-même. Bien souvent on écoute seulement superficiellement l’autre et dès qu’on a une réponse ou une remarque, on ne pense plus qu’à ça, et trouver le moment pour intervenir. Et pendant ce temps là, on n’écoute plus vraiment la personne, alors que peut-être notre réponse/remarque pourrait ne plus être valide en tant que telle.

Un autre schéma existe lorsque notre conversion a un but précis pour nous, dans lequel on attend de l’autre une adhésion à notre opinion ou une validation d’une requête. C’est typiquement le cas lorsqu’on demande une augmentation, lorsqu’on va démarcher un client, ou lorsqu’on doit faire une demande de service auprès d’un collaborateur par exemple. Bien souvent, on se focalise sur notre demande et la façon de procéder selon notre propre système de perceptions et de valeurs.

Avec la mise en œuvre et l’utilisation des deux principes de la semaine, les conversations prennent une nouvelle tournure et on obtient bien souvent de meilleurs résultats — surtout dans le second cas où l’on attend quelque chose de notre interlocuteur.

Principes de la semaine

Principe 3 : Suscitez un vif désir de faire ce que vous proposez

Il est toujours plus facile de demander à une personne de faire ce qu’elle a déjà envie de faire. C’est pourquoi, lorsqu’on fait une demande, il faut la positionner en présentant les avantages que ça procure à la personne, tout en lui faisant deviner cette demande. Ainsi, elle aura l’impression que l’idée vient d’elle, devant ainsi plus encline à réaliser cette demande. Attention, ceci n’est pas de la manipulation dans le sens où les deux parties sont gagnantes dans la réalisation de l’action.

Principe 4 : Intéressez-vous réellement aux autres

J’aurais pour ma part mis ce principe avant le précédent car je le considère comme sa base. En effet, comme mentionné précédemment, il est plus facile de faire une demande dans les perceptions et valeurs de la personne à qui on fait la demande. Pour ce faire, il faut dans un premier temps s’intéresser réellement et sincèrement à elle. Non seulement ceci va nous permettre de réaliser des demandes plus facilement, mais on va pouvoir découvrir cette personne et certainement apprendre beaucoup de choses, via des expériences et des anecdotes. Ça permet de construire une relation bien plus forte, ce qui est la vraie richesse d’une vie.

Bilan

Tout d’abord, je vais commencer par mentionner que le fait de se concentrer sur 2 principes sur une période d’une semaine apporte les effets sur lesquels je comptais. Bien que m’étant concentré sur l’application des deux nouveaux principes de la semaine, j’avais toujours des automatismes mis en place pour la semaine précédente qui s’activaient ! Et ceci m’a beaucoup aidé à la mise en œuvre des deux nouveaux principes en changeant mon état d’esprit.

J’ai principalement expérimenté la mise en œuvre du Principe 4, qui pour moi est la base de toute bonne relation. Afin de créer une relation dans laquelle chacun se sent en confiance avec l’autre, rien de tel que de discuter sincèrement et avec une forte attention avec son interlocuteur. J’ai pu entendre et comprendre les réels centres d’intérêts et de préoccupations des personnes que je côtoies au quotidien. Ça me permet aujourd’hui de mieux comprendre leur fonctionnement, ce qu’ils attendent, et ça oriente de manière efficace ma manière de communiquer avec eux. C’est bien plus agréable pour tout le monde. Comme je l’ai mentionné précédemment, c’est aussi une source de connaissances assez impressionnante. J’ai pu découvrir par des histoires et des anecdotes des choses que je ne connaissais pas.

La mise en œuvre de ce principe requiert une véritable écoute, en y portant toute sa conscience et son attention. Le but est aussi de retenir un maximum d’informations. Cependant, le fait d’être totalement présent dans ces moments de « découverte de l’autre » m’a permis de retenir assez facilement les informations essentielles sur chacune des personnes avec qui j’ai pu discuter.

Pour la mise en pratique du Principe 3, j’ai principalement eu l’occasion de l’expérimenter lors d’une réunion avec des clients/partenaires, lors d’une démonstration et présentation de l’état d’avancement de notre projet. C’était pour moi l’occasion idéale de mettre en pratique le Principe 4 pour collecter encore un peu plus d’informations sur des points précis dans leurs demandes, afin de pouvoir donner des réponses adéquates. Comme c’est un partenariat avant tout, j’ai pu utiliser le Principe 3 pour avancer des idées et concepts qui soit sont déjà existants de notre côté, soit sont envisagés. Pour une bonne partie d’entre eux ils ont été « acceptés », et sont maintenant attendus. Très rapidement (dès le lendemain), une réunion informelle à eu lieu, à l’initiative du partenaire, montrant ainsi sa motivation pour avancer sur le sujet.

Au final, chacune des deux parties est gagnante. La discussion s’est déroulée dans de bonnes conditions, bien que les relations ont toujours été un peu délicates, avec quelques pics lancés de temps à autres. Avec l’application de quelques astuces (comme l’application du 2e Accord Tolthèque « N’en faites jamais une affaire personnelle« ) pour rester concentrer sur l’objectif et comprendre sincèrement et réellement les besoins des clients/partenaires, j’ai pu arriver à créer un climat sain de discussion pour avancer de manière plus efficace.

 

La conclusion de cette semaine est que s’intéresser sincèrement aux autres permet non seulement de créer des relations fortes, mais permet aussi de pouvoir mieux communiquer en faisant passer son message de manière plus efficace et efficiente. En appliquant les 4 principes ensembles, je peux remarquer que ma communication s’améliore de manière significative !

Une nouvelle semaine se présente, avec de nouveaux principes à ajouter aux 4 déjà mis en œuvre, pour progresser encore plus dans l’art de la communication 🙂 Et vous, où en êtes-vous dans votre communication ?


Liens vers les épisodes du défi communication :

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[Défi communication semaine 1/15] Ne pas critiquer, ne pas se plaindre, mais complimenter

Parler est une capacité que nous développons très tôt dans notre vie, en apprenant à produire des sons, puis en assemblant ces sons nous pouvons former des mots, puis des phrases. Cependant, la communication, qui n’est ni plus ni moins qu’un fondamental de notre civilisation, élève la capacité à parler au rang d’art. Et comme tout art, la communication s’apprend et se pratique, en observant quelques règles, qui vous le verrez, sont simples à comprendre mais dont la mise en pratique peut s’avérer plus délicate.

Ce billet présente le bilan de la première semaine d’un défi que je me suis lancé afin d’améliorer ma communication. Ce premier billet est plus long que ne le seront les suivants, car j’y décrit le contexte.

Contexte

Je fais partie d’un groupe de personnes qui ont un désir très fort d’avancer dans leur vie en aspirant à se construire une vie sur mesure. Ce groupe est constitué des personnes faisant partie de la promotion 2017 du programme Titanium de David Laroche. Plusieurs personne de ce groupe ont entrepris de se lancer le défi de lire et mettre en pratique chaque jour les principes d’un chapitre du très célèbre livre « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie (best seller sur le sujet s’il en est). Souhaitant moi aussi avancer sur le sujet de la communication, qui est un élément essentiel à toute personne vivant en société, et encore plus lorsqu’elle souhaite devenir coach (ce qui est mon cas !), je me suis lancé le défi de mettre aussi en pratique les principes décrits dans ce livre. Pour cela, j’ai choisi un format un peu spécial, afin de me faire bien travailler les principes de communication.

Au départ, mon idée était qu’au lieu d’appliquer un principe (ou chapitre) par jour, je vais étendre l’expérience pour chacun à une semaine. Cependant, en faisant le tour des principes, j’ai pu m’apercevoir qu’ils pouvaient être logiquement regroupés 2 à 2, permettant ainsi de maximiser les résultats. Ainsi, le livre présentant 30 principes, me voilà lancé dans un défi de 15 semaines ! 15 semaines pour m’améliorer et avancer dans l’art de la communication.

Protocole

Le but n’étant pas de se lancer un défi en le faisant n’importe comment, je me suis fixé un protocole et un ensemble de règles à respecter. Ce sont tout simplement les règles inhérentes à tout défi et plus particulièrement dans le domaine du « développement personnel », qui sont

  • Lire et relire les 2 chapitres de la nouvelle semaine chaque dimanche et intégrer les principes de chacun d’eux ;
  • Visualiser quelques moments clés où j’aurai l’occasion de les mettre en pratique dans la semaine et me préparer à ces moments là ;
  • Après chaque interaction durant la semaine me faire un auto-feedback (si possible en garder une trace écrite) pour évaluer les points positifs et ceux à améliorer (notez que je ne parle pas de défauts et/ou de reproches ! il n’y a que des axes d’amélioration) ;
  • M’assurer autant que possible de mettre en œuvre les principes dans chacune de mes interactions et me « surveiller » en cours de route (tout en maintenant une pleine conscience sur la discussion).

Ensuite, chaque dimanche je publierai sur ce blog le bilan de la semaine en décrivant ce que j’ai expérimenté et appris en mettant en application ces 2 principes.

Passons maintenant au bilan de cette première semaine avec l’application des 2 premiers chapitres du livre.

Principes de la semaine

Principe 1 : Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas

Ce principe est avant tout tourné vers soi-même, car il demande de mettre en place une observation de ses pensées et une mécanique pour les étudier et les travailler avant d’agir et interagir avec les autres.

Principe 2 : Complimentez honnêtement et sincèrement

Ce principe est quant à lui plus tourné vers notre interlocuteur, alors que les réels bien faits soient plus percutant sur soi. C’est cependant un excellent liant social, indispensable à toute bonne communication et construction de relation avec autrui.

Bilan

Tout d’abord, quelle joie de m’être lancé ce défi et je tiens à remercier tous les Titaniums pour leurs encouragements et leur envie d’avancer. C’est souvent le cas dans les premiers moments où l’on se lance publiquement un défi : on est plein de motivation et de joie pour avancer. Je n’ai pas échappé à cette règle, avec en plus le sentiment de faire quelque chose de concret pour avancer dans la construction du nouveau moi 🙂 Ce qui n’était pas prévu, c’était de publier cette aventure ici, mais autant que ce soit rendu le plus « publique » possible et en faire profiter un maximum de personnes !

Concernant le Principe 1 , j’ai pu expérimenter 2 aspects, voire 2 dimensions de la communication. Premièrement, la dimension de la critique lorsque l’on n’est pas en communication directe avec la personne. Cas typique : je suis en voiture et la conduite de la personne devant moi m’insupporte. J’étais adepte du fait de critiquer sa conduite, voire même d’aller jusqu’à m’énerver, tout seul. À la limite, la seule interaction possible serait de klaxonner, mais si on y réfléchit bien, ça ne fait pas avancer les choses. Au mieux la personne n’y fera pas attention, au pire ça va la déranger et/ou l’énerver au point de rendre sa conduite et son comportement dangereux, pour elle et pour nous. Dans un tel cas, l’application du Principe 1 permet de se préserver soi même dans un premier temps en restant calme (en appliquant les astuces de pleine conscience), en ayant une conduite plus souple (merci pour l’écologie !), et le fait de ne pas critiquer permet de garder son attention mobilisée sur sa propre conduite. Deuxièmement, c’est un cadeau qui est fait à la prochaine personne avec qui je vais avoir une interaction ! Car, d’un point de vue énergétique, je ne me suis pas mis dans une énergie basse et donc j’ai pu commencer mes discussions dans une belle énergie ! Quelle différence ça fait ! Donc au final, ça permet de moins dépenser d’énergie dans quelque chose sur laquelle je n’ai aucun pouvoir, donc autant en profiter pour travailler sur mon énergie haute, qui sera bien plus bénéfique à moi et aux autres.

L’autre dimension est plus classique, se déroulant lors d’une interaction directe avec une personne. J’avais plus de « facilité » à critiquer une personne, en ayant bien souvent la bonne intention de vouloir la faire progresser. Au final, cette technique ne fait que braquer la personne et son énergie descend. Et lorsque l’on est en énergie basse, progresser n’est pas la première idée qui nous vient à l’esprit. J’ai donc changé autant que possible mon comportement et plutôt que de critiquer, j’ai mis en œuvre le Principe 2. Cependant, pour finir sur le Principe 1, il a été très challengeant pour moi cette semaine dû au contexte dans mon travail. Les relations avec le management et la gestion de projets sont quelques peu tendus depuis quelques mois. J’avais pris l’habitude avec les collègues de me plaindre et de critiquer ces états de fait. Ce qui a changé, c’est que j’ai mis en application 2 choses :

  • Le 3e Accord Tolthèque « Ne faites pas de supposition » car au final, je parlais sur des choses en faisant des suppositions sur qui a dit et/ou fait (ou pas)  des choses. C’est dépenser beaucoup d’énergie et de pensées sur des suppositions. Aussi, l’application du 1r Accord Tolthèque « Que votre parole soit impeccable » rejoint le Principe 1 dans le sens de ne pas médire, et donc aussi critiquer autrui. Ceci en référence au changement d’énergie que j’ai décrit dans le cas de la voiture.
  • La loi de l’équilibre : en effet, je peux me plaindre et critiquer autant que je veux ce que les autres font ou ne font pas, mais dans tous les cas ça ne change rien aux faits. C’est alors que j’ai commencé à me demander plutôt en quoi est-ce que chaque situation est en fait un cadeau pour me faire avancer dans ma vie. Voir en quoi ces faits me permettent de développer et/ou renforcer chez moi de nouvelles compétences, ou me « forcer » à prendre des décisions, ou me donner l’opportunité de prendre mon pouvoir personnel. Une fois rentré dans ce processus, il m’est finalement devenu plus difficile de critiquer les autres, car j’éprouve plus rapidement un état de gratitude vis-à-vis des faits et des personnes. Cependant, ça n’empêche pas le fait d’avoir une discussion qui démarre sur des critiques, mais assez rapidement, en ayant pris l’habitude de m’observer, je déclenche le processus et tout change. Et ceci permet de rejoindre le Principe 2, en complimentant sincèrement, avec gratitude, les personnes à l’origine de la discussion.

 

Enfin, l’application du Principe 2 a surtout été une question de le faire ouvertement, et de me « forcer » à exprimer plus souvent des compliments. Alors bien sûr, il y a certaines personnes où de prime abord on peut avoir du mal à trouver un compliment, mais en s’exerçant, on arrive assez facilement à trouver quelque chose. Si ce n’est pas sur le travail, on peut complimenter sur l’habillement, le style, un mot ou une attention. Ceci est d’autant plus vrai pour des actions/attentions quotidiennes, que l’on fini par considérer comme « normales ». Le fait de complimenter une personne sur ce geste quotidien redonne du caractère à celui-ci et donne de l’importance à la personne le faisant, faisant généralement monter son niveau de satisfaction et d’estime d’elle-même. Aussi, j’ai pu remarquer que certaines personnes ne semblent pas spécialement « touchées » par les compliments (du moins elles ne le montrent pas extérieurement), mais ce n’est en définitive pas si grave. Au final, émettre un compliment sincère permet avant tout de se sentir bien, et de se mettre dans une belle énergie. Ainsi, si une personne n’entend pas le compliment, ce n’est pas grave, l’énergie a été envoyée et elle sera reçue, en plus d’augmenter notre propre énergie qui elle rayonne autour de nous.

Ce que j’ai pu observer c’est qu’en complimentant les personnes autour de moi, ça leur a permis de se sentir mieux, bien plus que si je les avais critiquées, et ça  a mis en place une ambiance plus conviviale.

 

En conclusion de cette semaine, je peux dire qu’elle a été riche en enseignements, grâce à la mise en pratique de ces 2 principes (avec l’aide et l’appui d’autres techniques et astuces). C’est un grand changement dans ma vie, qui a aussi des répercutions dans celles des personnes qui m’entourent. Je vais poursuivre la mise en œuvre des ces principes chaque jour, en les intégrant et incarnant un peu plus ; et ceci en ajoutant les nouveaux principes de chaque semaine !

 

Merci d’avoir pris le temps de lire ce bilan de la première semaine de mon défi de communication. N’hésitez pas à vous lancer vous aussi dans l’aventure en choisissant de mettre en place le même défi, dans cette version ou une autre. En tout cas, peu importe où vous en êtes dans votre niveau de communication, je vous invite à travailler dessus, car ça apportera beaucoup à vos relations et à vous-même.

À vos marques ! Prêts ! Communiquez ! 🙂


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Contourner le chemin de la procrastination

De nos jours, il y a tellement d’options pour s’occuper, se distraire, qu’il peut devenir difficile de se mettre à la tâche, pour réaliser quelque chose qui nous tient à cœur. Ça peut être l’écriture d’un livre, aller faire du jogging, jouer d’un instrument, faire un appel ou écrire une lettre à une personne qu’on aime. Dans le cas où on se dit « ok, je le ferai plus tard, je regarde d’abord un épisode de cette série », puis on en regarde un deuxième, puis on tombe sur autre chose. Et finalement, on n’avance pas sur ce qu’on avait prévu de faire. C’est là tout l’art de la procrastination, qui est de repousser ce qu’on veut faire à plus tard. Je vais présenter 3 astuces et 1 réflexion qui permettent de s’affranchir de cet art.

1. Je m’engage publiquement sur mon projet. Le fait de parler de son projet/objectif à un maximum de personnes permet d’utiliser un biais de notre psychologie. En effet, personne n’aime vivre le moment où quelqu’un te demande « alors tu en es où dans ton projet ? tu as bien avancé ? » et qu’on doit trouver une explication sur le fait que non, on n’a pas avancé. Ainsi, pour éviter de souffrir, on va inconsciemment se motiver pour avancer sur notre projet.

2. Je me motive pour 2 minutes. Cette technique utilise elle aussi un autre biais cognitif très puissant. Il suffit de se motiver pour se dire « ok, je vais y consacrer 2 minutes ». Le but ici est de le faire sincèrement. C’est-à-dire que dans le pire des cas, j’arrête vraiment au bout de 2 minutes si je n’arrive pas à continuer. Mais ce qu’il se passe bien souvent, c’est qu’une fois la machine lancée, les 2 minutes sont largement dépassées.

3. Faire l’analyse du pourquoi et des conséquences. Cet exercice consiste à lister tous les points qui font que c’est important d’avancer dans ce projet. De mettre en lumière le pourquoi de départ. Pourquoi est-ce qu’on s’est lancé dans ce projet ? Un exercice complémentaire est de lister toutes les conséquences de ne pas avancer sur ce projet. Quel est le prix à payer si je n’avance pas ? Dans un cas comme dans l’autre, pour chaque élément listé, il peut être intéressant d’aller creuser encore plus loin, et de pousser le même mécanisme d’analyse sur chacun des points. Cet exercice peut durer très longtemps, mais il permet surtout d’aller trouver soit la réelle inspiration que l’on a dans le projet (en étant sincèrement et profondément touché(e)), soit de déterminer avec certitude qu’on ne veut pas le faire (pas maintenant, pas de cette façon). Cet exercice peut aussi permettre de redéfinir le projet, ses objectifs, voire de comprendre qu’en fait ce projet n’est qu’une forme, et que ce qui nous inspire est quelque chose d’autre (et alors on peut changer de projet pour un qui est encore plus en accord avec notre inspiration profonde).

Ces trois astuces sont étonnement puissantes pour pouvoir avancer sur ses projets. Cependant, la réflexion sur laquelle on peut se pencher est la suivante : si après avoir utilisé ces 3 astuces je n’arrive toujours pas avancer sur mon projet (la peur des critiques et de potentiellement décevoir les personnes auprès de qui je me suis engagé(e) n’est pas assez forte, et/ou à chaque fois j’arrête après les 2 minutes, même en ayant poussé loin l’analyse du pourquoi), est-ce vraiment un projet pour moi ? Bien souvent on a des projets qui ne sont pas tout à fait pour nous, du moins dans leur forme, ou ce n’est pas le bon moment, ou avec les bonnes personnes. Il n’y a aucun mal à ça. C’est même plutôt une bonne nouvelle que d’être pleinement conscient et honnête avec soi-même pour reconnaître que je serais plus en accord avec moi-même et je serais certainement plus heureux si j’abandonnais ce projet et me consacrais à un autre projet pour lequel j’ai moins besoin d’utiliser ces astuces pour avancer (bien que la 3e soit vraiment un boost dans tous les cas). C’est une réflexion à mener après avoir fait les exercices de l’astuce 3, qui permet d’avoir une vision plus claire sur nos intentions vis-à-vis du projet.

Attention cependant à ne pas tomber dans la facilité de dire « j’ai essayé, ça n’a pas marché, donc ce n’est pas pour moi et j’abandonne ». Encore une fois, il est question ici d’être honnête et sincère avec soi-même. Ces astuces sont justes là pour pallier le manque de motivation que l’on expérimente tous certains jours. Le seul but est d’avancer pour se construire la vie qui nous plait et nous rend heureux 🙂

Soulager un mal de tête ou une migraine

Les maux de tête sont populairement banalisés et pour les « traiter » on doit prendre des médicaments et attendre que ça veuille bien passer. Cependant, ces maux sont des signes d’une réalité plus subtile. Les 2 astuces fondamentales dans tous les cas de figure sont : prenez le temps de respirer lentement et profondément, et buvez de l’eau.

Ces maux de tête peuvent provenir de plusieurs sources :

  • La plus probable provient d’une mauvaise posture donnant une « mauvaise » courbe au cou bloquant ainsi la circulation des fluides vers la tête ; ceci entraîne une sur-pression dans la boîte crânienne, appelée mal de tête. Dans ce cas de figure, le plus tôt vous vous apercevez des premiers signes de sur-pression et le plus vite vous corrigez votre posture, le plus vite ce désagrément se dissipera.
  • En second vient se placer le fait d’apporter trop d’énergie au niveau de la tête et du cerveau en particulier. Ceci arrive dans les cas où l’on se concentre  intensément, ce qui fait un fort appel en énergie, qui n’est pas évacuée correctement. Premièrement, lorsque l’on se concentre beaucoup et longtemps, on oublie de s’hydrater, donc commencez par boire. Ensuite, prenez le temps de respirer profondément. Enfin, pour évacuer le surplus d’énergie, collez votre langue contre le palais, et visualisez un flux d’énergie partir de la tête (à l’endroit où se situe la pression) descendre vers les pieds, en passant le long du visage, de la poitrine, du ventre, sur les cuisses, et finalement sortir par la plante des pieds.
  • La troisième source peut être une grande sensibilité à l’énergie externe. Un exemple d’un tel cas réside dans le fait de ressentir un mal de tête à l’approche d’un orage, et sa force augmente à mesure que l’orage se rapproche. En soit, c’est plutôt une bonne nouvelle indiquant votre connexion aux éléments, qu’il ne faut surtout pas perdre et éliminer avec des médicaments ! Dans cette situation, utilisez la technique du paragraphe précédent, pour faire circuler et canaliser l’énergie qui s’accumule en vous (en pensant à bien coller la langue contre le palais).

 

Si après avoir utilisé ces techniques la douleur persiste, consultez un spécialiste, car ça peut être le signe d’un problème « physique », comme par exemple un problème de vue qui entraîne un sur-activité du cerveau (pour compenser par lui-même), ou une tumeur (ce ne sont que 2 exemples parmi d’autres). Un contrôle permet de détecter au plus tôt s’il y a un problème facilitant ainsi son traitement.

Le mal de tête est un signe de notre corps pour nous indiquer quelque chose qu’il nous faut prendre en compte, et ne pas enfouir sous des médicaments. Soyez à l’écoute de votre corps, prenez le temps de le comprendre et d’essayer des techniques pour le soulager naturellement. Nous n’en avons qu’un, prenons-en soin, car c’est notre meilleur allier pour vivre la vie qui nous inspire ! 🙂

Tenir un journal de fiertés

Pour rester motivé et continuer d’avancer vers ses rêves et objectifs il existe une astuce simple et efficace. Elle sert aussi de moyen de se remonter le moral quand il commence à descendre, de se motiver face à des situations challengeantes, et facilite aussi l’endormissement. Ça ne vous prendra que 2 ou 3 minutes le soir avant de vous coucher.

Cette astuce consiste tout simplement en la tenue d’un journal des moments de fierté sur les actions que l’on a réalisées et des moments magiques que l’on a vécus. Prenez le temps de vous remémorer au moins 3 actions et/ou situations de la journée passée dont vous êtes fier. Ça peut être

  • Avoir pris le temps de se promener dans la nature en profitant des bienfaits du soleil, même si ce n’est que 5 minutes ;
  • S’être dépasser dans une séance de sport et avoir tout donner en faisant de son mieux ;
  • Avoir réalisé une belle avancée dans son travail (finir un développement, boucler un gros dossier, …) ;
  • Avoir pris le temps d’être pleinement présent dans une conversation avec ses enfants, son(sa) conjoint(e), un(e) collègue, un(e) inconnu(e) ;
  • Avoir réaliser une action challengeante que l’on repoussait depuis longtemps, comme appeler une personne que l’on n’a pas vu depuis longtemps et/ou avec qui on est brouillé ; avoir écrit une lettre à une personne dans la même situation ; avoir réaliser la première action sur le chemin menant vers son rêve …
  • S’être accorder du temps pour soi, en méditant, en s’offrant un massage, un moment de détente ;
  • Avoir passé un moment magique avec des amis, de la famille … ;
  • Avoir interagi avec une personne inconnue en lui souriant ou en discutant avec

Chaque journée que nous vivons est remplie de plein de moments dans lesquels nous nous dépassons et dont nous pouvons être fier. Il faut en prendre conscience et prendre du recul pour les apprécier. C’est là tout le bénéfice de cet exercice. À noter qu’il est important de commencer chaque point par « je » afin de préciser clairement en quoi l’action est venue de votre propre volonté, indiquant fièrement que l’intention venait de vous ! Ainsi « Belle session de sport » se transforme en « Je me suis dépassé au sport ». Le fait d’écrire ces moments de fierté le soir avant de se coucher permet de s’endormir apaisé en estimant que la journée a été bien remplie.

Prendre l’habitude d’écrire ce journal crée un effet de dépendance et de challenge qui est une source de motivation à chaque début de journée. En effet, si chaque matin vous décidiez des 3 actions à réaliser dans la journée, qui seraient celles dont vous seriez fier de les noter dans votre journal, est-ce que ça ne vous donnerait pas la motivation de les réaliser ? Maintenant, si vous réalisez au moins 3 actions dont vous êtes fier chaque jour, quelle différence ça peut faire d’ici 1 an ? 5 ans ? 10 ans ?

Enfin, le dernier bénéfice majeur de tenir un « journal des fiertés » est qu’il arrive que certains jours on n’ait plus trop le moral, une baisse d’énergie. C’est tout à fait normal, ça fait partie des cycles de la vie. Cependant, au lieu de se laisser sombrer, on peut se remonter le moral en parcourant son journal et voir tout ce qu’on a déjà accompli et tous les moments magiques que l’on a vécus, en en étant acteur. Cet effet dynamisant peut aussi être utilisé dans les moments de doutes, quand on pense « qu’on ne va pas y arriver ». Il suffit bien souvent de remonter un peu plus loin dans le journal, et voir qu’une des actions challengeantes d’il y a quelques temps est en fait devenue banale aujourd’hui, montrant ainsi qu’on peut réaliser des prouesses quand on s’en donne les moyens.

 

En conclusion, voici une astuce qui procure beaucoup de bénéfices pour un investissement en temps et argent vraiment négligeable. Si vous doutez que cela peut faire une différence dans votre vie, soyez un(e) bon(ne) sceptique et essayez pendant 30 jours, et jugez à la fin quels en sont les réels bénéfices. Pour ma part c’est une source de motivation chaque matin, et j’aime de temps en temps parcourir certains passages, même juste en feuilletant, et ça me met le sourire et me fait dire que j’ai une vie formidable dans laquelle je suis l’acteur principal et que j’avance vers mes rêves. Vous aussi soyez fier de vous et motivez vous à vous créer la vie qui vous inspire et vous met le sourire ! 😉

Bien dormir et avoir un sommeil réparateur

C’est aujourd’hui un élément de notre vie que nous négligeons bien trop souvent, et pourtant le sommeil est essentiel pour notre bien être. Je vais vous donner ici quelques astuces pour s’endormir plus facilement et avoir un sommeil réparateur, pour démarrer chaque journée en pleine forme avec plein d’énergie !

On imagine bien souvent que c’est une perte de temps, alors que c’est pendant cette phase que notre corps et notre mental effectuent des tâches très importantes pour bien vive chaque journée dans les meilleures conditions. Tout d’abord, du côté du corps, c’est durant l’endormissement, surtout la nuit qu’il répare les tissus (fabrication des muscles !) et qu’il fait un « entretien » général. Concernant le mental, il range et trie tous les événements de la journée. C’est dans cette phase que les souvenirs sont créés, que l’apprentissage est ancré (c’est pourquoi pour mieux apprendre il est préférable d’apprendre le soir).

Dans notre société moderne et connectée, on a accès à plein d’information et de divertissement, et bien souvent on néglige notre sommeil car on veut profiter de tout ce qui nous est offert. Ainsi, dormir est considéré comme une perte de temps et donc on réduit ce temps. En plus de ça, on passe beaucoup de temps devant des écrans émettant de la lumière bleue qui stimule notre cerveau, en plus de toutes les émotions qui sont vécues (peur, angoisse, énervement, …). Tout ça rend notre endormissement bien plus difficile et donc notre sommeil inefficace.

Voici quelques astuces pour s’endormir plus facilement et avoir un sommeil réparateur :

  • Se coucher tôt (les premières heures de la nuit sont les plus réparatrices) ainsi se lever plus tôt et profiter de la journée ;
  • Méditer plusieurs fois dans la journée pour calmer son esprit et ne pas avoir de surcharge le soir (un prochain article décrira comment débuter la pratique de la médiation et quels en sont les bien faits) ;
  • Éviter les écrans lumineux (lumière bleue principalement) au moins une ou deux heures avant de se coucher ;
  • Se coucher à heure fixe et si possible établir un rituel a exécuter avant de se coucher (ancrage dans notre esprit pour déclencher l’endormissement) ;
  • Dormir dans le noir complet (utiliser des rideaux opacifiant si besoin — c’est ce que j’ai mis en pratique récemment et l’effet est vraiment impressionnant !) en ne laissant pas entrer de lumière et en éliminant toute source dans la chambre, tels que les réveils ou les LEDs de divers appareils (télévision, smartphone …) ;
  • En étant allongé dans le lit, se détendre et par la respiration visualiser notre énergie descendre vers les pieds (à l’expiration), et les sentir se réchauffer (cet exercice permet de calmer notre esprit et de s’endormir plus rapidement) ;
  • Demander à haute voix à son mental de passer une bonne nuit et indiquer à quelle heure se réveiller (cette astuce fonctionne plutôt bien bien, soit dès le premier soir, soit après quelques jours !)
  • Être en conscience le soir des moment où notre corps entre dans une phase d’endormissement (qui est en relation avec les cycles de sommeil) — on a une fenêtre de 15-20 minutes pour aller se coucher et s’endormir rapidement (ça laisse le temps d’aller se coucher et commencer à se détendre) ; si vous ratez ce moment, ne stressez pas et occupez vous pour les 20 à 40 minutes suivantes (cette durée dépendant de chaque personne, apprenez à vous connaître ;)) en attendant le prochain passage — l’important c’est de prendre note pendant une ou deux semaines de ces événements, et ensuite d’adapter ses activités en conséquence pour pouvoir se tenir prêt à la bonne heure ;
  • Avoir un calepin sur sa table de nuit pour noter toutes les idées et choses à se souvenir pour délester notre mental (ainsi l’esprit est apaisé et l’endormissement est facilité) ;
  • Être conscient de nos besoins en fonction des saisons et ne pas être strict en se disant « il faut que je dorme 7h » (de manière naturelle, on dort plus en hiver qu’en été ; ceci est lié à la circulation des énergies, sujet qui fera l’objet d’un prochain article).

 

Depuis que j’applique le plus possible tous ces principes, je dors très bien, j’ai plein d’énergie le matin en me levant de plus en plus tôt. Ainsi je profite de beaucoup plus de choses (sport, méditation dans le calme, apprécier le lever du soleil, démarrer la journée sans stress …), en étant dans une énergie riche. Je n’ai plus ce besoin de faire la « grasse matinée » le week-end, car je fais le plein d’énergie chaque nuit. Il ne tient qu’à vous d’appliquer aussi ces principes pour avoir une meilleure santé et passer des journées dans une énergie riche, et ce chaque jour de l’année ! Même si vous êtes sceptique, essayez pendant 2 semaines pour voir si ça vous est bénéfique ou non. Vous n’avez rien à perdre, et beaucoup à y gagner 😉